Derniers commentaires et analyses

Suède : la Facture de la Migration

par Judith Bergman  •  7 décembre 2019

  • « Le secteur industriel a un besoin très limité de personnes sans expérience, ni éducation. » - Johanna Odö, conseillère municipale ; Aftonbladet, le 3 octobre 2019.

  • Désormais, pour réduire ses dépenses, la municipalité d'Ystad ne servira plus de repas chauds aux personnes âgées et l'aide-ménagère n'interviendra à leur domicile, qu'une fois toutes les trois semaines.

  • A Motala, la mairie a entrepris de réduire ses dépenses de chauffage dans les bâtiments municipaux, y compris les maisons de retraite. « Nous allons prendre soin des personnes âgées ; elles n'auront pas froid, nous leur fournirons des couvertures », tel fut le message municipal.

  • Entre-temps, en juin, le parlement suédois a voté une loi en faveur du regroupement familial susceptible d'accroître plus encore l'immigration en Suède.

Une municipalité sur quatre et une région sur trois en Suède ont eu leur budget en déficit en 2018. De nombreuses municipalités procèdent à des coupes claires dans leur budget. Les villes de Ystad et de Motala ne serviront plus de repas chauds aux personnes âgées. Pour réduire les dépenses, Motala a annoncé moins de chauffage pour les bâtiments municipaux, y compris les maisons de retraite. Photo : un sans-abri âgé à Stockholm. (Source image : iStock)

Le chômage grimpe en Suède. Eurostat, le service statistique de l'Union européenne, a attribué un taux de chômage de 7,4% en août à la Suède, alors qu'il plafonnait à 6,2% dans la moyenne des autres pays de l'UE. La Suède se classe ainsi en queue de peloton, au vingt quatrième rang sur vingt-huit. Pour le quotidien Expressen, le chômage élevé qui sévit en Suède ne s'expliquer que par l'immigration.

En février 2019, le ministre suédois de la Justice et des Migrations, Morgan Johansson, s'était moqué de ceux qui affirmaient que l'immigration de masse conduirait à un chômage de masse : « Vous souvenez-vous des oiseaux de mauvais augure qui affirmaient que la migration de masse produirait un chômage de masse », a-t-il tweeté ? « Maintenant : le chômage des personnes nées à l'étranger et des jeunes continue de se réduire. Pour les natifs, le taux de chômage est le plus bas jamais atteint ».

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Trump et Netanyahu : Deux Procédures pour Deux Prétendus Délits

par Alan M. Dershowitz  •  1er décembre 2019

  • Les politiciens cherchent toujours à avoir bonne presse et beaucoup votent avec cette préoccupation en tête. Certains négocient même une bonne couverture médiatique avant de donner leur vote. C'est pourquoi ils ont des services de presse et des consultants médias.

  • On ne peut pas rédiger une loi qui rendrait admissible le comportement présumé délictueux de Netanyahu, pas plus qu'on ne peut condamner des membres de la Knesset qui voteraient pour obtenir une bonne couverture médiatique. C'est pour cette raison qu'aucun pouvoir législatif d'un pays régi par l'état de droit n'a jamais fait de la couverture médiatique positive le "quid" ou le "quo" d'une condamnation pour corruption, et c'est pourquoi aucune mise en examen de Netanyahu pour corruption ne devrait être retenue par les tribunaux.

  • Qu'un président utilise son pouvoir en politique étrangère pour négocier un avantage politique, pour son parti ou pour lui-même, n'est pas un crime. Imagine-t-on le Congrès adoptant une loi qui caractérise un abus de pouvoir criminel en politique étrangère qui soit différent d'un abus de pouvoir politique ou moral.

  • Le cœur de l'état de droit est que nul ne peut être inquiété, poursuivi ou mis en examen pour des motifs autres que des interdictions déjà établies et sans ambiguïté.

Les enquêtes menées contre le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ont un point commun frappant : elles concernent des actes que le système législatif ne caractérise pas explicitement comme des actes criminels. Photo : Trump et Netanyahu lors d'une conférence de presse conjointe à Washington DC le 15 février 2017. (Source image : La Maison Blanche)

Il existe des similitudes frappantes, et quelques grosses différences, entre l'instruction menée par le Congrès des Etats Unis contre le président Donald J. Trump et celle qui a été conduite contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, et qui a abouti à une récente mise en examen.

Les enquêtes menées contre le président américain et le premier ministre israélien ont un point commun frappant : elles concernent des actes que les systèmes législatifs des pays en question ne considèrent pas explicitement comme criminels. En outre, aucune législature de ces deux pays régis par l'Etat de droit ne voterait une loi générale incriminant de tels comportements. Les enquêtes menées contre ces deux dirigeants controversés utilisent des lois générales qui n'ont jamais été considérées comme pouvant réprimer les comportements mis en cause ni cibler des personnalités politiques.

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France: Une "colonisation inversée"

par Guy Millière  •  23 novembre 2019

  • Peu de temps après, les organisations musulmanes qui avaient demandé que les élèves féminines aient le droit de porter le voile au lycée ont également demandé une modification des programmes scolaires d'histoire, aux fins que la civilisation musulmane soit présentée d'une manière plus "correcte" et "positive".

  • "Française musulmane voilée, si je vous dérange, quittez mon pays". - Panneau lors d'une manifestation, le 27 octobre 2019.

  • "Toute critique de l'islam est maintenant un blasphème." - Ivan Rioufol, Le Figaro, 4 novembre 2019.

  • Une analyse détaillée a permis de voir que les actes antichrétiens étaient essentiellement des actes de vandalisme commis dans des églises. Les actes antisémites étaient, eux, très souvent des attaques violentes contre des Juifs ou des profanations de cimetières juifs. Les actes anti-musulmans étaient presque uniquement le tracé de graffitis antimusulmans ou le dépot de tranches de jambon à l'entrée de mosquées ou dans la boîte aux lettres d'organisations musulmanes. Aucun Musulman n'avait été agressé physiquement.

  • "Nous ne sommes pas dans un projet d'assimilation." - Yassine Belattar, ancien conseiller du Président Emmanuel Macron, le 27 octobre 2019.

  • Éric Zemmour a dit que la France était menacée non par un risque de "partition", mais par une "colonisation" inversée.

(Source image : iStock)

Le 12 octobre 2019, une réunion du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté se tient à Dijon, une ville tranquille du centre Est de la France. Une femme portant un long voile noir est dans l'auditoire, et accompagne un groupe d'élèves. Le chef du groupe du Rassemblement national au Conseil régional, Julien Odoul, se lève et déclare que la présence d'une femme portant un voile islamique dans un bâtiment public est incompatible avec les valeurs de la République française:

"Nous sommes dans un bâtiment public, nous sommes dans une enceinte démocratique. Madame a tout le loisir de garder son voile chez elle, dans la rue, mais pas ici, ni aujourd'hui. Au nom de nos principe republicains, C'est la laïcité. C'est la loi du République, pas de signes ostentatoires. "

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« Colonies israéliennes » : le Deux Poids-Deux Mesures de la Cour Européenne de Justice

par Soeren Kern  •  21 novembre 2019

  • La décision de la Cour de justice d'étendre à l'ensemble de l'Union européenne les normes d'étiquetage très strictes qui prévalent en France, a été fermement condamnée. De nombreux commentateurs y ont vu la réaffirmation du parti pris anti-israélien de l'Union européenne. D'autres ont fait remarquer que, de tous les conflits territoriaux qui hantent la planète - de la Crimée au nord de Chypre, en passant par le Tibet et le Sahara occidental –, seul Israël est soumis à des exigences d'étiquetage particulières.

  • « Plus de 200 conflits territoriaux meurtrissent la planète à l'heure actuelle, mais la CJUE n'a encore rendu aucune décision relative à l'étiquetage de produits originaires de ces territoires. La décision d'aujourd'hui est à la fois politique et discriminatoire à l'égard d'Israël. » - Ministère des affaires étrangères israélien.

  • « Cet arrêt va à l'encontre des normes commerciales internationales établies par l'Organisation mondiale du commerce ... Ce sont des pitreries alors que Rome est en flammes. Que la Cour européenne mette Israël à l'index au nom de soi-disant « violations de la législation internationale sur les droits de l'homme » au moment même où le Hamas et ses acolytes bombardent des populations civiles innocentes en Israël est l'une des situations les plus perversement ironiques qu'il m'ait été donné de connaître » - Menahem Margolin, président de l'Association juive européenne, Bruxelles.

La Cour de justice de l'Union européenne a statué que les produits alimentaires fabriqués dans de prétendues colonies juives à Jérusalem-Est, en Cisjordanie et sur les hauteurs du Golan ne pouvaient être étiquetées « Fabriqué en Israël » ; ces produits doivent porter une étiquette spécifique. Cette décision est la conséquence d'un procès intenté par Psagot Winery (photo), qui exploite des vignobles dans un soi-disant territoire palestinien occupé, et par l'Organisation juive européenne. (Source image : iStock)

La Cour de justice de l'Union européenne, la plus haute juridiction de l'UE, a rendu un arrêt qui stipule que les produits alimentaires fabriqués dans les « colonies » juives de Jérusalem-Est, de Cisjordanie et des hauteurs du Golan doivent faire l'objet d'un étiquetage spécifique. Ces marchandises ne sauraient, à en croire les magistrats européens, se contenter de l'étiquette générique « Fabriqué en Israël. »

La protection des consommateurs européens et leur sécurité alimentaire n'est pas au fondement de l'arrêt de la Cour européenne de justice. Cet arrêt qui singularise Israël est en réalité une décision de politique étrangère et, plus particulièrement de politique étrangère anti-israélienne. Cette décision de justice a été vivement critiquée pour son parti pris, son caractère discriminatoire et son antisémitisme.

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La Cour de justice de l'Union européenne limite la liberté d'expression

par Judith Bergman  •  16 novembre 2019

  • « Cet arrêt a des implications majeures pour la liberté d'expression en ligne dans le monde entier (...). Il signifie aussi qu'un tribunal qui ordonne le retrait d'un post dans un État membre de l'UE sera en mesure d'ordonner la suppression de ce post sur les réseaux sociaux d'autres pays, même si ces pays ne considèrent pas cette publication comme illégale. Un dangereux précédent est constitué qui donne aux tribunaux d'un pays la possibilité de contrôler les contenus mis en ligne dans un autre pays. Cela pourrait donner lieu à des abus, en particulier de la part de régimes faiblement engagés dans le respect des droits de l'homme. » - Thomas Hughes, directeur exécutif d'ARTICLE 19, une organisation à but non lucratif qui œuvre pour « la protection du droit à la liberté d'expression dans le monde », le 3 octobre 2019.

  • L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne [...] semble donner aux États membres de l'UE un pouvoir sans précédent pour déterminer ce que doit être le débat public en ligne - pour déterminer ce que les citoyens sont en droit de lire ou pas.... [L]es perspectives semblent encore plus sombres pour l'avenir de la liberté d'expression en Europe.

Un arrêt récent de la Cour de justice de l'Union européenne semble donner aux États membres de l'UE un pouvoir sans précédent pour formater le débat public en ligne - afin de déterminer ce que les citoyens sont en droit de lire ou pas. Photo : la Cour de justice de l'Union européenne à Luxembourg. (Source image : Transparency International / Flickr)

Un arrêt du 3 octobre de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) donne à n'importe quel tribunal de l'un ou l'autre des États membres de l'UE, le pouvoir d'enjoindre à Facebook de supprimer des documents diffamatoires ou injurieux dans le monde entier :

« une juridiction d'un État membre peut enjoindre à un hébergeur :

- de supprimer les informations qu'il stocke et dont le contenu est identique à celui d'une information déclarée illicite précédemment ou de bloquer l'accès à celles-ci, quel que soit l'auteur de la demande de stockage de ces informations ;

- de supprimer les informations visées par l'injonction ou de bloquer l'accès à celles-ci au niveau mondial, dans le cadre du droit international pertinent dont il est du ressort des États membres de tenir compte. »

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Les 4.006 Palestiniens dont les Européens n'ont Jamais Entendu Parler

par Bassam Tawil  •  14 novembre 2019

  • Les Palestiniens détenus dans les prisons syriennes ne portent vraisemblablement qu'un intérêt mitigé à cette bouteille de vin fabriquée par des juifs et que les Européens ont entrepris de stigmatiser d'une étiquette.

  • Les Européens qui campent sur une posture morale vis-à-vis du reste du monde, pensent que les produits qui sortent des implantations juives sont plus dangereux que les mesures répressives et brutales prises par les autorités syriennes contre les Palestiniens.

  • L'Autorité palestinienne et son président, Mahmoud Abbas, sont trop occupés à faire la chasse aux dissidents sur Facebook pour accorder la moindre attention aux Palestiniens de Syrie.

  • Du point de vue des dirigeants Palestiniens, il est excellent que la communauté internationale ne rate pas une occasion de dégorger sa haine d'Israël et des juifs ; cela facilite leur vrai projet de délégitimer et de détruire le seul État libre et démocratique de la région.

Les Palestiniens détenus dans les prisons syriennes se moquent qu'une bouteille de vin faite par des juifs soit étiquetée comme un produit colonial par les Européens. Les Européens pensent que les produits issus des implantations représentent un risque plus élevé que les mesures répressives et brutales que les autorités syriennes infligent aux Palestiniens. (Source image : iStock)

Au moment où, depuis Gaza, des milices terroristes palestiniennes tirent des centaines de roquettes sur Israël pour venger l'assassinat de Bahaa Abu al-Ata, un des chef du Jihad Islamique, le nombre de Palestiniens tués en Syrie depuis la guerre de 2011 a atteint le chiffre de 4.006 victimes.

Le sort des Palestiniens de Syrie n'intéresse ni les dirigeants palestiniens de la Cisjordanie, ni ceux de la bande de Gaza, lesquels ne sont obsédés que par une chose, la destruction d'Israël. La communauté internationale, les Nations Unies et les organisations de défense des droits de l'homme, ne portent eux non plus aucun intérêt aux souffrances des Palestiniens de Syrie - ni d'aucun autre pays arabe.

Le désintérêt de la communauté internationale et de l'ONU vis-à-vis des 4 006 Palestiniens assassinés en Syrie ne s'explique que d'une seule façon : ces Palestiniens n'ont pas été tués par Israël.

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L'UE Soutient l'Iran - Premier Bourreau d'Enfants au Monde

par Majid Rafizadeh  •  7 novembre 2019

  • Les postures droit-de-l'hommiste et moralisatrices dont les dirigeants européens ne se lassent pas, ne les empêchent pas de mener avec constance des politiques d'apaisement avec un gouvernement iranien qui est considéré comme le premier bourreau et tortionnaire d'enfants au monde.

  • Deux garçons de 17 ans qui ignoraient tout, apparemment, de leur condamnation à mort, ont été fouettés avant d'être exécutés.

  • Le code pénal islamique iranien autorise l'exécution de fillettes de 9 ans et de garçons d'au moins 15 ans. Ces enfants sont trainés devant le système judiciaire de la République islamique ou devant le tribunal révolutionnaire pour se défendre d'accusations vagues comme « mène une guerre contre Dieu ». Ces accusations peuvent s'étendre à des délits en apparence moins graves – avoir critiqué le Guide Suprême par exemple - mais qui débouchent néanmoins sur une condamnation à mort.

  • Au début de l'année, le gouvernement iranien a enclenché un processus d'exécution de trois enfants kurdes : Mohammad Kalhori, Barzan Nasrollahzadeh et Shayan Saeedpour.

Les dirigeants européens, jamais las d'adopter une posture moralisatrice au nom des droits de l'homme, poursuivent leur politique d'apaisement avec un régime iranien qui est le premier bourreau et premier tortionnaire d'enfants au monde. (Source image : iStock)

L'Union européenne porte une assistance sans faille aux mollahs au pouvoir en Iran. Pour les aider à contourner les sanctions imposées par les États-Unis, l'Union européenne a multiplié les gestes d'apaisement, à commencer par le mécanisme dit INSTEX. Ce mécanisme dit Instrument en faveur des échanges commerciaux (INSTEX) est un outil de paiement qui permettra aux entreprises et multinationales européennes de continuer à faire affaire avec le gouvernement iranien sans encourir les foudres économiques des États-Unis.

L'Union européenne a ainsi récemment fait l'éloge du système :

« La France, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont informé les participants que le système INSTEX était opérationnel et accessible à tous les États membres de l'UE, et que les premières transactions sont en cours ».

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Du Siège de l'ONU ... les Terroristes de Gaza Appellent à Tuer des Juifs

par Bassam Tawil  •  4 novembre 2019

  • Il est clair – et très inquiétant - que les représentants de l'ONU dans la bande de Gaza n'aient pas émis la moindre protestation quand les chefs de milice sont entrés dans leurs bureaux pour inciter les Palestiniens à intensifier leurs attaques terroristes contre les juifs.

  • Ce silence des responsables de l'ONU confirme que l'incitation anti-israélienne et les appels au meurtre sont partie intégrante de la culture de l'ONU comme de la culture des Palestiniens.

  • Pour les Palestiniens, Israël tout entier est une colonie qui doit être démantelée.

  • Le temps est peut-être venu de dénoncer l'ONU pour le racisme qu'elle incarne et qu'elle contribue à perpétuer. Le moment est peut-être venu pour toutes les nations, en particulier les États-Unis, qui paient la facture la plus élevée, de ne payer l'ONU que pour ce qu'ils peuvent en obtenir et de réclamer ce pour quoi ils paient.

Le temps est peut-être venu de dénoncer l'ONU pour le racisme qu'elle incarne mais aussi qu'elle perpétue. Le moment est peut-être venu pour toutes les nations, en particulier les États-Unis, qui assument une grande partie de la facture, de ne payer de l'ONU que pour ce qu'ils peuvent en obtenir et de réclamer ce pour quoi ils paient. (Photo de Drew Angerer / Getty Images)

Les dirigeants de plusieurs factions palestiniennes ont de nouveau appelé à intensifier les attaques terroristes contre les Juifs. A la différence des appels précédents, celui-ci a été lancé au cours d'une grève avec sit-in organisée devant les bureaux des Nations Unies dans la bande de Gaza.

Que les chefs des factions palestiniennes appellent au meurtre de juifs n'a rien pour surprendre. Mais qu'ils le fassent devant les bureaux de l'ONU est pour le moins étrange ; comme s'ils demandaient à l'ONU d'approuver leurs attaques terroristes continuelles contre Israël.

Ce qui est clair - et inquiétant - est que les représentants de l'ONU dans la bande de Gaza n'ont pas pipé quand les dirigeants palestiniens ont envahi leurs bureaux pour inciter la population à intensifier ses attaques terroristes.

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Italie : la Régularisation de Masse des Migrants est Suicidaire

par Giulio Meotti  •  2 novembre 2019

  • « La maternelle de mon fils a un grave problème d'intégration, je ne peux plus le scolariser là » ... Au moment de l'inscription à l'école, Mohamed a expliqué qu'il a vu des dessins avec des drapeaux de toutes les nationalités. « Mais, le jour de la rentrée, nous nous sommes retrouvés dans une classe uniquement composée d'enfants étrangers. Les professeurs avaient même du mal à prononcer les noms des enfants ».

  • Le centre d'accueil des migrants de l'île de Lampedusa, qui est la ligne de front italienne concernant la question migratoire, est actuellement en état « d'asphyxie » en raison de l'augmentation rapide du nombre des arrivées.

  • « Le mode de vie des migrants va devenir le nôtre ». - Laura Boldrini, ancienne présidente du Parlement italien ; Il Giornale, 2015.

  • Les Italiens vont-ils s'intégrer dans la nouvelle culture des migrants ?

  • Avec une population italienne autochtone en régression continue, une régularisation de masse des migrants ouvrirait la voie, il faut en être conscient, à un suicide culturel.

En Italie, le mois dernier, le nombre de migrants en provenance d'Afrique a augmenté. Le centre d'accueil des migrants de l'île de Lampedusa, qui est la ligne de front italienne dans la crise migratoire, est d'ores et déjà en état d'« asphyxie » en raison de cette augmentation rapide du nombre des arrivées. Tout le sud de l'Italie a désormais à faire avec les migrants. Photo : le 18 mai 2017, au large de Lampedusa, des migrants qui ont quitté la Libye pour se rendre en Europe attendent d'être sauvés par Phoenix, la station d'aide aux migrants en mer. (Photo par Chris McGrath / Getty Images)

Décrivant l'Italie, Gerard Baker, ancien rédacteur en chef du Wall Street Journal, a récemment écrit :

« Dans une grande partie du pays... le dépeuplement est en progression. Des immigrés venus d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient ont comblé les vides. Les migrants jouent un rôle vital sur le marché du travail, mais la transformation des villes italiennes génère un ressentiment croissant dans une partie croissante de la population qui craint désormais pour son identité ».

Gerard Baker considère que la transformation en cours « est une sorte d'acte pionnier du déclin occidental ». Les effets de la migration de masse se font ainsi sentir dans de nombreuses écoles primaires italiennes. Deux évènements ont récemment défrayé l'actualité.

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« QUE LE MONDE SACHE » : le Génocide des Chrétiens au Nigéria

par Raymond Ibrahim  •  31 octobre 2019

  • « Allez expliquer aux chrétiens nigérians qu'ils ne sont pas victimes d'un conflit religieux, quand ils voient des combattants Peuls entièrement vêtus de noir, qui scandent « Allahu Akbar ! » et crient 'Mort aux chrétiens' » - Sœur Monica Chikwe, rapporté par John. L. Allen Jr., Crux, 4 août 2019.

  • « Des centaines de Chrétiens Numan de l'Etat d'Adamawa ont été attaqués et tués par des pasteurs Peuls djihadistes. Quand ils se sont défendus, le gouvernement Buhari a envoyé l'armée de l'air pour les bombarder. Est-ce juste ?! » - Femi Fani-Kayode, ancien ministre de l'Aviation, Daily Post (Nigéria), 6 décembre 2017.

  • Telle est la situation : un djihad à vocation génocidaire vise la population chrétienne du Nigéria. Et à en croire les responsables chrétiens, ce djihad est piloté par le président du Nigeria lui-même et ses compatriotes de la tribu des Fulani. Les médias et les analystes occidentaux affirment que les vraies « causes de tout cela » sont des problèmes d' « inégalité » ou de « pauvreté », pour citer l'ancien président américain Bill Clinton.

Le président du Nigeria, Muhammadu Buhari (photo) « mène ouvertement une politique anti-chrétienne qui a entraîné d'innombrables meurtres et la destruction de communautés chrétiennes vulnérables un peu partout dans le pays » a affirmé Bosun Emmanuel, secrétaire du Forum national des aînés chrétiens du Nigéria. (Photo par Olivier Douliery-Pool / Getty Images)

Muhammadu Buhari, le président musulman du Nigéria - il doit d'occuper cette position en partie au soutien que lui a apporté l'ancien président américain Barack H. Obama - encourage au « génocide » des chrétiens, affirment aujourd'hui les responsables de la communauté chrétienne du Nigeria.

Ainsi, le père Valentine Obinna, prêtre du diocèse Aba, affirme que les massacres des chrétiens participent à l' « islamisation du Nigéria » :

« Les gens en ont le pressentiment. C'est évident. C'est clandestin. Ils veulent transformer le Nigeria en pays musulman. Mais le contexte est celui d'un pays ou une grande partie de la population est chrétienne et c'est pourquoi cela devient très difficile pour lui [Buhari]. »

La population du Nigeria est à peu près équitablement répartie entre chrétiens et musulmans. Mais en 2011, ABC News a tenté d'expliquer les tenants et les aboutissants de la colère musulmane au Nigeria:

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Suède : une Eglise Prêcheuse de Haine

par Nima Gholam Ali Pour  •  27 octobre 2019

  • L'Ecole suédoise du Bon Pasteur était labellisée « école de paix » par l'Association suédoise de Jérusalem jusqu'à ce que Tobias Petersson, directeur du think tank Perspective sur Israël, révèle que les manuels de cette école prônaient le djihad et la guerre sainte contre Israël. Les manuels de l'Eglise suédoise du Bon Pasteur décrivent en outre, les Juifs comme des menteurs et des corrompus.

  • Une institution aussi importante que l'Église de Suède qui mobilise des dizaines d'églises à travers le pays pour soutenir une école qui propage la haine et le bellicisme ne peut être considéré que comme extrêmement problématique.

  • Que se passerait-il si l'une des plus grandes institutions d'Israël, ou d'un autre pays, collectait des fonds pour soutenir une école qui enseigne aux élèves à haïr la Suède et à célébrer les terroristes qui ont assassiné des Suédois ? Une situation aussi inacceptable produirait bien entendu un immense scandale. Mais c'est pourtant exactement ce qui se passe en Suède.

Qu'une institution aussi importante que l'Église de Suède mobilise des dizaines d'églises à travers le pays pour soutenir une école qui propage la haine et le bellicisme doit sans aucun doute être considéré comme extrêmement problématique. Photo : la cathédrale d'Uppsala, siège de l'Église de Suède. (Source de l'image : Jarvis / Wikimedia Commons)

La Société suédoise de Jérusalem, fondée en 1900, concentre son effort caritatif à Jérusalem et Bethléem. L'association a trois objectifs officiels dans les territoires palestiniens :

  • Renforcer la position des femmes
  • Contribuer à la paix et à la réconciliation
  • Renforcer la minorité chrétienne

En dépit de ces nobles objectifs, depuis plusieurs décennies, la Société suédoise de Jérusalem affiche son hostilité à l'État d'Israël. Notamment à travers son journal dont le ton est résolument hostile à Israël et le contenu souvent biaisé. Dans son premier numéro de l'année 2018, une directrice d'école palestinienne déclare :

« Nous souffrons depuis tant d'années, et souffrirons sans doute encore plusieurs années, mais il est injuste de donner notre capitale à quelqu'un d'autre. Pourquoi ne pas la partager ? »

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Ne plus avoir d'Echanges avec une Chine qui Ment, Trompe et Vole

par Gordon G. Chang  •  25 octobre 2019

  • Il est particulièrement difficile de nouer un lien commercial avec un voleur ; surtout quand celui-ci considère qu'une relation commerciale n'est qu'un moyen de voler plus encore... Ce délit est au fondement du très ambitieux Made in China 2025 [qui prévoit de contrôler 11 secteurs technologiques cruciaux].

  • En se taisant, Liu a fait croire à Trump qu'un accord avait été conclu. Trump a donc consenti une authentique concession - le report des hausses de droits de douane – contre une promesse qui n'en était pas une.

  • Certains projets de Xi pourraient s'avérer particulièrement pernicieux ... Les Américains sont aujourd'hui face à un choix : prendre l'argent des chinois ou se battre pour maintenir un espace pour le libre échange des idées. La désimbrication des deux économies est certainement regrettable, mais elle est nécessaire. Les pressions que la Chine exerce sur les Américains ne laissent pas d'autre choix que de défendre sa liberté et sa souveraineté.

Avec une détermination sans faille, le président chinois Xi Jinping a, restreint l'accès du marché chinois aux étrangers instauré de nouvelles dispositions discriminatoire et promulgué des lois et réglementations très préjudiciables. La Chine de Xi a continué de frauder - à hauteur de centaines de milliards de dollars chaque année -, les droits de propriété intellectuelle des États-Unis. (Photo par Kevin Frayer / Getty Images)

« Cela ne révolutionnera pas les relations sino-américaines, ni les termes de l'échange entre nos deux pays, mais cela montre que nous pouvons travailler ensemble sur un dossier important », a déclaré Clete Willems du cabinet d'avocats Akin Gump à l'agence Bloomberg à propos de l'« accord de phase 1 que le président Trump a annoncé le 11 octobre. « Avancer à petits pas évite une détérioration générale de notre relation avec la Chine, laquelle n'est dans l'intérêt de personne. »

Quoi qu'en dise Willems, il est dans l'intérêt à long terme des États-Unis de renoncer à tout accord commercial avec la République populaire de Chine.

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Au Burkina Faso, les Chrétiens « Luttent pour Leur Survie »

par Uzay Bulut  •  23 octobre 2019

  • « Au milieu de la nuit, vous devez vous lever et aller écouter les prêches. Aucune critique n'est tolérée. Les femmes doivent se couvrir la tête. On ne parle pas de cigarettes, d'alcool ou de musique, ni de fêtes ... Si vous fumez, la première fois, ils vous disent de ne pas le faire. La troisième fois, ils vous tuent. » - Un habitant du Burkina Faso, rapporté par Lindy Lowry, Open Doors, 20 juin 2019.

  • « Ils ont interdit la prostitution dans les mines [d'or] - ils leur ont tranché la gorge. Ils assassinent quelqu'un environ une fois par mois, et ceux qui meurent ont toujours été prévenus. Sauf les prostituées. Ils ne les préviennent pas eux. Ils les tuent. » - Un habitant du Burkina Faso, rapporté par Lindy Lowry, Open Doors, 20 juin 2019.

  • La terreur que font régner des groupes armés tels Al-Qaïda au Maghreb islamique, Al-Mourabitoun, Ansar al-Dine, Ansar-ul-Islam lil-Ichad wal Jihad, Boko Haram, l'État islamique du Grand Sahara et le Front de libération de Macina - a poussé plus de 135 000 habitants du Burkina Faso à l'exode ; les deux tiers ont quitté leur domicile cette année. La violence a également entraîné la fermeture de nombreuses écoles.

Au Burkina Faso, les violences ont entrainé la mort de nombreux chrétiens, poussé à l'exode plus de 135 000 personnes et amené la fermeture de centaines d'églises et de catéchismes. Photo : la cathédrale de Ouagadougou au Burkina Faso. (Source 'image : kyselak / Wikimedia Commons)

Les attaques terroristes qui ont lieu contre les chrétiens du Burkina Faso, un État à majorité musulmane, sont en soi très préoccupantes. Mais elles indiquent aussi que certains groupes terroristes, tels l'Etat islamique, n'ont pas disparu. Affaiblis au Moyen-Orient, ils ont déplacé leurs opérations ailleurs.

La terreur que font régner des groupes armés tels Al-Qaïda au Maghreb islamique, Al-Mourabitoun, Ansar al-Dine, Ansar-ul-Islam lil-Ichad wal Jihad, Boko Haram, l'État islamique du Grand Sahara et le Front de libération de Macina - a poussé à l'exode plus de 135 000 burkinabés ; les deux tiers ont quitté leur domicile cette année. La violence a également entraîné la fermeture de nombreuses écoles.

Un rapport de l'organisation catholique « Aide à l'Église en détresse », daté du 18 septembre, indique :

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Les Suédois Prennent la Fuite

par Judith Bergman  •  14 octobre 2019

  • L'accueil d'un nombre important de migrants sur une période de temps relativement courte - pas seulement le pic migratoire de 2015, mais disons entre 2012 et 2017 -, a placé les municipalités devant l'obligation de gérer un taux de chômage élevé, une hausse de la pauvreté infantile et une augmentation des dépenses sociales indique Jim Frölander.

  • « J'ai essayé de défendre Malmö », a déclaré Emma Zetterholm, « mais force est de constater qu'avec le temps, la situation ne s'est pas améliorée. A la fin, votre résilience s'amenuise ».

  • « En tant que parent, la colère vous prend, puis le désespoir ... A la fin, ceux qui le peuvent déménagent ... ailleurs dans le pays, plus au calme ou à l'étranger. Ceux qui n'ont pas les mêmes opportunités, restent où ils sont. C'est dévastateur ... » - Sven Otto Littorin, ancien ministre du travail, s'exprime sur Facebook de Dubaï où il vit et travaille désormais.

  • « Environ 13% de la population suédoise est en prise directe avec la criminalité, la violence ou le vandalisme sur son lieu d'habitation. Cette proportion est l'une des plus élevées d'Europe ». Par comparaison, les autres pays scandinaves se situent dans le bas du classement. - Statistics Sweden, 25 avril 2019.

Les problèmes que l'immigration a fait surgir dans de nombreuses municipalités poussent les Suédois à partir vers d'autres régions moins touchées par les problèmes socio-économiques. Entre 2012 et 2018, dans la petite ville de Filipstad (10 000 habitants), 640 Suédois de souche sont partis et 963 personnes nées à l'étranger ont emménagé. Jim Frölander, responsable de l'intégration au sein de l'équipe municipale, a déclaré : « Nous assistons à un échange de population ... c'est un constat ... » Photo : Filipstad, Suède. (Source image : iStock)

Les Suédois sont en mouvement. Ils migrent en raison des problèmes socio-économiques que l'immigration a fait surgir dans de nombreuses municipalités. Ces départs de villes à problèmes en direction de villes moins problématiques ont attiré l'attention des principaux médias suédois.

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La Turquie Inonde l'Europe de Migrants

par Soeren Kern  •  12 octobre 2019

  • Le gouvernement grec affirme que le flux migratoire à destination de la Grèce est sous le contrôle direct du président turc Recep Tayyip Erdoğan ; c'est lui qui active ou désactive ce flux en fonction des budgets et concessions politiques qu'il espère obtenir de l'Union européenne. Ces derniers mois, le gouvernement turc a menacé à plusieurs reprises d'ouvrir les vannes de la migration de masse vers la Grèce et, par extension, vers le reste de l'Europe.

  • « S'ils [l'Union européenne] ne nous soutiennent pas dans cette lutte, il nous sera difficile de stopper les 3,5 millions de réfugiés syriens et les deux autres millions de demandeurs d'asile qui se précipiteront à nos frontières depuis Idlib. » - Le président turc Recep Tayyip Erdoğan.

  • « Si nous ouvrons les vannes, aucun gouvernement européen ne tiendra plus de six mois. Mieux vaudrait qu'ils ne nous poussent pas à bout. » - Le ministre turc de l'Intérieur, Süleyman Soylu.

  • Plus de six millions de migrants attendent dans différents pays de la Méditerranée pour pénétrer en Europe, indique un rapport confidentiel du gouvernement allemand divulgué par Bild ... Plus de trois millions trépignent déjà en Turquie.

Le président turc Recep Tayyip Erdoğan et d'autres membres de son gouvernement ont menacé, à plusieurs reprises, d'inonder l'Europe de migrants. Le 5 septembre, Erdoğan a déclaré que la Turquie projetait de rapatrier un million de migrants syriens dans une "zone de sécurité" au nord de la Syrie. Et si l'Europe ne soutient pas la Turquie dans ce projet, Erdogan menace de rouvrir les vannes de la migration en direction de l'Europe. Photo : Erdoğan prononçant un discours à l'ONU le 24 septembre 2019. (Photo par Stéphanie Keith / Getty Images)

La Grèce est redevenue le « Ground Zero » de la crise migratoire européenne. De nouvelles données compilées par l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), montrent qu'entre janvier et septembre 2019, plus de 40 000 migrants ont pris pied en Grèce. Plus de la moitié sont arrivés au cours des trois derniers mois.

Le regain migratoire qui a touché la Grèce au troisième trimestre 2019 - 5 903 en juillet ; 9 341 en août ; et 10 294 en septembre – s'est accru au rythme des menaces en provenance de Turquie. Le président turc Recep Tayyip Erdoğan - et plusieurs de ses ministres -, ont menacé d'inonder l'Europe de migrants musulmans.

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