Derniers commentaires et analyses

L'implacable radicalisation de la Suède

par Judith Bergman  •  15 juillet 2018

  • Une récente étude sur le salafisme menée par l'Université suédoise de la Défense cite des rapports de police qui font état de menaces proférées par des enfants musulmans à l'encontre de leurs camarades de classe : ils leur trancheront la gorge et, pour étayer leurs propos, ils montrent les images de décapitations qu'ils gardent sur leur téléphone portable.

  • « Nombre de femmes mènent ici [une vie] pire que celle qui aurait été la leur au pays d'origine » - Un travailleur social suédois.

  • L'incapacité – aveuglement volontaire serait plus juste – à comprendre que le terrorisme djihadiste ne naît pas du vide, mais se nourrit d'environnements particuliers, n'est pas propre à la Suède. L'insistance de tant de responsables européens et occidentaux à qualifier ces attaques terroristes de « maladie mentale » illustre parfaitement le problème.

Une récente étude de l'Université suédoise de la Défense brosse un sombre tableau de la radicalisation des musulmans de Suède. (I99pema / Wikimedia Commons)

Une récente étude [1] de l'Université suédoise de la Défense sur le salafisme, dresse un sombre tableau de la radicalisation en cours des musulmans en Suède.

Les Salaf sont les « pieux ancêtres » qui ont formé les trois premières générations de disciples de Mahomet ; au cours des dernières décennies, cette idéologie a fini par être associée avec Al-Qaïda et l'Etat islamique, ainsi qu'avec des succursales locales d'Al-Qaïda. L'étude menée par l'Université de la Défense suédoise montre que la pratique d'un islam « pur » tel qu'il existait au temps des premiers adeptes de Mahomet amène les salafistes à rejeter la société occidentale : « Tous les salafistes ne sont pas djihadistes, mais tous les djihadistes sont salafistes ».[2]

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La Communauté Internationale Détourne le Regard du Génocide des Chrétiens au Nigeria

par Raymond Ibrahim  •  11 juillet 2018

  • Depuis le début de 2018, plus de 6 000 chrétiens ont été assassinés.

  • « Les islamistes du nord du Nigeria semblent déterminés à transformer le Nigeria en un sultanat islamique et à remplacer la démocratie libérale par la charia érigée en idéologie nationale. Leur but est d'abolir la Constitution et de faire de la charia la source de toute législation ». - National Christian Elders Forum (Forum des Ainés), une branche de l'Association des Chrétiens du Nigeria.

  • Le gouvernement nigérian et la communauté internationale n'ont pas levé le petit doigt pour remédier à la situation. Ce laisser faire n'a rien de surprenant : ils sont incapables de lier le problème à ses racines, à savoir l'idéologie intolérante du djihad.

Willie Obiano, gouverneur de l'État d'Anambra au Nigéria, (au centre), rend visite au survivant blessé d'une attaque meurtrière contre l'église catholique St. Philip à Ozubulu, le 11 août 2017. (Source de l'image : Capture d'écran vidéo de Channels TV).

L'Association des Chrétiens du Nigeria a évoqué un « pur génocide » quand elle a appris que, à nouveau, des musulmans avaient tué 238 chrétiens et profané plusieurs églises, la semaine dernière, dans l'ouest du pays. Depuis le début de 2018, plus de 6.000 chrétiens ont été assassinés au Nigéria.

Selon l'Association des Chrétiens qui regroupe les diverses confessions chrétiennes du Nigeria, « il ne fait aucun doute que ces attaques visent au nettoyage ethnique, à l'accaparement du patrimoine des chrétiens et à l'expulsion par la force des chrétiens loin de leurs terres ancestrales. »

La déclaration condamne les récentes attaques « où plus de 200 personnes ont été brutalement tuées et nos églises détruites sans aucune intervention des services de sécurité malgré les appels au secours qui leur ont été adressés ».

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Allemagne : « Décapiter » la Liberté de la Presse ?

par Stefan Frank  •  10 juillet 2018

  • Si l'intention des autorités était de censurer l'information et de garder la décapitation sous le boisseau, l'échec est patent. La médiatisation de la descente de police a fait que des milliers de personnes ont vu la vidéo et des centaines de milliers ont compris que la censure avait été bâclée.

  • La municipalité de Hambourg essaie toujours de dissimuler l'information. Quand, entre autres choses, [le parti AfD] a cherché à savoir si l'enfant avait été décapité, l'administration - en violation de son devoir constitutionnel - a refusé de répondre. Elle a aussi censuré les questions en caviardant des phrases entières.

  • Libre à chacun de deviner pourquoi la décapitation devait être gardée secrète Mais la facilité avec laquelle les autorités allemandes ont entrepris de censurer l'information et de punir les blogueurs qui diffusent des informations indésirables, laisse pantois. Une vaste palette d'outils juridiques est à leur disposition. Et peu importe que l'article de loi auquel ils ont eu recours stipule explicitement qu'il n'a pas à s'appliquer au « reportage d'événements contemporains ».

La police interroge des témoins du double meurtre à la station de métro Jungfernstieg à Hambourg, en Allemagne. (Source de l'image: Capture d'écran vidéo de Daniel J./Heinrich Kordewiner)

Dans une apparente tentative de dissimuler un double homicide à Hambourg (Allemagne), les autorités ont censuré l'information. Elles ont également perquisitionné l'appartement de la personne qui a filmé le meurtre et le logement du blogueur qui a posté la vidéo sur YouTube.

Ce meurtre a fait les gros titres dans les médias du monde entier. Il a été commis le 12 avril au matin. L'agresseur, Mourtala Madou, un immigré clandestin de 33 ans, originaire du Niger, a poignardé son ex-petite amie allemande, Sandra P., et leur fille âgée de un an, Miriam, dans une station du métro de Hambourg. L'enfant est mort sur le coup ; la mère est décédée un peu plus tard, à l'hôpital. Le fils de Sandra, âgé de trois ans, a été le témoin des meurtres.

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Le Canada Soutient et Infantilise les Djihadistes

par Judith Bergman  •  8 juillet 2018

  • Le Royaume-Uni a déchu de leur nationalité les djihadistes de l'EI afin de bloquer leur retour ; le gouvernement canadien lui, est prêt à mettre les moyens (et même les grands moyens) pour « faciliter » le rapatriement de ses nationaux.

  • Les tentatives de déradicalisation ont échoué partout dans le monde. Ainsi, au Royaume-Uni, un récent rapport gouvernemental montre que la grande majorité des programmes de déradicalisation non seulement n'ont rien donné, mais se sont aussi révélés contreproductifs. Ceux chargés de mener ces programmes «... ont refusé d'aborder certains sujets avec les djihadistes de crainte que les questions de race et de religion ne soient jugées discriminatoires ».

  • En France, le seul et unique centre de déradicalisation du pays a fermé ses portes en septembre 2017 après un an de fonctionnement. Non seulement il n'a « déradicalisé » personne, mais trois stagiaires se seraient comportés comme si le centre était une « académie du djihad ».

Le gouvernement canadien est prêt à déployer les grands moyens pour « faciliter » le retour des djihadistes canadiens. Pourtant les tentatives de déradicalisation menées dans différents pays occidentaux se sont souvent révélées inefficaces. En France, le premier et unique centre de déradicalisation du pays (photo) a fermé ses portes en septembre 2017 sans avoir « déradicalisé » personne. (Source de l'image: 28 minutes - Capture d'écran vidéo ARTE)

Les Canadiens qui se rendent à l'étranger dans le but de participer à des actions terroristes - les djihadistes pour ne pas les nommer – bénéficient d'un « droit au retour » selon des documents gouvernementaux rendus publics par Global News. Mieux qu'un droit de retour, car « ... même s'ils ont été engagés dans des activités terroristes, le gouvernement se fait une obligation de faciliter leur retour au Canada » indique clairement l'un des documents.

Selon les statistiques gouvernementales, 190 citoyens canadiens ont rejoint volontairement des groupes terroristes à l'étranger. Soixante sont revenus, mais la majorité se trouve encore en Syrie et en Irak. La police s'attend à un nouvel afflux de rapatriés au cours des deux prochains mois.

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Les Pays-Bas votent l'interdiction de la burqa

par Soeren Kern  •  5 juillet 2018

  • « Le visage ne saurait être dissimulé en société ; nos visages nous confèrent une identité et sont un moyen fondamental de communiquer avec les autres. » - Geert Wilders, Parti pour la liberté (PVV).

  • Pour le ministre néerlandais de l'Intérieur, Kajsa Ollongren, la nouvelle loi représente « un juste équilibre » entre « la liberté laissée à chacun de s'habiller comme il le souhaite » et « l'intérêt général de préserver l'échange et la sécurité ». Loin de violer les droits fondamentaux a-t-elle ajouté, l'obligation de montrer son visage donnera aux femmes musulmanes « une vie sociale plus large, plus de possibilités de contact, plus de communication et d'opportunités sur le marché du travail ».

  • La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a validé à deux reprises la légalité des interdictions de la burqa, ce qui rend improbable l'annulation de l'interdiction néerlandaise devant un tribunal.

Sur la photo: Une personne portant un voile intégral islamique à La Haye, Pays-Bas. (Source de l'image: Patrick Rasenberg / Flickr CC par NC 2.0)

Le Sénat néerlandais a approuvé la loi qui interdit le port de « vêtements couvrant le visage » dans les bâtiments publics, y compris les hôpitaux, les écoles et les bureaux du gouvernement, ainsi que dans les transports publics.

Bien que l'interdiction de masquer le visage n'ait pas été étendue pas aux rues, la loi autorise la police à demander aux personnes voilées de se dévoiler aux fins de vérification d'identité.

L'interdiction vise les vêtements islamiques tels que la burqa (couvrant tout le visage) et les niqabs (qui couvrent tout le visage sauf les yeux), ainsi que les cagoules et les casques intégraux. Tout contrevenant sera soumis à une amende de 410 euros (475 dollars).

Adoptée initialement par la Chambre des représentants néerlandaise en novembre 2016, la nouvelle loi a été votée au Sénat le 26 juin 2018 par 44 voix contre 31. Le Sénat compte 75 représentants.

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Pour les Palestiniens, il n'existe qu'un seul plan de paix possible

par Bassam Tawil  •  3 juillet 2018

  • Les Palestiniens ne veulent rien avoir à faire avec le plan du président Trump, car ils savent que leurs demandes ne seront jamais satisfaites. Les Palestiniens ne pinaillent pas sur le tracé d'une frontière ou d'une implantation juive ; ils ne disent pas non au plan de paix à cause d'un checkpoint ou du statut de Jérusalem. Les Palestiniens sont contre le plan de Trump - et toute autre initiative de paix - parce qu'ils ont autre chose en tête.

  • Les deux partis palestiniens, l'Autorité palestinienne et le Hamas, peuvent bien être en désaccord sur à peu près tout, ils se rejoignent sur un point : l'élimination d'Israël. Le seul plan de paix acceptable pour les dirigeants palestiniens actuels serait celui qui faciliterait la poursuite du djihad contre Israël dans le but de l'anéantir.

  • Si Jared Kushner et Jason Greenblatt souhaitent en apprendre un peu plus sur les vraies ambitions des Palestiniens, ils feraient bien d'assister à un sermon dans une mosquée le vendredi ou d'opérer une halte dans une école en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Peut-être verront-ils alors qu'aucun plan de paix au monde ne peut contrer le poison injecté quotidiennement dans le cœur et l'esprit des Palestiniens et de leurs enfants.

Au cours des six derniers mois, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et ses principaux associés ont non seulement refusé de rencontrer le moindre responsable de l'administration américaine, mais ils ont aussi lancé une campagne de dénigrement et d'incitation à la haine contre le président Trump et les hauts responsables américains. Sur la photo : les envoyés présidentiels américains Jason Greenblatt (à gauche) et Jared Kushner (au centre) s'entretiennent avec Abbas (à droite) le 22 juin 2017 à Ramallah. Lors de la réunion, Abbas a rejeté leur demande d'arrêter les paiements aux terroristes et à leurs familles. (Photo par Thaer Ghanaim / PPO via Getty Images)

Les Palestiniens n'ont jamais eu la possibilité de parcourir le plan de paix du président américain Donald Trump pour le Moyen-Orient. Ils ne savent rien d'un plan qui n'a toujours pas été rendu public.

Cela ne les a pas empêchés de rejeter catégoriquement ce plan dont aucun détail n'a encore été rendu public - une opposition que les Palestiniens ont réitéré cette semaine encore pendant que les envoyés américains, Jared Kushner et Jason Greenblatt, visitaient Israël et un certain nombre de pays arabes.

Le plan Trump semble pas encore finalisé et, à ce titre, n'a officiellement été présenté à aucune des parties prenantes du conflit israélo-arabe. Kushner et Greenblatt travaillent sur le plan depuis plusieurs mois ; leur tournée actuelle dans la région s'inscrit dans le cadre d'arrangements avec la Jordanie et l'Égypte.

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L'Espagne Fer de Lance de l'Activisme Anti-Israélien en Europe

par Soeren Kern  •  1er juillet 2018

  • L'activisme anti-israélien est devenu proliférant en Espagne du fait de l'arrivée de l'extrême gauche politique au pouvoir. L'Espagne est aujourd'hui l'État membre de l'UE le plus hostile à l'Etat juif.

  • L'association madrilène Action et Communication sur le Moyen Orient (ACOM), qui lutte contre le mouvement BDS en Espagne, a déclaré que la motion de Valence était antisémite et une incitation à la haine.

  • « La virulence de BDS en Espagne est accentuée par Podemos, un parti d'extrême-gauche "chaviste" financé par le Venezuela et l'Iran .... En prenant le contrôle des principales villes espagnoles, Podemos a donné au mouvement anti-israélien accès à de multiples ressources économiques, humaines et organisationnelles ... Podemos a produit plus de 90 motions anti-israéliennes en Espagne dans des circonscriptions qui couvrent au total plus de huit millions de personnes » - Ángel Más, président, ACOM.

La ville de Valence, en Espagne, a adopté une motion de boycott et de calomnie d'Israël proclamant la ville « zone libérée de l'apartheid israélien ». (Source de l'image : Ben Bender / Wikimedia Commons)

Valence, la troisième plus grande ville d'Espagne, a approuvé une motion de boycott et de calomnie d'Israël qui ferait d'elle une « zone libérée de l'apartheid israélien ». Quelques jours auparavant, la Navarre, l'une des 17 communautés autonomes d'Espagne, a adopté une motion similaire. En tout, plus de 50 villes et régions espagnoles ont adopté des motions anti-israéliennes. L'activisme anti-israélien est devenu proliférant en Espagne du fait de l'arrivée au pouvoir de l'extrême gauche. L'Espagne est aujourd'hui l'État membre de l'UE le plus hostile à l'Etat juif.

La motion valenciennoise, présentée par le parti d'extrême gauche València en Comú, a été approuvée par le conseil municipal réuni en séance plénière le 31 mai 2018. Par cette motion, Valence s'engage à rompre tout contact économique ou culturel avec les entreprises ou des municipalités israéliennes et entend se positionner comme « une référence mondiale en matière de la solidarité avec les Palestiniens ».

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Scandale en Allemagne : Asile contre Pot-de-Vin

par Soeren Kern  •  25 juin 2018

  • L'Office fédéral allemand des réfugiés et des migrations (BAMF) va auditer plus de 25 000 décisions d'asile après que des allégations de corruption aient surgi contre son bureau régional de Brême, dans le nord du pays.

  • Selon Der Spiegel, l'asile a été accordé à des personnes que les autorités allemandes soupçonnaient de représenter un risque potentiel pour la sécurité du pays. Ces migrants sont des agents de renseignement syriens, des passeurs de clandestins et divers criminels endurcis - ainsi que des djihadistes potentiels de l'État islamique.

  • La BAMF rejette actuellement la quasi-totalité des demandes d'asile de musulmans convertis au christianisme a indiqué Thomas Schirrmacher, président de la Société internationale pour les droits de l'homme. Pour les « tests de croyance », la BAMF s'appuie sur des traducteurs musulmans qui trahissent délibérément les propos des migrants chrétiens ou convertis.

Sur la photo : l'Hôtel de ville est situé dans la vieille ville de Brême, en Allemagne. (Source de l'image : Jürgen Howaldt / Wikimedia Commons)

L'Office fédéral allemand pour les réfugiés et les migrations (Bundesamt für Migration und Flüchtlinge, BAMF) va auditer plus de 25 000 décisions d'asile après que des allégations de corruption aient été émises contre son bureau régional de Brême, dans le nord du pays.

Le ministre de l'Intérieur, Horst Seehofer, a annoncé cette vérification après qu'un ancien responsable du bureau régional de la BAMF à Brême ait été convaincu de corruption. Il aurait accepté des pots-de-vin pour avoir accordé l'asile à au moins 1 200 réfugiés qui ne répondaient pas aux critères. Cinq autres personnes, dont trois avocats, un interprète et un intermédiaire, font également l'objet d'une enquête.

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Radicalisation : Bienvenue en Suisse !

par Judith Bergman  •  21 juin 2018

  • La Suisse compte environ 250 mosquées, mais les autorités ignorent tout de leur financement. Une proposition de loi qui aurait obligé les mosquées à divulguer leurs sources de financement a été rejetée. Les autorités suisses veulent demeurer volontairement aveugles.

  • La Ligue musulmane mondiale est derrière « tout un réseau de mosquées radicalisées en Suisse ... qui ont la claire intention de répandre le message salafiste ici ». - Saïda Keller-Messahli, spécialiste de l'Islam en Suisse.

  • Surtout, le gouvernement suisse ne parait pas avoir pris en considération les droits des Suisses non-musulmans, qui subiront seuls les conséquences de politiques gouvernementales mal conçues.

(Suisse photo par Monk / Wikimedia Commons)

La Suisse vient de rejeter une proposition de loi qui entendait interdire aux mosquées les financements étrangers, les obliger à déclarer leurs sources de revenus et à rendre publiques la nature de leurs dépenses. Les imams auraient également été obligés de prêcher dans l'une ou l'autre des langues nationales suisses.

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La Suède en Chute Libre

par Judith Bergman  •  18 juin 2018

  • S'il est « répréhensible » en Occident de parler négativement des migrants ; en Suède, la chose est désormais considérée comme un crime.

  • Pour une meilleure « intégration », la mosquée de Växjö décourage les musulmans locaux de participer à la célébration de Noël des « kouffars » (terme péjoratif pour les « mécréants ») ; quant aux juifs, ils sont bien sûr, mentionné comme des ennemis d'Allah. L'école de la mosquée utilise les programmes scolaires saoudiens et encourage les femmes à ne pas porter de « vêtements occidentaux ».

  • « Le silence est devenu une norme de comportement chez certains habitants » de ces quartiers ... la pression des membres de la famille et des communautés religieuses pousse à éviter tout contact avec les autorités, et à recourir à des systèmes alternatifs locaux, comme la mosquée. Parfois, les gangs locaux demandent à la population de faire appel à eux plutôt qu'à la police, pour minimiser la présence des forces de l'ordre dans le secteur. - BRÅ, Conseil suédois de prévention du crime

  • Il semble de plus en plus évident que c'est la Suède qui va s'intégrer à la culture islamique.

Des voitures ont été incendiées à l'occasion d'une émeute dans la banlieue de Stockholm, le 20 février 2017. (Source de l'image : Capture d'écran vidéo de YouTube / gladbecker82)

En 2017, un rapport de la police suédoise, « Utsatta områden 2017 » (« Zones sensibles 2017 »,) a recensé 61 « no-go zones » en Suède. Près de 200 réseaux criminels composés d'environ 5 000 criminels opèrent dans ces zones. Vingt-trois de ces no-go-zones présentent une situation critique : des enfants de 10 ans sont impliqués dans des trafics graves, y compris les armes et la drogue. La plupart des habitants sont des immigrants non occidentaux, principalement musulmans.

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Palestiniens : Pas de Place pour les Gays

par Khaled Abu Toameh  •  14 juin 2018

  • À Gaza, Mahmoud Ishtiwi a été exécuté de trois balles dans la poitrine. Il vivait au milieu de gens qui considèrent l'homosexualité comme un péché passible de la peine de mort - et ils ont appliqué la sentence.

  • Que nous apprend cette dispute ? Que fondamentalement, on vit plus en sécurité en étant membre du Hamas qu'en étant gay. Les dirigeants palestiniens préfèrent et de loin, voir les jeunes Palestiniens tenter de tuer des Israéliens plutôt que d'évoquer une quelconque question gay dans leur propre société. Dans le monde du Hamas et de l'Autorité palestinienne, la comédie ou la satire n'ont pas de place.

Alors que les Israéliens célébraient la tolérance dans les rues de Tel-Aviv, leurs voisins palestiniens étaient, au même moment, occupés à agir en sens contraire : ils exigeaient qu'un certain nombre de personnes soient licenciées pour avoir produit un gag télévisé sur les homosexuels dans la bande de Gaza. Sur la photo : des dizaines de milliers de personnes ont pris part au défilé annuel de la Gay Pride le 8 juin 2018 à Tel Aviv, en Israël. (Photo par Amir Levy / Getty Images)

Le 8 juin, environ 250 000 personnes ont défilé à la Gay Pride de Tel Aviv. Des touristes du monde entier ont débarqué en Israël pour assister et participer à un événement dont le thème était « Notre communauté fait l'histoire » - ; une référence à la communauté LGBT d'Israël.

Au moment même où Tel-Aviv célébrait la tolérance, leurs voisins palestiniens exigeaient le licenciement de personnes qui avaient produit une gag télévisé concernant les homosexuels dans la bande de Gaza.

Ce programme controversé, appelé « Out of Focus » (Caméra cachée), a suscité de vigoureuses condamnations et nombre de Palestiniens ont appelé à punir les responsables de cette « insulte aux valeurs arabes et islamiques ».

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Migrants Violeurs en Allemagne : « un Etat qui a Failli »

par Soeren Kern  •  12 juin 2018

  • « Susanna est morte. Maria à Freiburg ; Mia à Kandel ; Mireille à Flensburg ; et maintenant Susanna à Mayence ... » - Alice Weidel, co-dirigeante du parti AfD.

  • « La mort de Susanna n'a rien d'une fatalité aveugle. La mort de Susanna est le résultat d'années d'irresponsabilité organisée et d'échec scandaleux de nos politiques d'asile et d'immigration. Susanna a été la victime d'une idéologie multiculturaliste de gauche qui a dérapé mais qui ne recule devant rien pour justifier sa supériorité morale. » - Alice Weidel, codirigeante du parti AfD.

  • « Le jour du meurtre de Susanna, vous [Merkel] avez affirmé au parlement que vous avez géré la crise des migrants de manière responsable. Oseriez-vous le redire devant les parents de Susanna ? » - Alice Weidel, codirigeante du parti AfD.

Susanna Maria Feldman, 14 ans, a été violée et assassinée par Ali Bachar, un demandeur d'asile irakien en Allemagne. Il a jeté son corps dans une zone boisée à la périphérie de Wiesbaden. (Sources de l'image: Feldman - Facebook; Wiesbaden - Maxpixel)

Le viol et le meurtre d'une jeune juive de 14 ans par un demandeur d'asile irakien débouté ont remis sous le feu des projecteurs les viols commis par les migrants en Allemagne ; une épidémie qui se poursuit sans relâche depuis maintenant plusieurs années sur fond de complicité des institutions et d'apathie de l'opinion publique.

Des milliers de femmes et d'enfants ont été violés ou agressés sexuellement en Allemagne depuis que la chancelière Angela Merkel a accueilli dans le pays plus d'un million de migrants, principalement des hommes venus d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient.

Le dernier crime, entièrement évitable, est d'autant plus condamnable qu'il jette une lumière crue sur les conséquences insidieuses de la politique migratoire de l'Allemagne – à commencer par l'absence de contrôle des personnes admises à résider dans le pays et la remise en liberté de criminels qui auraient dû être incarcérés ou expulsés.

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Italie: « La Fête est Finie » pour les Migrants Illégaux

par Soeren Kern  •  7 juin 2018

  • Environ 700 000 migrants sont arrivés en Italie au cours des cinq dernières années. - Organisation internationale pour les migrations (OIM).

  • « Il n'y a pas assez de logements ou d'emplois pour les Italiens, et encore moins pour la moitié du continent africain. » - Matteo Salvini, ministre de l'Intérieur, Italie.

  • Cette loi [article 19 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE] empêche effectivement l'Italie et les autres membres de l'UE d'expulser des migrants vers la plupart des pays du monde musulman.

De gauche à droite: Matteo Salvini, ministre italien de l'Intérieur ; Giuseppe Conte, Premier ministre et Luigi Di Maio, ministre du Travail et de l'Industrie et vice-Premier ministre, le 1er juin 2018 à Rome. (Photo par Elisabetta Villa / Getty Images)

Le nouveau ministre italien de l'Intérieur, Matteo Salvini, a promis de réduire les aides aux migrants et d'expulser les illégaux.

« Des frontières ouvertes pour les bonnes personnes mais un billet retour pour les délinquants qui croient qu'en plus nous allons les subventionner », a déclaré Salvini en Lombardie ou vit un quart de la population étrangère totale en Italie. « L'expulsion sera au cœur de nos priorités. »

Salvini, dirigeant de la Ligue du Nord (Lega), a formé un gouvernement de coalition avec le mouvement populiste 5 Etoiles (M5S) le 1er juin. Le programme du gouvernement, développé dans un plan d'action de 39 pages, a promis de mettre fin à l'immigration clandestine et d'expulser jusqu'à 500 000 sans-papiers.

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Violeurs en bande organisée : Un Conte du Verdoyant Oxfordshire

par Douglas Murray  •  4 juin 2018

  • Quel prix ces fonctionnaires ont-ils payé d'avoir fermé les yeux sur ces atrocités modernes ? Quelle peine encourent-ils pour les avoir laissés se poursuivre sans lever le petit doigt ? Paieront-ils un jour ?

  • Certaines familles de filles violées ont raconté qu'elles avaient tenté à de multiples reprises d'alerter sur le sort de leurs filles. Mais l'État leur a claqué toutes les portes au nez.

  • Si la Grande-Bretagne doit remédier à la honte de cette culture de « gangs pédophiles », elle devrait commencer par modifier le rapport risque-bénéfice entre ceux qui paient pour avoir commis ces crimes monstrueux et ceux dont il est prouvé qu'ils ont aidé à les dissimuler.

Oxfordshire, Angleterre. (Source de l'image: Pixabay)

Depuis l'arrestation de Tommy Robinson le 25 mai dernier, les mal nommés « gangs de pédophiles asiatiques » sont de retour sur le devant de la scène. La question de savoir si les victimes ont obtenu justice et les criminels leur juste peine a été également relancée.

Dans toute cette affaire, un élément clé n'a jamais été abordé. Quelle punition a frappé tous ces fonctionnaires et responsables publics en raison de leur aveuglement volontaire sur ces atrocités modernes ? Quelle peine encourent-ils de les avoir laissées se poursuivre sans lever le doigt ? Paieront-ils un jour ? Policiers, élus, travailleurs sociaux et tous ceux qui ont échoué dans l'accomplissement de leur devoir n'ont subi aucune peine de prison pour leurs négligences. Il n'est pas exclu qu'ils échappent à une accusation pénale et qu'aucune accusation de non-assistance à personne en danger soit jamais portée contre eux.

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Le Danemark interdit la burqa

par Soeren Kern  •  2 juin 2018

  • Le Danemark est le sixième pays européen à adopter une législation anti-burqa, après la France, la Belgique, les Pays-Bas, la Bulgarie et l'Autriche.

  • « Le visage est ton passeport. Quand tu te refuses à mon regard, je suis une victime. » - Jacques Myard, ancien député UMP a soutenu l'interdiction en France.

  • « Il en est qui récusent toute appartenance à la société danoise et entreprennent de créer des sociétés parallèles dotées de leurs propres normes et règles. » - Le ministre danois de la Justice, Søren Pape Poulsen.

(Photo de Copenhague par Pixabay)

Le Parlement danois a adopté le 31 mai 2018 une loi qui interdit le voilement islamique du visage dans les espaces publics. La nouvelle loi, proposée par le gouvernement de centre-droit danois et soutenue par les sociaux-démocrates et le parti populaire danois, a été adoptée par 75 voix contre 30.

À compter du 1er août, toute personne revêtue d'une burqa (visage entièrement masqué) ou d'un niqab (visage masqué sauf les yeux) dans un lieu public au Danemark sera passible d'une amende de 1 000 couronnes danoises (135 €) ; les récidivistes pourraient être condamnés à une amende de 10 000 couronnes danoises.

La loi prévoit aussi que toute personne qui userait de la force ou de la menace pour contraindre une autre à se voiler le visage pourrait être condamnée à une amende ou à deux ans de prison.

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