Derniers commentaires et analyses

Belgique : Premier Etat islamique d'Europe ?

par Giulio Meotti  •  22 mai 2018

  • Les dirigeants du parti belge ISLAM ont apparemment pour projet de faire de la Belgique un Etat islamique. Ils le nomment « démocratie islamiste » et espèrent atteindre leur objectif en 2030.

  • « Le programme est simple : remplacer les codes civil et pénal par la charia. » - Magazine Causeur.

  • « La capitale de l'Union européenne [Bruxelles] sera musulmane dans vingt ans ». - Le Figaro .

Le 18 mars 2016, la police anti-émeute bloque une rue de Molenbeek à Bruxelles, après que des perquisitions aient permis l'arrestation de plusieurs personnes, dont Salah Abdeslam, l'un des auteurs des attentats de novembre 2015 à Paris. (Photo Carl Court / Getty Images)

Le développé de l'acronyme du parti ISLAM signifie « Intégrité, Solidarité, Liberté, Authenticité, Moralité ». Les dirigeants du parti ISLAM veulent apparemment faire de la Belgique un Etat islamique. Ce projet de « démocratie islamiste » ils entendent le réaliser d'ici 2030.

Selon le magazine Causeur, « le programme est d'une simplicité déconcertante : remplacer les codes civil et pénal par la charia ». Créé à la veille du scrutin municipal de 2012, le parti ISLAM a immédiatement obtenu des résultats impressionnants. Pour ne pas dire alarmants.

Michaël Privot, expert de l'islam, et Sébastien Boussois, politologue, estiment que ce nouveau parti est à même de provoquer une « implosion du corps social ». Certains politiciens belges, tels que Richard Miller, préconisent d'ores et déjà l'interdiction du parti ISLAM.

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L'Épuisement Civilisationnel de l'Europe

par Giulio Meotti  •  21 mai 2018

  • L'islam comble le vide culturel d'une société sans enfants et qui se croit - à tort - dépourvue d'ennemis.

  • En Suède, en 2050, près d'un habitant sur trois sera musulman.

  • La conscience européenne dominante est persuadée que le « mal » provient de ses propres péchés : racisme, sexisme, élitisme, xénophobie, homophobie, culpabilité du mâle hétérosexuel occidental blanc – et elle exempte les cultures non européennes de tout péché. L'Europe ne se déprend pas d'une idéalisation infinie de « l'autre », et avant tout du migrant.

  • Par extrême lassitude, ces pays ne prennent aucune mesure significative pour vaincre le djihadisme, comme par exemple fermer les mosquées salafistes ou expulser les imams radicaux.

  • Les extrémistes musulmans en profitent : tant qu'ils éviteront un autre énorme massacre type 11 septembre, ils pourront continuer de sabrer des vies humaines et de saper les fondements de l'Occident sans que ce dernier sorte de son inertie.

Photo: La police française expulse plus de 80 migrants et militants pro-immigration clandestine qui ont occupé la basilique de Saint Denis, le 18 mars 2018. (Source de l'image: Capture d'écran vidéo, YouTube / Kenya Nouvelles & Politique)

Dans une conférence prophétique prononcée à Vienne le 7 mai 1935, le philosophe Edmund Husserl a déclaré : « Le danger des dangers qui pèse sur l'Europe est une grande lassitude ». Quatre-vingts ans plus tard, la même fatigue et la même passivité dominent toujours les sociétés d'Europe occidentale.

Cet épuisement se remarque à la chute du taux de natalité des Européens, à l'essor de la dette publique, au chaos qui règne dans les rues et au refus d'investir dans la sécurité et la défense. Le mois dernier, la basilique de Saint-Denis où sont enterrés les rois de France chrétiens, a été occupée par 80 migrants et activistes pro-immigration. La police a dû intervenir pour libérer le site.

Stephen Bullivant, professeur de théologie et de sociologie des religions à l'Université St Mary de Londres, a récemment rendu public une étude intitulée "Les jeunes adultes et la religion en Europe":

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La censure Facebook en Allemagne

par Stefan Frank  •  15 mai 2018

  • Marlene Weise a été bannie de Facebook pendant 30 jours pour deux photos : la première montrait les volleyeuses de l'équipe nationale iranienne en t-shirts et short dans le courant des années 1970 ; la seconde montrait l'actuelle équipe de volley iranienne en hijab, les bras et les jambes entièrement couverts.

  • « Un utilisateur respectueux des lois et du droit peut-il accepter que des entreprises comme Facebook ou Twitter suppriment ses contenus ou l'empêchent d'y accéder ? Ce jugement est une victoire importante en faveur de la liberté d'expression. » - Joachim Nikolaus Steinhöfel, avocat et activiste anti-censure.

Joachim Steinhöfel (à droite) est avocat, journaliste et activiste anti-censure. Il gère un site Web où il recense tous les cas de censure des commentaires ou des utilisateurs sur Facebook. (Source de l'image Steinhöfel : Hilmaarr / Wikimedia Commons)

Un tribunal de Berlin a rendu une injonction restrictive temporaire contre Facebook. Sous peine d'une amende de 250 000 euros ou d'une peine d'emprisonnement, Facebook a été obligé de rétablir en ligne le commentaire supprimé d'un utilisateur. Le jugement interdit également à l'entreprise de priver l'utilisateur d'accès à son compte à cause de ce commentaire.

C'est la première fois qu'un tribunal allemand applique la loi sur la censure sur Internet, entrée en vigueur au 1er octobre 2017. La loi stipule que les médias sociaux doivent supprimer ou bloquer les posts en infraction pénale « apparente », tels que insultes, calomnies, diffamations ou incitations diverses et ce, dans les 24 heures qui suivent la plainte d'un utilisateur.

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Fumée et miroirs : six semaines de violence à la frontière de Gaza

par Richard Kemp  •  14 mai 2018

  • Les nuages de fumée noire et les miroirs qui ont servi au Hamas à masquer ses manœuvres agressives à la frontière de Gaza sont la parfaite métaphore d'une stratégie qui n'a aucun but militaire viable mais cherche à tromper la communauté internationale dans le but de criminaliser un Etat démocratique qui défend ses citoyens.

  • L'ONU et l'UE, les ONG, les responsables gouvernementaux et les médias – principales cibles du Hamas - ont volontiers donné dans le panneau. Quand le Guardian titre sur « L'utilisation de la force meurtrière pour vaincre les manifestations non-violentes des Palestiniens », il dénature à l'évidence une réalité violente qu'il est loisible à chacun de constater. Même falsification de l'ONG Human Rights Watch qui déclare que nous sommes face à un mouvement qui « affirme le droit au retour reconnu par la communauté internationale aux Palestiniens ».

  • Ces manifestations sont loin d'être pacifiques et ne poursuivent aucun soi-disant « droit au retour ». Ce sont des opérations militaires soigneusement planifiées et orchestrées qui ont pour but de franchir la frontière d'un État souverain afin de commettre des meurtres de masse dans les bourgades adjacentes. Ces opérations militaires se dissimulent derrière l'utilisation de civils. Leur but : criminaliser et isoler l'État d'Israël.

  • Le Hamas avait prévu une violence maximum à la frontière de Gaza aux alentours du 14 ou 15 mai, afin que cela coïncide avec le 70ème anniversaire de la déclaration de l'Etat d'Israël, l'ouverture de l'ambassade américaine à Jérusalem et le début du Ramadan.

Les activistes du Hamas ont incendié des milliers de pneus, créant des écrans de fumée destinés à masquer leurs mouvements en direction de la barrière frontalière israélienne. Des miliciens en armes sont dispersés dans la foule, cherchant une occasion de percer la barrière afin d'entrer en Israël. (Source de l'image: HLMG / IDF)

Depuis le 30 mars, le Hamas organise des violences à grande échelle à la frontière de Gaza et d'Israël. Ces embrasements majeurs ont généralement lieu le vendredi à la fin des prières dans les mosquées ; des actions concertées mobilisant des foules de 40 000 personnes ont été constatées dans cinq zones séparées le long de la frontière. Des violences et diverses actions agressives, y compris des actes de nature terroristes avec explosifs et armes à feu, ont également eu lieu à d'autres moments au cours de cette période.

Une tempête parfaite

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L'Europe a-t-elle jamais essayé de combattre l'antisémitisme ?

par Yves Mamou  •  9 mai 2018

  • A chaque attentat antisémite, médias et politiciens s'empressent de condamner. Mais les condamnations verbales ne changent rien. L'antisémitisme va croissant.

  • L'Union européenne développe des politiques anti-israéliennes qui sont des politiques de la peur ; une peur des musulmans qui alimente l'antisémitisme de certains musulmans.

  • Quand les gouvernements européens refusent de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël, et quand ils appellent Israël à la « retenue », ils pratiquent une politique d'apaisement. Ils condamnent l'antisémitisme d'un côté, mais de l'autre, ils l'encouragent.

Sur la photo : Un jeune arabe a attaqué deux jeunes hommes portant une kippa dans une rue de Berlin, le 18 avril 2018. L'agresseur a fouetté l'une des victimes avec une ceinture, en criant « Yahudi » – (« Juif » en Arabe). (Source de l'image: Capture d'écran vidéo CGTN)

Le 18 avril 2018, dans une rue de Prenzlauer Berg, un quartier branché de Berlin, deux jeunes hommes dont la tête était ornée d'une kippa ont été insultés par un groupe de musulmans. L'un des agresseurs est passé à l'acte, distribuant de violents coups de ceinture. Cette agression outrageusement antisémite a été filmée par l'une des victimes, puis diffusée sur les réseaux sociaux déclenchant un mouvement d'indignation nationale en Allemagne. L'agresseur à la ceinture peut être entendu sur la vidéo criant clairement « Yahudi » – (« Juif » en Arabe).

« Il est intolérable que des jeunes hommes soient attaqués juste parce qu'ils portent une kippa », a déclaré Heiko Maas, le ministre allemand des Affaires étrangères. « Les juifs ne doivent plus jamais se sentir menacés ici, il est de notre responsabilité de veiller à la protection de la vie juive ».

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Les Trois Conditions de Trump sur le Nucléaire Iranien sont Désormais impératives
Ce que l'incroyable coup du Mossad impose

par Malcolm Lowe  •  7 mai 2018

  • Il est un détail que les divers encenseurs de l'accord sur le nucléaire iranien n'ont pas saisi : il existe une différence entre soupçon et confirmation. L'AIEA avait basé ses évaluations sur « un peu plus d'un millier de pages » de documentation ; nous en avons désormais cent mille.

  • Ces cent mille pages représentent cent mille confessions signées par le régime iranien de son intention de créer des armes nucléaires et de les charger sur des missiles de sa fabrication. Les petits esprits des encenseurs sont en réalité incapables de saisir l'ampleur historique de la découverte du Mossad.

Sur la photo : Deux images des archives nucléaires secrètes de l'Iran, présentées publiquement par le Premier ministre israélien Netanyahu le 30 avril 2018. Dans le plus grand coup d'État de l'histoire de l'espionnage, le Mossad israélien a acquis plus de 100 000 documents des archives du programme nucléaire iranien. armes. (Photo par Israël GPO)

La photo du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu campé devant deux présentoirs, l'un bourré de classeurs et l'autre de disques compacts, symbolise peut-être le plus beau coup de l'histoire de l'espionnage : la main mise sur le programme d'armement nucléaire iranien par le Mossad. Un exploit qui rappelle les fuites de l'opération Overlord, nom donné au débarquement allié en Normandie, transmises aux nazis sur le débarquement allié en France par Elyesa Bazna d'Ankara et Paul Fidrmuc de Lisbonne.

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La France: bientôt sans Juifs?

par Guy Millière  •  30 avril 2018

  • Aujourd'hui, la France est le seul pays du monde occidental où les Juifs sont assassinés simplement parce qu'ils sont juifs.

  • Les Juifs sont les principales victimes, mais ils ne sont pas les seuls. En seulement cinq ans, 250 personnes en France ont été assassinées par des terroristes islamistes.

  • Le principal problème est la propagation de la haine envers les Juifs, la France et le monde occidental. Il est que les extrémistes musulmans incitent au meurtre ; et de plus en plus souvent, des meurtres ont lieu.

Mireille Knoll, une survivante juive de la Shoah, âgée et handicapée, a été récemment violée, torturée et assassinée dans son appartement par un extrémiste musulman. (Source de l'image: famille Knoll)

Il y a un an, à Paris, le 4 avril 2017, Sarah Halimi, une femme médecin juive à la retraite, a été horriblement torturée et assassinée chez elle à Paris, puis jetée de sa fenêtre par un extrémiste musulman qui criait « Allahou Akbar » (« Allah est le plus grand » ). Elle avait signalé plusieurs fois à la police qu'elle avait été victime de menaces antisémites, en vain.

Moins d'un an plus tard, une autre femme juive, âgée et handicapée, survivante de la Shoah, Mireille Knoll, a été violée, torturée et assassinée dans son appartement par un autre extrémiste musulman. Elle avait elle aussi signalé des menaces à la police. La police n'avait rien fait, là encore.

Pendant des mois, le système judiciaire français a tenté de camoufler la nature antisémite du meurtre de Sarah Halimi; le juge en charge de l'affaire Mireille Knoll a, au moins, reconnu immédiatement le caractère antisémite du meurtre.

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Le Coût Elevé du Déni

par Douglas Murray  •  22 avril 2018

  • Même la chancelière Merkel et le New York Times ne peuvent plus refuser de voir ce qui a sauté aux yeux des Européens ordinaires. C'est l'aveu que les choses ont si mal tourné - et sont si bien documentées – qu'il n'est plus possible de continuer à les ignorer.

  • Si tel est le cas, on est en droit de se dire : combien de problèmes auraient pu être évités si le déni n'avait jamais été pratiqué ?

La chancelière allemande, Angela Merkel. (Photo par Carsten Koall / Getty Images)

Les politiciens traditionnels et les grands médias reconnaîtraient-ils enfin ce que le public européen a vu sans se mettre des œillères ? Deux affaires récentes suggèrent qu'une prise de conscience est peut-être en cours.

La première tient à un aveu de la chancelière allemande Angela Merkel qui, presque six mois après le semi-échec infligé à son parti lors des élections au Bundestag, a enfin réussi à monter un gouvernement de coalition. En septembre dernier, non seulement Angela Merkel et ses alliés ont subi une défaite historique, mais le parti anti-immigration AfD (Alternative für Deutschland), à peine vieux de cinq ans, à fait une entrée fracassante au Parlement au point de représenter aujourd'hui le principal parti d'opposition. Si les électeurs allemands avaient voulu envoyer un message, celui-ci n'aurait pu être plus clair.

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Allemagne : la Vague de Viols se poursuit, semant Terreur et Destruction
Femmes et Enfants sacrifiés sur l'autel du politiquement correct

par Soeren Kern  •  19 avril 2018

  • Le directeur de l'Association de police criminelle, André Schulz, estime qu'au moins 90% des crimes sexuels commis en Allemagne n'apparaissent pas dans les statistiques officielles.

  • « Consigne stricte a été donnée de ne pas faire apparaître les crimes commis par les réfugiés », a déclaré un haut responsable de la police de Francfort au journal Bild. « On ne doit répondre aux médias que s'ils posent des questions précises ».

  • La gravité du problème lié à la criminalité sexuelle des migrants est exacerbée par le laxisme judiciaire. Les peines sont relativement légères, même pour des crimes graves. Souvent, les individus arrêtées pour crime sexuel sont libérés après un simple interrogatoire. Les suspects sont ainsi encouragés à persévérer en toute impunité.

(Source de l'image : USAF / Margo Wright)

L'épidémie de viols commis par les migrants en Allemagne se poursuit sans relâche. Les statistiques provisoires pour 2017 montrent que les migrants ont commis plus d'une douzaine de viols ou d'agressions sexuelles chaque jour, soit quatre fois plus qu'en 2014, date à laquelle la chancelière Angela Merkel a donné son feu vert à l'arrivée en Allemagne de plus d'un million de migrants, principalement musulmans, en provenance d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient.

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Un « devoir de haine envers la Grande-Bretagne »

par Douglas Murray  •  17 avril 2018

  • En juillet 2017, Ahmed Hassan a été élu « étudiant de l'année » du Collège Brooklands. Son prix, un bon d'achat Amazon de 20 livres, Hassan l'a utilisé pour acheter le premier ingrédient dont il avait besoin pour fabriquer sa bombe.

  • Le juge Haddon-Cave a paru suggérer que « violer » les préceptes du Coran et de l'Islam a représenté une infraction en soi – digne d'être mentionnée à côté du crime de mettre une bombe dans un train de banlieue bondé.

  • Que la déclaration du juge soit superflue est évident. Qu'elle soit erronée également. Mais le pire, c'est qu'elle érode la confiance des citoyens dans le législateur.

Police de Londres à l'extérieur de la station de métro Parsons Green, peu après l'attentat terroriste d'Ahmed Hassan, le 15 septembre 2017. (Source de l'image: Edwardx / Wikimedia Commons)

Le mois dernier, Ahmed Hassan a été condamné à une peine d'emprisonnement incompressible de 34 ans. Au mois de septembre précédent, il est descendu dans le métro de Londres, a emprunté la District line et a déposé une bombe artisanale dans une rame. L'engin a explosé à la station Parson's Green. Heureusement pour les passagers, dont de nombreux enfants sur le chemin de l'école, seul le détonateur a explosé, se transformant en une boule de feu qui a couru au plafond du wagon, roussissant le cheveu de nombreux passagers, provoquant un mouvement de panique et un certain nombre de blessures. La matière explosive elle-même, empaquetée avec des shrapnels, des boulons, des clous et des couteaux, est demeurée inerte. Si elle avait explosé, le Royaume-Uni - pour la quatrième fois en quelques mois – aurait compté plusieurs douzaines de victimes, dont de nombreux enfants.

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Le Ministre de l'Intérieur Allemand : « L'Islam ne Fait Pas Partie de l'Allemagne »

par Soeren Kern  •  10 avril 2018

  • « L'islam n'appartient pas à l'Allemagne, l'Allemagne a été façonnée par le christianisme. Cette tradition inclut les dimanches chômés, les fêtes et les rituels religieux comme Pâques, la Pentecôte et Noël ... Mon message est que les musulmans doivent vivre avec nous. Pas à côté ou contre nous. » - Horst Seehofer, nouveau ministre allemand de l'Intérieur.

  • « De nombreux musulmans font partie de l'Allemagne, mais l'islam n'appartient pas à l'Allemagne. L'islam est à la base une idéologie politique incompatible avec la constitution allemande ». - Beatrix von Storch, Alternative pour l'Allemagne (AfD)

  • « L'État doit veiller à la sécurité des citoyens en temps réel dans le domaine public. Les gens ont droit à la sécurité. C'est notre responsabilité première. Cela signifie qu'il ne devrait pas y avoir de zones de non droit - des zones où personne n'ose aller. Ces zones existent, nous devons les appeler par leur nom, nous devons faire quelque chose ». - Chancelière Angela Merkel, RTL Television, 26 février 2018

Le nouveau ministre allemand de l'Intérieur, Horst Seehofer, a émis des remarques sur l'immigration qui ont suscité de vives critiques de la part des multiculturalistes du pays, ainsi que de la chancelière Angela Merkel. Photo: Wikipedia.

Le nouveau ministre allemand de l'Intérieur, Horst Seehofer, a déclaré sitôt après son investiture, le 14 mars, que « l'islam n'appartient pas à l'Allemagne ». Il a également promis de durcir les politiques d'immigration et de mettre en place un « plan directeur » pour accélérer les expulsions.

Les remarques de Seehofer ont immédiatement déclenché une tempête de critiques du côté des gardiens autoproclamés du multiculturalisme allemand ; la chancelière Angela Merkel elle-même, a rappelé à plusieurs reprises que « l'islam appartient à l'Allemagne ».

Cette levée de boucliers oblige à poser la question de la marge de manœuvre dévolue à Seehofer - ancien ministre-président de la Bavière et critique virulent des politiques migratoires ouvertes de Merkel – dans l'accomplissement de ses fonctions.

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France: vers une soumission totale à l'islam et la destruction de la liberté d'expression

par Guy Millière  •  7 avril 2018

  • Le gouvernement français et la justice française affirment traiter toutes les religions de manière égale, mais traitent la religion musulmane comme si elle était "plus égale que les autres"- et pouvait jouir des privilèges particuliers. Ceux qui critiquent l'islam - ou qui montrent les conséquences du terrorisme islamique – font l'objet de poursuites impitoyables, alors que des organisations racistes haineuses ne sont jamais incriminées.

  • "Qui a le droit de dire que, dans trente à quarante ans, la France ne sera pas un pays musulman? Personne dans ce pays n'a le droit de nous nier le droit d'espérer dans une société globale fidèle à l'islam". - Marwan Muhammad, porte-parole du "Collectif contre l'islamophobie en France".

  • Le Président Macron a récemment déclaré qu'il voulait une loi contre les "fausses nouvelles". Si la loi est adoptée, tous les magazines en ligne en France qui ne diffusent pas ce que le gouvernement définit comme de "vraies nouvelles" pourraient faire l'objet d'une suspension immédiate. S'ils sont situés hors de France, l'accès à ceux-ci serait bloqué. Les magazines et sites web islamiques en ligne ne figurent pas sur la liste des fournisseurs de "fausses nouvelles" incriminés. Quels magazines et sites web sont en tête de liste? Ceux qui posent des questions sur l'Islam.

En 2005, des émeutes musulmanes ont eu lieu dans toute la France. Le Président Jacques Chirac a commencé à abandonner la souveraineté du gouvernement sur de nombreux quartiers. Sur la photo: La police anti-émeute regarde un entrepôt brûler en banlieue parisienne à Aubervilliers le 4 novembre 2005, lors de la huitième nuit d'émeutes. (Photo par Pascal Le Segretain / Getty Images)

Après l'assassinat d'une grande partie de la rédaction du magazine satirique français Charlie Hebdo à Paris le 7 janvier 2015, la prises d'otage et les meurtres commis dans un supermarché cacher deux jours plus tard ont confirmé ce qui était d'ores et déjà évident: la France était une cible du terrorisme islamique. Une grande manifestation organisée à Paris le 11 janvier, a réuni un million et demi de personnes, a laquelle se sont jointes des personnalités politiques venues du monde entier.

Pendant un bref moment, la France a semblé être le pays où les multitudes étaient prêtes à défendre la liberté de parole, et où le gouvernement était prêt à se battre pour les valeurs de la civilisation occidentale.

Malheureusement, cette impression n'a pas duré longtemps.

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Le Président de Gatestone, l'Ambassadeur John R. Bolton, a été nommé à la tête du Conseil National de Sécurité par le Président Trump

23 mars 2018

L'ambassadeur John R. Bolton, Président du Gatestone Institute. (Photo par Gage Skidmore/Wikimedia Commons)

L'Institut Gatestone est extrêmement fier que son Président, l'ambassadeur John R. Bolton, ait été nommé à la tête du Conseil national de sécurité des États-Unis. Nous le félicitons chaleureusement, ainsi que le président Donald J. Trump, pour cette nomination qui est un grand évènement pour l'Amérique, un grand évènement pour ses alliés et un grand évènement pour le monde libre.

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Europe : la diffusion rapide de la dhimmitude

par Judith Bergman  •  19 mars 2018

  • Un des aspects les plus troublants de cette dhimmitude est l'application de facto des lois islamiques sur le blasphème. Dans nombre de pays européen, les autorités ont utilisé les lois contre le « discours de haine » pour interdire la critique de l'islam, peu importe que l'islam relève duu domaine des idées, et non de la nationalité ou de l'appartenance ethnique. A l'origine, le but de ces mesures anti-discours de haine était de protéger les gens de la haine, pas des idées.

  • Le Foreign Office britannique, qui a ignoré le combat désespéré des femmes iraniennes pour la liberté et a honteusement gardé le silence pendant les récentes manifestations du peuple iranien contre le régime, a eu le toupet de distribuer gratuitement des foulards islamiques à son personnel. Au même moment, pas moins de 29 femmes iraniennes étaient arrêtées pour avoir retiré leur hijab et ont probablement été soumises à des viols et à d'autres tortures, comme c'est souvent le cas dans les prisons iraniennes. Cela n'a pas empêché les députés britanniques et les employés du Foreign Office de célébrer perversement le hijab comme une sorte d'outil tordu qui aide à « l'autonomisation des femmes ».

  • Les mesures anti-djihad ont été bloquées par l'ensemble des dirigeants occidentaux au lendemain du 11 septembre. Le président George W. Bush a proclamé que « l'Islam est la paix ». Le président Obama a supprimé des manuels de lutte contre la terreur du FBI toutes les références à l'islam que les musulmans ont jugé offensantes pour l'islam. Les dirigeants actuels de New York ont proféré des menaces à l'encontre des New-Yorkais qui, au lendemain de l'attentat terroriste d'octobre à Manhattan, auraient été tentés d'attribuer cet acte de terrorisme à l'islam. Le Premier ministre britannique, Theresa May, a affirmé que l'islam est une « religion de paix ».

Sur la photo: Des femmes portant le niqab manifestent devant l'ambassade de France le 11 avril 2011 à Londres, en Angleterre. (Photo par Peter Macdiarmid / Getty Images)

L'Europe ne fait certes pas partie du monde musulman, mais les autorités européennes agissent, pour nombre d'entre elles, comme si elles étaient pressées de se soumettre à l'islam de manière plus ou moins subtile. Cette soumission volontaire semble n'avoir aucun précédent : Dhimmi, depuis les origines de l'islam, est le terme arabe qui désigne le non-musulman soumis par la guerre, celui qui accepte de vivre comme un citoyen de seconde zone, « toléré », soumis à la loi islamique, et dont le statut est régi par un corpus de lois dégradantes sans parler des exigences ponctuelles de ses maîtres islamiques.

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Leçons à Tirer des Années d'Islamisme

par Majid Rafizadeh  •  11 mars 2018

  • En Iran, la génération de mon père avait vécu dans un environnement ou le parti islamiste s'était habilement présenté comme pacifique, charitable envers le peuple et totalement désintéressé par les questions de pouvoir. Avant la révolution, la plupart des Iraniens n'imaginaient pas le parti de Khomeiny capable de commettre les atrocités qui sont les siennes aujourd'hui, ni que sa soif de pouvoir serait aussi implacable. Le pays se voyait sur la voie de la démocratie, sans risque de retour à une époque barbare. Même le président américain de l'époque, Jimmy Carter, considérait Khomeiny comme un religieux généreux et bon.

  • Les Iraniens n'ont pas accepté de se soumettre à ces nouvelles lois ; ils se sont levés en masse pour protester. Mais le régime à répondu par la torture, le viol et la mort. Face à cette politique d'éradication de toute résistance, le peuple n'a pas eu le choix, il s'est rendu. La vie quotidienne est aujourd'hui sous le contrôle des islamistes.

  • Beaucoup estiment que leur pays n'a aucune chance de vivre pareille aventure. Ils ne veulent pas comprendre que l'Iran est un cas d'école d'une stratégie de pouvoir méticuleusement planifiée. Les islamistes d'autres pays, y compris en Occident, ont le même objectif de conquête du pouvoir par application des mêmes techniques. Le processus est silencieux et subtil, et un matin vous vous réveillez privé de droits, la peur au ventre, sans aucune certitude recouvrer la liberté ni d'être encore vivantle lendemain.

Photo de Jahangir Razmi, lauréat du Prix Pulitzer : exécution de Kurdes et autres par le régime islamique iranien en 1979.

En Iran, ma génération, la première après l'arrivée de l'islamisme au pouvoir, a été surnommée Génération Brulée (Persan: Nasl-e Sukhteh). De la naissance à l'âge adulte, ma classe d'âge a enduré la brutalité du régime islamiste théocratique. Cette brutalité était faite d'exécutions massives, de règles barbares et restrictives, d'endoctrinement des enfants et des jeunes dans les écoles primaires, les universités , les médias contrôlés par l'Etat, les mosquées, sans oublier des slogans scandés obsessionnellement comme « Mort à l'Amérique » et « Mort à Israël ».

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