Derniers commentaires et analyses

Ces Intellectuels Charlatans qui Justifient le Jihad

par Giulio Meotti  •  29 septembre 2016

  • Pourquoi le philosophe Michel Onfray est-il si populaire au sein des djihadistes français qui combattent en Syrie et en Irak ? Le journaliste David Thomson, spécialiste des mouvements djihadistes, indique qu'« Onfray est traduit en arabe et partagé sur tous les sites pro-Etat islamique ».

  • Onfray reconnaît que nous sommes en guerre. Mais selon lui, cette guerre a été déclarée par George W. Bush. Il « oublie » que 3000 Américains ont été tués le 11 septembre 2001. Si vous lui rappelez que « l'Etat islamique tue des gens innocents », Onfray répondra : « Nous avons tué des gens innocents aussi ». Il dresse une équivalence morale parfaite entre l'Etat islamique et l'Occident. Barbares contre barbares ! Le relativisme moral d'Onfray fait le lit des égorgeurs islamistes.

  • L'économiste français Thomas Piketty, après les massacres à Paris, a estimé que les « inégalités » étaient à la racine du succès de l'Etat islamique. Un autre philosophe allemand bien connu, Peter Sloterdijk, a affirmé que les attentats du 11 septembre étaient seulement des « incidents mineurs ».

  • De grandes personnalités de la culture européenne ont adhéré au rêve d'Adolf Hitler. Leurs héritiers justifient maintenant le djihad comme châtiment suprême pour les libertés occidentales et la démocratie.

Martin Heidegger, philosophe allemand (gauche) a été l'un de ces intellectuels et artiste qui ont adhéré au rêve d'Hitler. Aujourd'hui, le philosophe français Michel Onfray (droite) est devenu l'égérie des groupes terroristes comme l'Etat islamique en défendant l'idée que les islamistes tuent et massacrent par la faute de l'Occident qui « a attaqué en premier ».

Au lendemain du 11 septembre 2001, la crème des intellectuels européens a immédiatement entrepris de trouver des justifications au djihad. Ils étaient évidemment fascinés par le fusil d'assaut Kalachnikov, « l'arme des pauvres ». Pour eux, ce que à quoi nous avons assisté à New York était une chimère, une illusion. Ce meurtre de masse est passé pour le suicide de la démocratie capitaliste, et le terrorisme pour une manifestation de colère des chômeurs, l'arme désespérée d'un lumpenprolétariat meurtri par l'arrogance de la mondialisation occidentale.

Ces intellectuels ont semé les graines du désespoir dans la vaste chambre d'écho occidentale. Du 11 septembre aux récents massacres commis sur le sol européen, les occidentaux assassinés ont été présentés comme les simples victimes collatérales d'une guerre entre « le système » et les damnés de la terre qui réclameraient seulement une place à table.

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« Les chrétiennes ne sont là que pour une chose, le plaisir des hommes musulmans »

par Raymond Ibrahim  •  28 septembre 2016

  • En Irak, 19 filles yazidis ont été enfermées dans des cages de fer et brûlées vives, pour avoir refusé de copuler avec les djihadistes.

  • « Les femmes appartenant à des minorités religieuses sur des territoires contrôlés par l'Etat islamique passent de djihadiste en djihadiste. Quand l'un se lasse de violer et abuser une fille, il la vend à l'un de ses copains qui la viole et en abuse à son tour ». — Samuel Smith, The Christian Post.

  • Un couple dont les deux filles ont été kidnappées par l'État islamique a trouvé sur le seuil de sa porte un sac contenant les cadavres dépecés de leurs filles et une vidéo retraçant les viols et tortures qu'elles avaient subies.

  • « Les filles chrétiennes sont considérées comme des marchandises qu'on casse à loisir. Abuser d'elles est un droit. Dans la mentalité de de cette communauté, il ne peut s'agir d'un crime. C'est le butin de guerre des musulmans ». — Des villageois du Pakistan.

Dans une video de l'Etat islamique, des djihadistes rient et plaisantent sur le commerce des esclaves sexuelles yazidis.

La loi islamique, toujours sévère, l'est plus encore pour les femmes. Selon le Coran, les hommes ont « autorité » sur les femmes et sont en droit de les battre en cas de « désobéissance » (4 : 34). Selon le prophète Mahomet, les femmes sont moins intelligentes que les hommes - deux femmes sont nécessaires pour égaler le témoignage d'un homme - et la majorité des damnés de l'enfer est composée de femmes qui, comme les ânes et les chiens, ont la capacité de distraire un homme de sa prière et ainsi l'annuler.

Quel est le point de vue de l'islam sur les femmes « infidèles » (non-musulmanes) ? Elles ne sont bonnes qu'à « une chose, le plaisir de l'homme musulman », a affirmé un musulman à un groupe de jeunes filles chrétiennes du Pakistan, avant de terroriser et assassiner l'une d'entre elles. Dans le Coran, (voir 04 : 24), les femmes non-musulmanes capturées au cours d'un djihad peuvent être achetées et vendues comme esclaves sexuelles. Ainsi agit l'État islamique.

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France: les Droits de l'Homme contre le Peuple

par Yves Mamou  •  26 septembre 2016

  • Les hommes et femmes politiques ne pensent pas qu'ils sont élus pour défendre le people ou la nation mais pour imposer l'idéologie des « droits de l'homme » à la société.

  • L'Etat de droit a été institué pour protéger les citoyens contre l'arbitraire de l'État. Quand des Français islamistes remettent en question les fondements de la société, invoquer l'Etat de droit revient à protéger les agresseurs.

  • Pour les dirigeants occidentaux, les « droits de l'homme » sont devenus une nouvelle religion. Comme une maladie, l'idéologie des droits de l'homme a proliféré dans tous les domaines de la vie. Le site de l'ONU qui dresse la liste de tous les droits de l'homme aujourd'hui institutionnalisées, montre qu'ils vont du « logement correct » à « jeunes ». Pas moins de 42 catégories de droits humains sont répertoriés, chacun se divisant en deux ou trois sous-catégories.

  • Avec quel résultat ? Plus de 140 pays (sur 193 membres de l'ONU) pratiquent la torture. Le nombre de pays autoritaires a augmenté. Les femmes restent des citoyens de seconde zone dans presque tous les pays.

  • « L'Arabie saoudite a ratifié le traité d'interdiction de la discrimination contre les femmes en 2007, mais encore aujourd'hui la loi saoudienne qui subordonne les femmes aux hommes dans tous les domaines de la vie. Le travail des enfants se perpétue dans les pays qui ont ratifié la Convention relative aux droits de l'enfant. Tous les pays occidentaux, y compris la États-Unis, continuent de faire des affaires avec tous les pays violateurs, y compris ceux qui violent le plus gravement les droits de l'homme ». - Eric Posner, professeur à la faculté de droit, de l'Université de Chicago.

  • « Les droits de l'homme conçus à l'origine comme un outil de lutte contre les discriminations, sont devenus le cheval de Troie des islamistes et d'autres encore pour démanteler la laïcité, la liberté d'expression, la liberté de religion en Europe ».

Scènes de « hard » djihad en France, à Paris ; en novembre 2015, près de 130 personnes ont été abattues par des islamistes.

Le 13 Août, le tribunal administratif de Nice, France, a validé la décision du maire de Cannes d'interdire le port de vêtements religieux sur les plages de Cannes. Par « vêtements religieux », le juge pointait clairement du doigt le burkini, un maillot de bain qui couvre le corps des femmes musulmanes des cheveux aux orteils.

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Les Nouveaux Nazis « Vertueux »

par Giulio Meotti  •  25 septembre 2016

  • Au lieu de se préoccuper du terrorisme islamiste et de Molenbeek, le nid de djihadistes de Bruxelles, il y a des racistes en Europe qui veulent écraser Israël, la seule démocratie au Moyen-Orient.

  • Ils prétendent tous, à tort, être « pacifiques », utiliser des « moyens économiques » pour corriger « les injustices » dans les Territoires palestiniens. Cependant, ils semblent ne jamais essayer de remédier aux torts des gouvernements corrompus et répressifs de l'Autorité palestinienne et du Hamas à Gaza, ni même d'y promouvoir une presse libre, l'état de droit ou l'élaboration d'une économie stable. Leurs véritables motivations sont démasquées.

  • Les lignes d'avant ou d'après 1967 ne sont qu'un alibi pour ces nouveaux nazis. Nombre d'entre eux considèrent que l'intégralité d'Israël est illégale, immorale ou les deux à la fois – bien que des juifs vivent sur cette terre depuis trois mille ans, une partie s'appelant même la Judée. L'appétit qu'ils mettent à accuser les juifs d'avoir l'audace « d'occuper » leur propre terre historique, biblique, ne fait que révéler leur collusion avec les mensonges les plus sombres des extrémistes islamiques qui essaient de détruire les coptes chrétiens autochtones dans leur terre natale d'Égypte et les Assyriens chrétiens autochtones que l'on voit massacrer dans tout le Moyen Orient. Les Français devraient-ils être accusés « d'occuper » la Gaule ? Il suffit de voir n'importe quelle carte de « Palestine », qui recouvre l'État d'Israël tout entier : pour nombre de Palestiniens, la totalité d'Israël est une seule colonie énorme qui doit être démantelée.

Boycotter des produits fabriqués par des juifs, alors et aujourd'hui.

Rencontrez donc les meutes de nouveaux nazis, se présentant comme la Droiture et la Vertu, qui mènent de nouvelles politiques d'extermination contre Israël et, juste après, contre les juifs.

« En Allemagne nazie, » notait Brendan O'Neill dans le Wall Street Journal, « c'était très à la mode de rendre sa ville Judenfrei – débarrassée des juifs-. »

« Maintenant une nouvelle mode balaie l'Europe : rendre sa ville ce que l'on pourrait appeler 'Zionistfrei' – débarrassée des produits et de la culture de l'État juif. À travers tout le continent des villes se déclarent 'zones débarrassées d'Israël,' isolant leurs citoyens de tout ce qui est produit ou culture israéliens. On y trouve de hideux échos de ce qui s'est passé il y a soixante-dix ans. »

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Palestiniens : « Une Mafia de Destruction »

par Khaled Abu Toameh  •  23 septembre 2016

  • Les dirigeants du Hamas et de l'Autorité palestinienne (AP) ont transformé la politique de santé en un business qui leur rapporte des centaines de milliers de dollars par an. La corruption a permis à des hauts fonctionnaires de Cisjordanie et Gaza de détourner des millions de shekels du budget de l'AP.

  • En 2013, l'AP a dépensé plus d'un demi-milliard de shekels (120 millions d'euros) pour couvrir les frais médicaux de Palestiniens pris en charge par des hôpitaux israéliens ou européens. Mais personne ne semble savoir exactement à quels soins ces dépenses correspondent, ni si ceux qui ont été autorisés à quitter le territoire avaient réellement besoin d'un traitement médical. Ainsi, 113 patients palestiniens auraient été admis dans les hôpitaux israéliens occasionnant une dépense de 3 millions de shekels (712 000 euros), mais il n'existe aucune trace administrative de leur cas. Même l'identité des patients demeure inconnue.

  • Hajer Harb, une courageuse journaliste palestinienne de la bande de Gaza, est accusée de "diffamation" pour avoir fait la lumière sur ces actes de corruption. Elle a été interrogée à plusieurs reprises par le Hamas. L'Autorité palestinienne de son côté, ne semble pas très satisfaite de se retrouver sur la sellette.

  • Les hôpitaux de Gaza seraient mieux équipés si le Hamas utilisait son argent à construire des centres médicaux au lieu de tunnels pour la contrebande d'armes avec l'Egypte afin d'attaquer Israël.

Au point de passage de Erez, entre la bande de Gaza et Israël, un Palestinien est transféré dans une ambulance israélienne, avant d'être acheminé dans un hôpital israélien, 29 juillet 2014. (Image source : Ministère des affaires étrangères d'Israël)

Question : comment les patients palestiniens obtiennent-ils l'autorisation de recevoir un traitement médical dans des hôpitaux situés en Israël ou partout ailleurs dans le monde ? Réponse : en réglant un pot de vin à de hauts responsables palestiniens en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Ceux qui n'ont pas les moyens, meurent dans des hôpitaux sous-équipés et manquant de personnel, en particulier à Gaza.

Certains Palestiniens apparaissent ainsi plus égaux que d'autres : notamment ceux dont la vie n'est pas en danger, mais qui affirment souffrir d'une grave affection. Ces hommes d'affaires, commerçants, étudiants et d'autres encore apparentés à des cadres dirigeants de l'Autorité palestinienne (AP) et du Hamas, se voient attribuer un permis de voyager en Israël et dans d'autres pays... pour raisons médicales.

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La « spirale de mort » du Venezuela

par Susan Warner  •  22 septembre 2016

  • La question de savoir si le socialisme est un système économique efficace a été réglée par une célèbre remarque de Margaret Thatcher visant le Parti travailliste britannique : « Ils ont été à l'origine de la plus grande et de la plus longue pagaille financière jamais réalisée dans ce pays par un gouvernement. Les gouvernements socialistes sont des habitués du gâchis financier. Ils vident les caisses des autres, c'est une de leurs caractéristiques. Ensuite, ils commencent à tout nationaliser ».

  • Des articles de presse terribles rapportent que les gens font la queue toute la journée aux portes du supermarché, pour finalement découvrir que les livraisons de denrées alimentaires n'ont pas eu lieu et que les étagères sont vides.

  • Des histoires horribles courent à propos de personnes désespérées qui abattent les animaux du zoo pour préparer leur seul repas de la journée. Même les animaux domestiques seraient devenus une indispensable source de nourriture.

  • Le président Maduro s'obstine et persévère dans les politiques et théories en faillite du « Socialisme Bolivarien » tout en pointant du doigt les soit disant « ennemis » du Venezuela, à savoir les Etats Unis, l'Arabie Saoudite et d'autres sur lesquels il tente de détourner l'attention.

  • Aux dernières nouvelles, une douzaine d'œufs coûte 150 $ (130€) et le Fonds monétaire international estime que l'inflation au Venezuela atteindra 720% cette année.

Les pénuries alimentaires, l'hyperinflation, les trafiquants du marché noir, le narco-terrorisme et le blanchiment d'argent sont les seulsl biens légués par les présidents Chavez (gauche) et Maduro (droite).

Pour beaucoup de Vénézuéliens, n'importe quelle mesure économique, sociale ou politique, aboutit à accélérer le rythme déjà fou du délitement de leur nation.

De graves pénuries de nourriture, d'eau potable, d'électricité, de médicaments et autres fournitures hospitalières émaillent un scénario catastrophe de rues en proie à la criminalité dans les quartiers pauvres. Cet Etat-membre de l'OPEP en quasi faillite a eu la réputation d'être la nation la plus prospère d'Amérique Latine.

Aujourd'hui, un père de famille de ce qui fut autrefois la confortable classe moyenne vénézuélienne en est réduit à se démener chaque jour, désespérément, pour trouver quelque chose qui puisse nourrir sa famille. Certains en sont réduits à fouiller les poubelles dans l'espoir d'y trouver des restes récupérables. Les 75% de Vénézuéliens qui souffrent déjà d'une extrême pauvreté frôlent aujourd'hui la famine.

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Allemagne : Ere Merkel, le Début de la Fin ?

par Soeren Kern  •  21 septembre 2016

  • Le parti anti-immigration Alternative pour l'Allemagne (AfD) a réalisé un meilleur score que l'Union chrétienne-démocrate (CDU) de Merkel, aux élections de Mecklembourg-Poméranie occidentale, le fief électoral de la chancelière.

  • Tous les commentateurs ont considéré cette élection comme un référendum contre la politique migratoire de Merkel et contre sa décision de 2015, d'ouvrir les frontières de l'Allemagne à plus d'un million de migrants en provenance d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient.

  • Merkel a rejeté toute inflexion du cours de sa politique migratoire : « ... Je suis très mécontente du résultat de l'élection. Évidemment, cela a à voir avec la question des réfugiés. Je pense que les décisions prises ont été les bonnes. » Elle a continué de blâmer les électeurs allemands qui n'ont pas su apprécier à leur juste valeur « les capacités (de son gouvernement) à résoudre les problèmes ».

  • Nombre de positions de l'AfD étaient autrefois celles de la CDU de Merkel, avant que la chancelière les abandonne.

  • Un sondage rendu public le 1er septembre situe la cote de popularité de Merkel à 45%, le score le plus faible depuis cinq ans. Plus de la moitié (51%) des personnes interrogées affirme qu'il ne serait « pas bon » que Merkel postule à un nouveau mandat en 2017.

La chancelière Angela Merkel (gauche) a subi une défaite majeure le 4 septembre quand le parti anti-immigration Alternative pour l'Allemagne, emmené par Frauke Petry (droite), a devancé l'Union Chrétienne Démocrate aux élections de Mecklenburg- Pomeranie occidentale, son fief politique.

La chancelière allemande Angela Merkel a subi une défaite électorale majeure, le 4 septembre, face au parti anti-immigration Alternative pour l'Allemagne (AfD). Ce dernier a réalisé un meilleur score que la CDU (Union chrétienne-démocrate), le parti de Merkel, aux élections de Mecklembourg-Poméranie occidentale, le fief électoral de la chancelière.

Avec 20,8% des voix, l'AfD est arrivé en seconde position derrière les Sociaux -Démocrates (centre-gauche ; SPD) (30,6%), mais devant la CDU de Merkel (19% des voix), un score historique, le plus mauvais jamais réalisé en Meck-Pomm, comme on appelle ce Land pour faire court.

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Les Implantations Israéliennes, la ligne Violette et le Sourire du Chat

par Malcolm Lowe  •  19 septembre 2016

  • Toutes les implantations (ou colonies de peuplement) créées par Israël avant les accords d'Oslo sont légitimes, y compris les nouveaux lotissements bâtis aux limites étendues de Jérusalem. Tant que la « période intérimaire » instituée par ces accords reste en vigueur, Israël est autorisé à construire à l'intérieur des colonies de peuplement pré-Oslo dans les limites qui étaient les leurs à l'origine. Israël n'a toutefois pas le droit d'en modifier le statut. Concernant les négociations sur le statut final, les Palestiniens ne sont pas privés du droit d'exiger un retrait israélien total sur les lignes du cessez-le-feu de 1949 ; mais Israël conserve aussi bien le droit d'exiger la propriété, non seulement des implantations, mais aussi de toute autre partie de la Palestine mandataire telle qu'elle existait en 1947.

  • La Quatrième Convention de Genève est dotée d'un Titre I qui s'applique aux guerres civiles comme aux guerres entre puissances. Mais le cœur de la Convention concerne les guerres entre puissances. Le conflit dit israélo-palestinien a démarré comme une guerre civile sous le mandat britannique en Palestine et s'est poursuivi comme tel jusqu'à la fin des années 1980. Sur cette période, c'est le Titre I de la Convention qui doit servir de base aux négociations sur les implantations israéliennes au-delà de la Ligne verte, et non le Titre III - qui interdit prétendument l'existence de ces implantations -. Le Titre III n'est pertinent, le cas échéant, que pour les événements postérieurs aux accords d'Oslo des années 1990.

Photo : Le premier ministre israélien Yitzhak Rabin, le président des Etats Unis, Bill Clinton, et le président de l'OLP Yasser Arafat, à la cérémonie de signature des Accords d'Oslo le 13 septembre 1993.
Arafat n'a jamais abandonné le combat pour l'éradication de l'Etat d'Israël. En 1996, Arafat déclare publiquement : « Nous Palestiniens, prendrons tout... Vous devez comprendre que nous prévoyons d'éliminer l'Etat d'Israël et d'établir en son lieu et place un pur Etat Palestinien. ... Je n'ai pas de place pour les juifs ; ils sont et resteront des juifs ». (Image source: Vince Musi / La Maison Blanche)

S'il est une chose qui embarrasse les vrais amis d'Israël, c'est bien la question des implantations (ou colonies de peuplement) au-delà de la « ligne verte » (un terme trompeur, comme nous le verrons). Le processus est désormais rodé : un homme politique étranger arrive à Jérusalem et prononce un discours authentiquement admiratif sur l'Etat d'Israël et ses réalisations, lequel se conclut généralement par un cri de détresse concernant sa politique d'implantations qu'il juge « illégale au regard du droit international ».

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Les Palestiniens : Jibril Rajoub et « la bande des Joyeux Noël »

par Khaled Abu Toameh  •  18 septembre 2016

  • Jibril Rajoub, président de l'Association Palestinienne de Football et haut responsable du Fatah et de l'Autorité palestinienne (AP) en Cisjordanie a fait ces remarques désobligeantes lors d'une interview récente avec une chaîne de télévision égyptienne.

  • De nombreux chrétiens palestiniens ont déclaré que ces remarques méprisantes de Jibril Rajoub aggraveraient encore les tensions entre eux-mêmes et les musulmans. Ils ont souligné que ce responsable de haut niveau de l'Autorité palestinienne les excluait du peuple palestinien dont ils sont une partie intégrale.

  • Les chrétiens considèrent que ces remarques méprisantes s'inscrivent dans le cadre des persécutions des chrétiens très courantes dans les pays arabes et islamiques. Persécutions qui ont coûté la vie à des milliers de chrétiens ces dernières années et en ont fait fuir un grand nombre aux États-Unis, au Canada, en Australie et en Europe.

  • Dans une lettre ouverte à Jibril Rajoub, qui a été précédemment à la tête de la célèbre Force de Sécurité Préventive de l'Autorité palestinienne et a passé dix-sept ans dans une prison israélienne pour des accusations en lien avec le terrorisme, le Pasteur de Bethléem, Danny Awad a écrit : « Cela fait plus de deux mille ans que nous sommes ici. Nous ne sommes pas des inconnus ni des hôtes ni des étrangers qui parlent une langue étrangère. »

  • Il est très probable que ce dénigrement des chrétiens palestiniens par Jibril Rajoub les encourage à quitter les zones de l'Autorité palestinienne financées par des donateurs occidentaux. De telles remarques sont particulièrement malvenues alors que des chrétiens en Syrie, en Irak et en Égypte sont confrontés à une campagne de terrorisme et d'intimidation de la part d'extrémistes musulmans.

Jibril Rajoub, un haut responsable du Fatah, pendant son interview avec la télévision égyptienne, au cours de laquelle il a insulté les chrétiens palestiniens en disant : « Même certains de nos frères, la 'bande des Joyeux Noël', ont voté pour le Hamas. »

Un haut responsable palestinien a provoqué l'émoi des chrétiens palestiniens en les désignant comme étant « la bande des Joyeux Noël » et les accusant de soutenir le mouvement islamiste du Hamas. Jibril Rajoub, président de l'Association Palestinienne de Football et haut responsable du Fatah et de l'Autorité palestinienne (AP), qui a été précédemment à la tête de la célèbre Force de Sécurité Préventive de l'Autorité palestinienne en Cisjordanie, a fait ces remarques désobligeantes lors d'une récente interview avec une chaîne de télévision égyptienne.

Se référant aux élections locales palestiniennes qui devaient se tenir le 8 octobre mais ont été suspendues en raison de la lutte pour le pouvoir entre le Fatah et le Hamas, Jibril Rajoub a déclaré lors de cette interview :

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Les Editeurs Occidentaux plient devant l'Islam

par Giulio Meotti  •  15 septembre 2016

  • Pour avoir critiqué l'islam, Hamed Abdel-Samad vit sous protection policière en Allemagne et, comme pour Rushdie, une fatwa a mis sa tête à prix. Après la fatwa, les insultes ont suivi : il a été censuré par une maison d'édition libre. Pour détruire les écrivains, les Soviétiques n'agissaient pas autrement : ils détruisaient leurs livres.

  • À une époque où des dizaines de romanciers, journalistes et chercheurs sont confrontés à la menace islamiste, il est impardonnable que les éditeurs occidentaux capitulent et, pire encore, soient les premiers à s'incliner.

  • Le tribunal de Paris a condamné Renaud Camus pour « islamophobie » (une amende de 4.000 euros) pour un discours prononcé en 2010, ou il évoquait le « Grand Remplacement » des Français à l'aide du cheval de Troie multiculturaliste. Un autre écrivain, Richard Millet, a été congédié en mars dernier par les éditions Gallimard pour ses idées sur le multiculturalisme.

  • Non seulement les éditeurs de Rushdie ont capitulé ; mais d'autres éditeurs ont brisé les rangs pour faire affaire avec Téhéran. Oxford University Press en Grande Bretagne et deux éditeurs américains, McGraw-Hill et John Wiley, tiendront un stand à la Foire du livre de Téhéran. Ces éditeurs ont choisi de répondre à la censure meurtrière par la reddition.

  • C'est comme si à l'époque des autodafés nazis, les éditeurs occidentaux avaient gardé le silence, puis décidé d'inviter une délégation allemande à Paris et à New York.

Pour avoir osé critiquer l'islam, Abdel-Samad vit sous protection policière en Allemagne et, comme Rushdie, une fatwa pèse sur lui . Après la fatwa sont venues les insultes : il a été censuré par une maison d'édition libre.

Quand Les Versets Sataniques ont été publiés en 1989, Viking Penguin, l'éditeur britannique et américain de Salman Rushdie, a été harcelé sur une base quotidienne par des islamistes. Ainsi que Daniel Pipes l'a décrit, les bureaux londoniens de la maison d'édition avaient pris l'apparence d'un « camp retranché » : protection policière ; détecteurs de métaux à l'entrée ; et escorte pour chaque visiteur. A New York, les bureaux de Viking étaient classés « site sensible » et des chiens reniflaient les paquets à l'entrée. Nombre de librairies ont été attaquées et beaucoup de libraires ont refusé d'exposer le livre. En 1989, année fatale pour la liberté d'expression occidentale, Viking a dépensé environ 3 millions de dollars (2,7 millions d'euros) en mesures de sécurité.

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Une culture de la haine en héritage

par Tharwa Boulifi  •  13 septembre 2016

  • « Je hais les chrétiens et les juifs. Je ne sais pas pourquoi. Il n'y a aucune raison apparente pour que je les haïsse mais j'entends toujours ma mère en dire du mal. Elle les hait aussi et je crois que c'est pour ça que je les hais. Maman m'a toujours dit que les musulmans sont le peuple préféré d'Allah. » — F., une jeune Tunisienne de quinze ans.

  • « Ils ont dit que les non-musulmans méritent la mort, que nous ne devons pas avoir la moindre pitié d'eux. Ils iront brûler en enfer, de toute façon. » — M. un jeune Tunisien de seize ans.

  • Ceux qui ne lisent pas ont tendance à avoir peur de ce qu'ils ne connaissent pas et cette peur peut devenir de la méfiance, de l'agression et de la haine. Ces personnes ont besoin de remplir le vide, de se débarrasser de leur malaise et ils se tournent donc vers le terrorisme pour se donner un but dans la vie : défendre l'islam.

  • Comme de nombreux Tunisiens ne lisent pas, ils regardent beaucoup la télévision. « Après avoir vu 'Le Harem du Sultan' je voulais être l'une des concubines du Sultan, vivre à l'époque de l'Empire ottoman. Je voulais être comme elles » dit S. une jeune Tunisienne de quatorze ans.

« Le Harem du Sultan », une série télévisée turque populaire en Tunisie montre de belles concubines qui tentent de séduire le Sultan en dansant, en chantant et en étant obéissantes et soumises. Tout ceci peut encourager les jeunes filles à rejoindre le «djihad sexuel » dans le cadre duquel les jeunes filles offrent des rapports sexuels à des djihadistes.

Un rapport du Centre de Recherche Pew, publié en 2013, intitulé « Les musulmans dans le monde, Religion, Politique et Société », examinait les attitudes et les opinions des musulmans dans le monde à propos de la religion et de son impact sur la politique, l'éthique et la science.

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Palestiniens : mauvaise nouvelle pour ceux qui ont la haine d'Israël

par Khaled Abu Toameh  •  12 septembre 2016

  • Le cheikh Abdallah Tamimi et ses collègues ne croient pas aux boycotts et désinvestissement. Ils sont convaincus qu'on peut parvenir à une véritable paix grâce à un dialogue entre les Palestiniens et tous les Israéliens, pas simplement ceux qui sont associés à la gauche. La gauche israélienne, affirment-ils, n'a pas de monopole pour établir la paix.

  • Pour Abdallah Tamimi, une véritable paix commence entre les peuples, grâce à une coopération économique ainsi qu'une amélioration des conditions de vie des Palestiniens. Ce qui, explique-t-il, est plus important que de parler de l'établissement d'un État palestinien ; une option pas très réaliste dans les circonstances actuelles, estime-t-il. Une notion qui va à l'encontre de ceux qui prônent une « anti-normalisation » et d'autres, en Occident, qui, de toute évidence, agissent contre les véritables intérêts des Palestiniens en promouvant boycott et désinvestissement contre Israël.

  • Un leadership vénal a toujours été la tragédie majeure des Palestiniens. Mais cela a créé un vide qui donne l'occasion à des Palestiniens comme Abdallah Tamimi de chercher d'autres alternatives. Ce qui est bien sûr, une mauvaise nouvelle pour ceux qui ont la haine d'Israël et continuent à espérer pouvoir détruire cet État. La question étant maintenant de savoir qui va l'emporter : les Palestiniens et leurs voisins juifs de Cisjordanie qui veulent vivre en paix ou les militants anti-palestiniens, anti-israéliens, « anti-normalisation », qui cherchent à tout prix à faire dérailler une paix véritable ?

Le cheikh Abdallah Tamimi (à gauche) prend la parole lors d'un séminaire sur les relations entre Juifs et Arabes dans la région du Gush Etzion, le 2 août 2016.

De toute évidence, le cheikh Abdallah Tamimi, qui appartient à un clan influent de Hébron, est un Palestinien extraordinairement courageux et exceptionnel. Sa bravoure ne vient pas du fait qu'il a sauvé un enfant d'une maison en feu et sa singularité ne vient pas du fait qu'il fait don de son salaire à un orphelinat.

Le courage et le caractère exceptionnel d'Ahmed Tamimi se sont manifestés dans un autre domaine : il a récemment pris la parole lors d'un séminaire organisé par des habitants juifs de l'implantation d'Efrat, dans le Gush Etzion ( au sud de Jérusalem). Le séminaire avait cet intitulé : « Relations entre Juifs et Arabes dans le Gush Etzion ». À cet événement assistait un autre Palestinien courageux, Khaled Abu Awwad, Directeur général du Forum Israélo-Palestinien des Familles Endeuillées, une organisation de base, qui encourage la réconciliation comme alternative à la haine et la vengeance.

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Les Prisons : Universités de la Radicalisation

par Denis MacEoin  •  12 septembre 2016

  • « S'ils m'arrêtent et me jettent en prison, je continuerai en prison. Je radicaliserai tout le monde en prison. » — Anjem Choudary, cité par le Daily Mail.

  • La vulnérabilité des personnes fraichement converties à l'islam radical est un facteur des plus préoccupants. Leur bagage religieux initial très mince, les amène à adopter sans coup férir les formes les plus extrêmes de l'islam, sous la férule de radicaux eux-mêmes aidés par la littérature extrémiste disponible gratuitement dans les prisons.

  • « Le politiquement correct dans les prisons favorise l'extrémisme ; les gardes ont trop peur d'affronter les musulmans ». Les extrémistes « exploitent ... la peur du personnel d'être taxé de racisme. » — The Telegraph, citant un rapport de Ian Acheson, ancien directeur de prison britannique.

  • Peu-après sa libération de Guantanamo en 2007, Said al-Shihri a suivi un programme de déradicalisation en Arabie Saoudite, puis est devenu chef adjoint d'Al-Qaïda au Yémen, et a orchestré le bombardement de l'ambassade des États-Unis en 2008.

  • Un député travailliste, Khalid Mahmood, a fait remarquer que nombre de mentors censés sortir les jeunes de la radicalisation sont eux-mêmes des radicaux non-violents.

Anjem Choudary (au centre).

La Grande - Bretagne ne manque pas de personnages extrémistes, irritants voire franchement scandaleux. Le trotskyste Jeremy Corbyn, chef du parti travailliste, « ami » du Hamas et du Hezbollah est l'un d'eux. Mais il en est d'autres comme l'ancien maire de Londres, Ken Livingstone, antisémite d'extrême gauche récemment suspendu par son parti pour ses remarques antijuives ; ou comme George Galloway, qui a pris parti pour Saddam Hussein et fait pression sur le dirigeant irakien pour qu'il parte à la conquête d'Israël et reprenne le contrôle de Jérusalem. Nous avons plus que notre part également de ces prédicateurs et moralisateurs autoproclamés qui, à commencer par la clique des prêcheurs de haine musulmans, visitent nos universités et nos mosquées, radicalisent les étudiants et une foule d'autres jeunes impressionnables et rapidement en colère .

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Ces Invisibles (Femmes) Palestiniennes

par Khaled Abu Toameh  •  11 septembre 2016

  • Au lieu de désigner les candidates par leur nom et leur photo, certaines listes électorales utilisent les termes « femme de... » ou « sœur ».

  • « Il est honteux que les listes, qu'elles soient islamiques, nationalistes ou indépendantes, zappent le nom des femmes. S'ils ne sont pas disposés à reconnaître que les femmes ont un nom, comment pourront-ils accepter qu'elles aient un rôle après leur élection ? » — Nadia Abu Nahleh, militante palestinienne.

  • Le Dr Walid Al-Qatati, écrivain et spécialiste des affaires islamiques, a déclaré que le mouvement lui rappelait les faire-part de mariage envoyés sans le nom de l'épouse.

  • Lorsque des femmes palestiniennes attaquent des Israéliens, la société palestinienne les glorifie comme des héroïnes. Leurs noms et leurs photos sont placardés sur les panneaux d'affichage. Mais quand des femmes souhaitent œuvrer à la vie plutôt qu'à la mort, leurs identités ne sont pas compatibles avec une communication publique.

Quand les femmes palestiniennes attaquent les Israéliens, la société palestinienne les glorifie comme des héroïnes. Leurs noms et leurs photos sont affichées sur tous les panneaux pour que tous voient et applaudissent. Mais quand les femmes souhaitent œuvrer à la vie plutôt qu'à la mort, leurs identités ne plus compatibles avec une communication publique.

Un certain nombre de listes palestiniennes d'opposition, constituées en vue des élections locales du 8 octobre (elles ont été suspendues depuis), ont supprimé les noms et les photos des candidates sur leurs affiches électorales. Une attitude qui a indigné nombre de femmes et différentes factions palestiniennes.

Au lieu de désigner les candidates par leur nom et leurs photos, les listes électorales indiquent « femme de » ou « sœur ».

Les critiques ont dénoncé cette attitude comme un « signe de retard, d'extrémisme et de fanatisme ». Certains Palestiniens ont été jusqu'à comparer la suppression des noms et des photos des candidates à la cruelle pratique préislamique de l'infanticide (wa'd).

La décision de masquer les noms et les photos des candidates est à apprécier dans le contexte d'une société palestinienne - généralement jugée comme très conservatrice- et en voie de « ré- islamisation ».

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L'Europe Débat du Burkini

par Soeren Kern  •  9 septembre 2016

  • « Nous allons vous coloniser au moyen de vos lois démocratiques ». — Youssef al-Qaradawi, prédicateur musulman égyptien et président de l'Union internationale des savants musulmans.

  • Le burkini « est la traduction d'un projet politique, de contre-société, fondé notamment sur l'asservissement de la femme... il y a l'idée que, par nature, les femmes seraient impudiques, impures, qu'elles devraient donc être totalement couvertes. Ce n'est pas compatible avec les valeurs de la France et de la République. Face aux provocations, la République doit se défendre ». — Manuel Valls, Premier ministre français.

  • Selon le maire de Villeneuve-Loubet, la décision du Conseil d'Etat contre les interdictions du burkini, « loin d'apaiser [les musulmans], va plutôt augmenter les passions et les tensions. »

  • « Les plages sont assimilées aux rues, où le port de symboles religieux ostentatoires est également rejeté par les deux tiers des Français ». — Jérôme Fourquet, directeur de l'Institut français d'opinion publique (Ifop).

Le premier ministre Manuel Valls a déclaré que le burkini « est la traduction d'un projet politique, de contre-société, fondé notamment sur l'asservissement de la femme... il y a l'idée que, par nature, les femmes seraient impudiques, impures, qu'elles devraient donc être totalement couvertes. Ce n'est pas compatible avec les valeurs de la France et de la République. Face aux provocations, la République doit se défendre ». Photo ci-dessus : Le 23 août, quatre policiers de Nice, sont photographiés en train d'obliger une femme à retirer une partie de ses vêtements dont le port est en violation d'un arrêté interdisant le burkini Elle a été verbalisée. (Image source: NBC News video screenshot)

La ville de Nice a levé son interdiction controversée du burkini islamique après que le tribunal administratif ait jugé cette interdiction illégale. Les interdictions de ce maillot de bain qui couvre l'intégralité du corps ont également été annulées à Cannes, Fréjus, Roquebrune et Villeneuve-Loubet. Les arrêtés antiburkini demeurent en vigueur dans au moins 25 autres villes côtières françaises.

Le débat sur le burkini - un néologisme qui associe burqa et bikini – en a ravivé un autre plus ancien sur les codes vestimentaires islamiques en France et d'autres Etats européens laïques (voir l'annexe ci-dessous).

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