Derniers commentaires et analyses

Détecteurs de Métaux et Mensonges Palestiniens

par Bassam Tawil  •  23 juillet 2017

  • Les policiers tués avaient été postés là pour assurer la sécurité des fidèles musulmans. Les maitres en manipulation palestiniens tentent de faire croire que la crise a démarré quand Israël a installé des détecteurs de métaux alors qu'elle est née du meurtre de deux policiers.

  • Tout d'abord, les mesures de sécurité, y compris les détecteurs de métaux, répondaient à une attaque terroriste spécifique. Le gouvernement israélien n'a pas installé ces portiques pour empêcher les musulmans de prier ou dans le but de modifier le statu quo.

  • Deuxièmement, ce sont les Palestiniens qui ont pris la décision de prier ailleurs que sur le Mont du Temple en attendant le démantèlement des détecteurs de métaux. Les Palestiniens et le Waqf mentent au monde en disant qu'Israël empêche les musulmans d'accéder à leurs lieux saints.

  • Le refus des détecteurs de métaux n'a qu'une seule signification : les Palestiniens sont déterminés à transformer le Mont du Temple en cache d'armes et en rampe de lancement d'actions terroristes contre les Israéliens. Si la mosquée venait à être détruite dans ce processus, qui serait blâmé ? Tel est peut-être le véritable plan.

Le 19 juillet 2017, environ 4 000 musulmans palestiniens ont prié à l'entrée de la vieille ville de Jérusalem, pour protester contre les détecteurs de métaux placés aux entrées du Mont du Temple. (Photo de Ilia Yefimovich / Getty Images)

La controverse née de la décision des autorités israéliennes d'installer des détecteurs de métaux à l'entrée du Mont du Temple rappelle le fameux proverbe arabe : « il m'a battu, s'est mis à pleurer, puis il est venu me plaindre ». Cette inversion de la réalité est fréquente quand les agresseurs tentent de se faire passer pour des victimes.

Les détecteurs de métaux ont été installés au Mont du Temple en réponse à l'assassinat de deux policiers israéliens par des terroristes arabes le 14 juillet dernier. Les trois terroristes - des Arabes du village israélien d'Umm al-Fahm – étaient armés d'une mitraillette et de couteaux. Les armes ont été introduites sur le Mont du Temple d'autant plus facilement que les policiers stationnés aux portes n'avaient pas pour mission de fouiller les fidèles qui se rendent à la mosquée et qu'ils ne disposaient pas de détecteurs de métaux.

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Allemagne : les Maladies Infectieuses se Propagent à la Vitesse d'Installation des migrants

par Soeren Kern  •  20 juillet 2017

  • Un nouveau rapport de l'Institut Robert Koch (IRK), l'organisme fédéral chargé du suivi et de la prévention des épidémies, confirme une augmentation généralisée des maladies depuis 2015, date à laquelle l'Allemagne a accepté un nombre sans précédent de migrants.

  • Selon certains médecins, les cas de tuberculose sont en nombre beaucoup plus élevés que les statistiques officielles ne le suggèrent. Ils ont accusé l'IRK de minimiser la menace pour ne pas alimenter le sentiment anti-immigration.

  • « Entre 700 000 et 800 000 demandes d'asile ont été déposées et 300 000 réfugiés ont disparu. Ont-ils été répertoriés ? Proviennent-ils de pays à haut risque infectieux ? » — Carsten Boos, chirurgien orthopédique, entretien au magazine Focus.

Le 26 août 2015, Joachim Gauck, alors président de l'Allemagne, parle avec les médecins de l'infirmerie d'un centre d'accueil pour migrants à Berlin-Wilmersdorf, en Allemagne. (Photo de Jesco Denzel / Bundesregierung via Getty Images)

Un Yéménite débouté de sa demande d'asile et qu'une église du nord de l'Allemagne avait hébergé et protégé pour tenter d'empêcher son expulsion, a contaminé plus de cinquante enfants. L'homme était porteur d'une souche de tuberculose hautement résistante aux antibiotiques.

Abrité de janvier à mai 2017 par l'église de Bünsdorf, le réfugié était en contact fréquent avec les enfants d'une garderie, dont certains n'avaient pas trois ans. Il a été admis à l'hôpital de Rendsburg en juin et diagnostiqué d'une tuberculose ultra résistante - une maladie qui fait un retour fracassant en Allemagne.

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Allemagne : une police de la charia tchétchène terrorise Berlin

par Soeren Kern  •  18 juillet 2017

  • Les menaces proférées à l'encontre des femmes « à la dérive » sont considérées comme des « actes de patriotisme ».

  • « Ils sont venus en Allemagne parce qu'ils voulaient vivre en Allemagne, mais ils persistent à reproduire leurs habitudes médiévales » — Travailleuse sociale interviewée par Meduza .

  • « Tout le monde a les yeux fixés sur les Syriens, mais les Tchétchènes sont les plus dangereux. Nous aurions tort de les sous-estimer ». — Police à Francfort (Oder).

Au cours des entretiens, les Tchétchènes ont déclaré que les attentes en matière de comportement sont plus rigides et plus strictes chez les émigrés en Allemagne que chez les Tchétchènes restés au pays - « une compétition de vertu » en quelque sorte. Les menaces de violence contre les femmes « à la dérive » sont considérées comme des « actes de patriotisme ». Sur la photo ci-dessus : Une bénévole (à gauche) enseigne l'allemand à une demandeuse d'asile Tchétchène, le 10 novembre 2015, à Berlin, en Allemagne. (Photo de Sean Gallup / Getty Images)

Une centaine d'islamistes ont entrepris d'appliquer ouvertement la charia dans les rues de Berlin, a indiqué la police qui a ouvert une enquête sur une série d'agressions commises récemment dans la capitale allemande.

Cette police morale auto-proclamée est composée de salafistes venus de Tchétchénie, une région russe peuplée essentiellement de musulmans sunnites. Ces vigiles menacent les migrants tchétchènes qui tentent de s'intégrer au sein de la société allemande ; ils favorisent également la mise en place d'une justice islamique parallèle. Les autorités allemandes semblent dans l'incapacité de les arrêter.

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France : le Jihad par les tribunaux

par Yves Mamou  •  17 juillet 2017

  • L'objectif de ce procès est de créer une jurisprudence : faire en sorte qu'à l'avenir, toute critique ou insulte contre l'islamisme soit considérée comme du « racisme ».

  • Valentina Colombo, professeur à l'Université européenne de Rome, a signalée la première le djihad par les tribunaux. En 2009, elle a écrit : « Le procès lancé par l'Union des organisations islamiques de France et la Grande Mosquée de Paris contre le magazine satirique Charlie Hebdo pour la publication des caricatures danoises de Mahomet est l'un des exemples les plus récents de ce type de djihad ». Personne à l'époque n'a relevé. Et quand les djihadistes ont assassiné huit journalistes et caricaturistes en 2015, personne n'a compris que le « jihad par les tribunaux » n'était qu'un premier pas.

  • « L'action judiciaire est devenue un pilier des organisations islamistes radicales qui cherchent à intimider et à faire taire leurs critiques ». — Steven Emerson, fondateur et président du Investigative Project on Terrorism.

Salah Abdeslam (gauche), membre du commando islamiste qui a assassiné 130 personnes le 13 novembre 2015 à Paris a intenté un procès au député (LR) Thierry Solère pour « atteinte à la vie privée ». Solère avait raconté à deux journalistes le détail des conditions de détention d'Abdeslam. (Source de l'image : Wikimedia Commons)

Un jihad silencieux s'exerce actuellement en France. Des intellectuels, des médias en ligne, des hommes et femmes politiques, des souverainistes, des écrivains, des journalistes, des chercheurs, des laïcs, ... font l'objet de procès à répétition. A chaque fois qu'ils ont trouvé juste d'exercer leur droit à la critique publique de l'islam ou de l'islamisme, ils ont été poursuivis pour racisme, diffamation, racisme antimusulman. Ceux qui les assignent relèvent soit d'une nébuleuse d'organisations musulmanes (Collectif contre l'islamophobie (CCIF), Parti des Indigènes de la République (PIR), Indivisibles et même des organisations propalestiniennes...), soit les grandes associations antiracistes (non musulmanes) qui ont fait de la lutte contre « l'islamophobie » (Ligue des droits de l'homme, Licra, SOS racisme, MRAP) leur cheval de bataille. Parfois les deux groupes mettent leurs forces en commun pour mettre en péril la liberté d'expression.

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L'Europe de l'Est, gardienne de la civilisation occidentale

par Giulio Meotti  •  12 juillet 2017

  • « La grande différence, c'est qu'en Europe, politique et religion ont été dissociées. Dans l'islam, c'est la religion qui détermine la politique ». — Zoltan Balog, ministre hongrois des Affaires sociales.

  • Ce n'est pas un hasard si le président Donald Trump a choisi la Pologne, un pays qui a combattu à la fois le nazisme et le communisme, pour appeler l'Occident à un peu de volonté dans cette lutte existentielle contre le nouveau totalitarisme : l'islam radical.

  • « Posséder des armes est une chose ; avoir la volonté de les utiliser en est une autre ». — Pr William Kilpatrick, Boston College.

Le 6 juillet 2017, le président Donald Trump a prononcé un discours à Varsovie, en Pologne, devant le monument commémorant l'insurrection de la ville en 1944 contre les Nazis. (Source de l'image : la Maison Blanche)

Face à une foule polonaise enthousiaste, le président américain Donald Trump a, dans un discours historique prononcé à la veille du sommet des dirigeants du G20, décrit la bataille que l'Occident doit mener contre le « terrorisme islamique radical » dans le but de protéger « sa civilisation et son mode de vie ». Trump a interrogé la volonté de survie de l'Ouest :

« Avons-nous confiance dans nos valeurs pour les défendre à tout prix ? Avons-nous assez de respect pour nos citoyens pour protéger nos frontières ? Avons-nous le désir et le courage de préserver notre civilisation contre ceux qui n'aspirent qu'à subvertir et détruire ? »

C'est en Europe de l'Est, où Trump a choisi de prononcer ce puissant discours, que la question a des chances de susciter un écho.

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Australie : La folie va bon train

par Judith Bergman  •  10 juillet 2017

  • « De nombreux facteurs contribuent à l'émergence du terrorisme, mais les terroristes islamiques, aussi odieux que soient leurs actes, ne font qu'obéir aux Écritures ». — Tanveer Ahmed, psychiatre musulman.

  • Certains juges australiens affirment que les femmes et les enfants doivent accepter les agressions sexuelles car elles font partie de la « culture islamique » de leurs prédateurs. Dans certaines parties de l'Australie, cette « culture islamique » semble avoir remplacée l'Etat de droit. Pourtant, rien n'apaise les revendications musulmanes. En mars, Anne Aly, première députée musulmane australienne, a déclaré que les lois sur la discrimination raciale devraient être étendues aux insultes contre la religion.

  • En mars, une enseignante de l'école primaire Punchbowl a démissionné après avoir été menacée de mort, elle et sa famille, par des élèves. Certains ont parlé de la décapiter. Le ministère de l'Éducation de Nouvelle-Galles du Sud a refusé de prendre en considération les plaintes de l'enseignante.

La police enquête sur les lieux d'une attaque terroriste islamiste qui a eu lieu à Melbourne, en Australie, le 6 juin 2017, au lendemain de la mort de l'attaquant par la police. (Photo de Michael Dodge / Getty Images)

Au cours du mois du Ramadan 2017, 160 attentats islamiques ont été commis dans 29 pays, tuant 1627 personnes et blessant 1824 autres. Mais le déni du lien entre terrorisme islamique et islam, ainsi que les efforts pour apaiser l'islam autant que possible, se poursuivent à l'identique - en Australie aussi, pays qui expérimente un combiné particulier de charia et de djihad .

Fin mai, l'Association de santé publique d'Australie (PHAA) a invité la Commission mixte des affaires étrangères, de la défense et du commerce du Parlement australien à :

« ... préciser dans son rapport qu'elle désavouait l'idée qu'un lien intrinsèque puisse relier islam et terrorisme ... Le Comité devrait condamner tout élu qui tient des propos stigmatisants (expressément ou implicitement) envers un groupe religieux ou ethnique à des fins politiciennes ».

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L'Europe se soumet à l'islam radical

par Guy Millière  •  7 juillet 2017

  • En dépit de trois attentats en trois mois, la Grande-Bretagne ne semble pas choisir le chemin de la vigilance et de la détermination. Le mois de juin n'est pas achevé, et les médias ne parlent déjà plus du danger terroriste.

  • Dans les premières heures du 19 juin, un homme qui a agi seul a précipité une camionnette dans une foule de Musulmans quittant la mosquée de Finsbury Park à Londres: la principale "menace" pour les Britanniques a été aussitôt présentée dans plusieurs journaux comme étant l'"islamophobie ".

  • La décolonisation a ajouté l'idée que les Européens avaient opprimé d'autres peuples et étaient coupables de crimes pur lesquels ils devaient maintenant payer. Aucune mention n'a été faite de la façon dont, tout au long de l'histoire, les adeptes de l'islam ont colonisé, et se sont emparés de l'Empire byzantin, de la Grèce, de la Sicile, de la Corse, de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, de l'essentiel des Balkans et de l'Europe de l'Est, de la Hongrie, de Chypre et de l'Espagne.

  • Si la plupart des mouvements djihadistes ont été interdits par le gouvernement britannique, des organisations plus discrètes ont vu le jour et diffusé le même message. Le Forum islamique pour l'Europe, par exemple, se décrit lui-même comme «pacifique», mais nombre de ceux qu'il invite à parler sont très peu paisibles. La Commission islamique des droits de l'homme utilise le langage de la défense des droits de l'homme pour diffuser des diatribes violentes contre les Juifs et l'Occident.

Le plus célèbre des prédicateurs islamiques radicaux de Grande-Bretagne, Anjem Choudary (montré ici micro en main), a récemment été condamné à cinq ans et six mois de prison pour avoir explicitement soutenu l'Etat islamique, mais des centaines d'imams à travers le pays continuent un travail similaire au sien. (Photo de Oli Scarff / Getty Images)

Londres, le 5 juin 2017. Une minute de silence est observée au Potters Field Park, à côté de l'hôtel de ville, aux fins de rendre hommage aux victimes de l'attentat djihadiste survenue au London Bridge trois jours auparavant. Ceux qui sont venus ont apporté des fleurs, des bougies et des panneaux portant les mots habituels: "unité", "paix", "amour". Les visages sont tristes mais aucune trace de colère n'est visible. Le maire de Londres, Sadiq Khan, un Musulman, prononce un discours soulignant, contre toute évidence, que les idées des terroristes n'ont rien à voir avec l'islam.

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Mutilation Génitale Féminine : un Multiculturalisme devenu Fou

par Khadija Khan  •  3 juillet 2017

  • La défense de la « liberté de religion » éclaire d'un jour crû les affirmations mensongères de personnalités musulmanes - comme Reza Aslan, le médiatique expert religieux irano-américain et Linda Sarsour, l'activiste palestino-américaine - qui proclament avec insistance que les mutilations génitales féminines (MGF) « ne sont pas une pratique islamique. »

  • Selon les statistiques du National Health Service (ministère de la santé), pas une heure ne passe sans qu'une fillette du Royaume-Uni ne subisse cette atroce intervention - et ce, 30 ans après son interdiction.

  • Les Mutilations génitales féminines ne sont pas un crime moins épouvantable que le viol ou l'esclavage, mais les féministes autoproclamées en Occident - y compris les musulmanes comme Linda Sarsour et les non musulmans qui partent en croisade contre « l'islamophobie » - gardent le silence ou nient tout lien entre ces pratiques barbares et l'islam.

L'actrice et mannequin somalienne Waris Dirie, militante anti MGF, a dirigé et financé le Desert Flower Center, une clinique allemande qui offre une réparation physique et psychologique aux victimes de mutilations génitales féminines. (Photo de Carlos Alvarez / Getty Images)

Deux médecins du Michigan originaires d'Inde et la femme de l'un d'eux ont, le 22 avril dernier, été traduits devant un grand jury pour se défendre de l'accusation de mutilation génitale sur deux petites filles de sept ans. Les avocats ont axé leur défense sur le droit à la liberté religieuse de leurs clients musulmans.

Les accusés sont membres de Dawoodi Bohra, une secte islamique indienne. Dans cette affaire fédérale, la première du genre depuis l'interdiction des mutilations génitales féminines (MGF) en 1996, la défense a basé son argumentation sur le fait que cette pratique est un rituel religieux qui, en tant que tel, doit être protégé par la loi américaine.

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Le drame permanent des mensonges palestiniens

par Bassam Tawil  •  29 juin 2017

  • Pour éviter de s'aliéner l'administration Trump, Abbas et ses acolytes continuent de prétendre qu'ils prennent au sérieux l'idée de conclure une paix avec Israël. C'est pourquoi les représentants d'Abbas évitent soigneusement de critiquer Trump ou ses envoyés.

  • Dès qu'Israël n'accède pas à leur liste de revendications préalables, les Palestiniens l'accusent de « détruire » le processus de paix. Ils justifient ainsi le redoublement de leurs actes de terreur contre les Israéliens. Comme à leur habitude, les Palestiniens plaideront qu'ils auront été forcés de recourir au terrorisme en raison de l'échec d'un énième processus de paix parrainé par les États-Unis.

  • Clairement, Abbas n'a pas les ressources nécessaires pour expliquer aux envoyés américains qu'il ne dispose d'aucun mandat en vue d'accomplir un geste de paix envers Israël. Abbas sait, contrairement aux représentants américains, qu'un pas dans cette direction mettrait un terme à sa carrière, et très probablement à sa vie. Abbas ne veut pas non plus se positionner dans l'histoire palestinienne comme un traître « vendu aux Juifs ». De plus, n'importe lequel de ses successeurs pourrait prétendre, à juste titre, qu'Abbas ayant gouverné au-delà de son mandat électif, tout accord qu'il aurait pu conclure était illégal et illégitime.

Jared Kushner (à gauche), conseiller principal du président américain Donald Trump, rencontre le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, le 21 juin 2017 à Ramallah. (Photo de Thaer Ghanaim / PPO via Getty Images)

Les envoyés américains Jason Greenblatt et Jared Kushner qui se sont entretenus cette semaine à Jérusalem et à Ramallah avec les autorités israéliennes et les dirigeants de l'Autorité palestinienne (AP) pour relancer le processus de paix, ont découvert ce que leurs prédécesseurs envoyés du Moyen-Orient ont appris au cours des deux dernières décennies : l'AP n'a pas, changé, ne peut pas changer, et ne changera pas.

Au cours de leur rencontre avec Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, les deux émissaires américains ont été informés que pour les Palestiniens, la seule solution acceptable était un État indépendant sur les lignes de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale.

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Un remplacement de population est à l'œuvre en Europe

par Giulio Meotti  •  27 juin 2017

  • Les réseaux de passeurs livrent directement les migrants aux navires des ONG, qui accostent ensuite dans les ports italiens. Une enquête judiciaire a été ouverte sur les intérêts économiques de la mafia dans la gestion des migrants après leur arrivée.

  • On ne peut comparer les migrants aux juifs fuyant le nazisme. Le pape François, a ainsi récemment comparé les centres d'accueil de migrants aux « camps de concentration » nazis. Où sont les chambres à gaz, les « expérimentations » médicales, les crématoires, le travail forcé, les marches de la mort et les exécutions sommaires ? Ces comparaisons n'existent dans les médias que pour une seule et unique raison : bloquer le débat.

  • D'ici 2065, 14,4 millions de migrants devraient arriver. Ajoutés aux plus de cinq millions d'immigrants actuellement en Italie, 37% de la population sera étrangère : plus d'un habitant sur trois.

Une barque en bois transportant des migrants attend d'être escortée vers le navire Topaz Respondant ; les membres du groupe d'Aide aux migrants perdus en mer effectuent un sauvetage le 21 novembre 2016 à Pozzollo, en Italie. (Photo de Dan Kitwood / Getty Images)

Ce fut d'abord la route hongroise. Puis la route des Balkans. L'épicentre du tremblement de terre démographique s'est aujourd'hui déplacé, et l'Italie est devenue le ventre mou de l'Europe au fur et à mesure que des centaines de milliers d'immigrants y débarquent.

Avec près de 10 000 arrivées sur les trois derniers jours de mai, c'est 60 000 migrants qui ont atteint les côtes italiennes en 2017, soit 48% de plus qu'en 2016, à période comparable. Pendant le week-end de Pâques, 8 000 migrants, un record, ont été sauvés en Méditerranée et débarqués sur les côtes de l'Italie. Et ce n'est là que la pointe de l'iceberg : avec l'été, le nombre d'arrivants au départ de la Libye ne fera qu'augmenter.

Le remplacement de la population italienne est en cours. Mais les grands journaux ne citent guère de chiffres. Et aucune chaîne de télévision n'évoque le phénomène. Aucune critique n'est admise. L'invasion est devenue un fait acquis.

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Allemagne : les agressions sexuelles de migrants ont doublé en un an

par Soeren Kern  •  21 juin 2017

  • Le cas d'Éric X. et de la femme de 23 ans qu'il a violé mettent crument en lumière l'échec systémique des autorités allemandes à faire respecter la loi et à assurer la sécurité publique : échec dans la sécurisation des frontières; échec dans le contrôle des migrants à l'entrée ; échec dans la poursuite et l'emprisonnement des criminels; échec à expulser les migrants dont la demande d'asile est rejetée ; et échec de la police à prendre au sérieux la pandémie de viols commis par les migrants et qui engloutit l'Allemagne.

  • La criminalité sexuelle des migrants est aggravée par l'indulgence du système judiciaire allemand ; même quand les crimes sont graves, les peines infligées sont relativement légères. Le plus souvent, les délinquants sexuels arrêtés par la police sont libérés après interrogatoire. Une pratique qui encourage les suspects à poursuivre leurs pratiques criminelles en toute impunité.

  • À Berlin, un tribunal a acquitté un violeur turc de 23 ans parce que sa victime n'a pas pu prouver qu'elle n'était pas consentante. La cour a entendu comment l'homme a coincé la tête de la femme entre les barres d'acier de la tête de lit d'un lit et l'a violée à plusieurs reprises pendant plus de quatre heures. La femme a crié « stop » et a résisté en griffant le dos de l'accusé, mais à un moment donné, elle a cessé de résister. Le tribunal a demandé : « l'accusé a-t-il pensé que vous étiez d'accord ? »

Une file de migrants, le 28 octobre 2015 près de Wegscheid. Sur décision de la chancelière Angela Merkel, environ deux millions de migrants en provenance d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient ont été autorisés à résider en Allemagne, la plupart en provenance d'Autriche. (Photo de Johannes Simon / Getty Images)

Deux policiers de Bonn ont été démis de leurs fonctions pour n'avoir pas secouru une femme violée par un migrant.

Cette relative indifférence de la police a durci l'opinion publique allemande dans l'idée que les autorités ne prennent pas au sérieux la vague de violence sexuelle qui sévit en Allemagne, depuis que la chancelière Angela Merkel a ouvert les frontières à deux millions de migrants d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient, mettant en danger des milliers de femmes et d'enfants.

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Allemagne : les Crimes d'Honneur Musulmans se Multiplient

par Soeren Kern  •  19 juin 2017

  • Le tribunal a écouté le récit du meurtre commis par Amer K., qui croyant que sa femme, mère de ses trois enfants, voulait divorcer, l'a poignardée dans la poitrine et au cou plus de vingt fois avec un grand couteau de cuisine.

  • « Puis il a saisi le couteau et l'a plongé dans sa poitrine, [pénétrant] le péricarde et le muscle cardiaque. Un deuxième coup a ouvert la cavité abdominale gauche. Nurettin B. s'est alors emparé d'une hache. Avec le côté contondant, il a frappé à la tête, lui fracassant le crâne. Puis il a attrapé une corde et formé un nœud coulant qu'il a serré autour du cou de la victime amarrant l'autre extrémité au point d'attelage situé à l'arrière de [sa voiture] ... Il a roulé ensuite à 80 km/h jusqu'à ce que la corde se casse. » - La procureure nationale Ann-Kristin Fröhlich, reconstruisant les actes du mari.

  • A Ahaus, un demandeur d'asile nigérian de 27 ans a poignardé à mort une femme de 22 ans, qui avait offensé son honneur en rejetant ses avancées romantiques.

La pittoresque ville de Hamelin, en Allemagne, a été le théâtre d'horribles violences d'honneur. Nurettin B. un Kurde né en Turquie. a tenté d'assassiner une de ses trois épouses. (Source de l'image: Martin Möller / Wikimedia Commons)

Le procès d'un Kurde qui a ligoté une de ses trois épouses et l' traînée au sol derrière sa voiture dans les rues d'une ville de Basse-Saxe a attiré l'attention sur l'épidémie de violence qui sévit actuellement en Allemagne au nom de l'honneur musulman.

La violence d'honneur – qui va de la maltraitance psychologique au meurtre en passant par la violence physique et sexuelle - est généralement pratiquée au sein d'une famille ou d'un clan par les hommes contre les femmes quand ces dernières sont accusées d'être un vecteur de honte pour la famille ou le clan.

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Islamisation: Erdogan construit un réseau de partis politiques à sa main en Europe

par Yves Mamou  •  15 juin 2017

  • La chose remarquable à propos du Parti égalité et justice (PEJ), le nouveau parti musulman en France, est qu'il est partie intégrante d'un réseau de partis politiques que le président turc Erdogan et l'AKP construisent pour influencer chaque pays d'Europe et influencer l'Europe au travers de sa population musulmane.

  • Quel est leur programme ? Rien que du classique pour un parti islamique : abolir la loi sur la laïcité qui, depuis 1905, établit la séparation de l'église et de l'État ; liberté pour les écolières de se voiler à l'école ; et la solidarité communautaire (par opposition aux droits individuels) en tant que priorité. Le tout enveloppé dans le drapeau pas si innocent de la « lutte contre l'islamophobie », un concept inventé pour clore le bec des critiques de l'islam.

  • « Le but [d'un parti islamiste] est le monde, pas un mandat. Sa mécanique est déjà rodée dans nos pays au sud : il prend le pouvoir au nom de la démocratie, puis suspend la démocratie par usage du pouvoir. Au mieux. Au pis, il opte pour la démarche du crabe qui garde ses pinces derrière son dos : pas d'ambitions politiques affichées, mais une ambition millénaire dans la tête : convertir les habits, les corps, les liens, les arts, les crèches, les écoles, les chants, la culture, puis attendre que le fruit tombe dans le creux du turban... Un parti islamiste est un piège ouvert ... Si on le refuse, on bascule soi-même dans la dictature, mais si on l'accepte, on s'y soumet... » - Kamel Daoud, écrivain algérien, Le Point, 2015.

(Source de l'image: Rama / Wikimedia Commons)

La mécanique des élections législatives commencée le 11 juin est en cours, les premiers résultats tombent. Une affaire qui roule ? Pas vraiment !

Un nouveau parti musulman a surgi dans le spectre politique français : le Parti Egalité Justice (PEJ). Ce n'est pas la première fois qu'un parti musulman se crée dans l'Hexagone. « Français et Musulmans » proche de L'Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), elle-même émanation des Frères musulmans, en est un autre.

Mais la nouveauté du PEJ tient au fait qu'il fait partie d'un réseau de partis politiques construit par le président de Trukey, Recep Tayyip Erdogan et son Parti de la justice et du développement (AKP). Le but de ce réseau est d'influencer chaque pays d'Europe et d'influencer l'Europe à travers sa population musulmane.

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Les Jihadistes à l'assaut de l'Europe ?

par Giulio Meotti  •  11 juin 2017

  • Les quatre principaux pays européens actuellement la cible d'attaques terroristes – Grande Bretagne, France, Belgique et Allemagne – comptent 66 000 extrémistes officiels. Une authentique armée – en service actif qui plus est.

  • Le butin des terroristes est déjà visible : ils ont déstabilisé le processus démocratique de nombreux pays européens et définissent les termes de ce que doit être la liberté d'expression. Une prise de pouvoir jihadiste sur l'Europe n'est pas à exclure. Les extrémistes islamiques récoltent déjà ce qu'ils ont semé : ils ont vaincu avec succès Geert Wilders et Marine Le Pen, les deux seuls candidats européens qui voulaient réellement lutter contre l'islam radical.

  • Ils peuvent s'empare de l'Europe tout comme l'État islamique a pris le contrôle de l'Irak : avec seulement un tiers du territoire irakien ils ont conquis le pouvoir sur tout le reste.

La moitié des soldats français mobilisables pour une opération militaires est déployée en France. (Photo de Jeff J Mitchell / Getty Images)

« L' Allemagne met tranquillement en place une armée européenne qui sera sous son commandement », indiquent certains médias. Après son affrontement avec le président américain Donald Trump, la chancelière allemande Angela Merkel, semble avoir pris le parti d'investir, aux côtés de la France, dans une armée européenne.

Mais aujourd'hui, la seule armée authentiquement européenne en activité est l'armée jihadiste qui a assassiné sept personnes à Londres le 3 Juin, deux semaines seulement après le carnage de Manchester.

Les quatre pays européens les plus visés par les attentats terroristes - Grande-Bretagne, France, Belgique et Allemagne - comptent 66 000 extrémistes officiels. Une authentique armée, en service actif qui plus est.

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France: Macron, Président des élites et des Islamistes

par Guy Millière  •  8 juin 2017

  • Le Président français Emmanuel Macron ne peut être décrit comme étant proche du monde des affaires que si l'on comprend comment les choses fonctionnent en France. L'économie française est un système mixte où il est presque impossible de réussir financièrement sans avoir des relations étroites avec les dirigeants politiques qui peuvent accorder des faveurs et des subventions, et autoriser, interdire ou faciliter les contrats, ou les entraver. Macron n'est pas censé apporter un nouvel élan à l'économie du pays, mais renforcer et consolider le pouvoir de ceux qui l'ont placé là où il est.

  • Un effet secondaire délibéré des politiques de Macron sera le changement de population. Macron veut que l'Islam ait davantage de place en France. Comme beaucoup de dirigeants européens, Emmanuel Macron semble convaincu que le remède au déficit démographique et au vieillissement des populations européennes de souche est plus d'immigration.

  • La branche française des Frères musulmans a publié un communiqué officiel disant: "Les Musulmans pensent que le nouveau Président de la République permettra la réconciliation de la France avec elle-même et nous permettra d'aller plus loin ensemble".

Le Président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel parlent à Berlin le 15 mai 2017. (Photo de Michele Tantussi / Getty Images)

Emmanuel Macron - dont la victoire aux élections présidentielles françaises le 7 mai 2017 a été présentée comme décisive - a été décrit comme un centriste, un nouveau venu en politique ayant des liens solides avec le monde des affaires, et un homme qui pourrait apporter un nouvel élan à un pays en état de stagnation.

La réalité est très différente.

La victoire de Macron n'a pas été "décisive". Bien qu'il ait reçu un pourcentage élevé des suffrages exprimés (66%), le nombre d'électeurs qui ont voté blanc ou décidé de s'abstenir a été le plus élevé jamais enregistré lors d'une élection présidentielle française.

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