Derniers commentaires et analyses

Comment la Chine s'Offre l'Europe

par Judith Bergman  •  19 janvier 2022

  • Selon Datenna [une société néerlandaise qui organise une veille sur les investissements chinois en Europe], entre 2010-2020, 40 % des 650 investissements réalisés par la Chine en Europe étaient menés à bien par des entreprises « contrôlées par l'Etat totalement ou partiellement, de manière directe ou indirecte ».

  • La Cour des comptes européenne qui passe en revue les finances de l'UE, a expliqué qu'en raison du manque de données, il est impossible d'avoir une vue d'ensemble des investissements réalisés par la Chine au sein de l'UE. Aucun pays ne tient un registre de ce type.

  • Les systèmes capables de bloquer les investissements étrangers quand ils touchent à la sécurité nationale font généralement défaut, ou bien ne sont jamais utilisés.

  • Clairement, les « filtres les plus stricts » n'arrêtent pas la Chine.

  • Quand l'Europe comprendra-t-elle la réalité de la menace chinoise ? Quand une volonté politique forte verra-t-elle le jour ? Il serait temps que les atouts stratégiques de l'Europe cessent d'être offerts sur un plateau d'argent aux entreprises publiques chinoises, qui les mettent ensuite au service des objectifs expansionnistes du Parti communiste chinois.

Depuis plus d'une décennie, la Chine rachète furtivement des entreprises européennes dans des secteurs stratégiques, la technologie et l'énergie principalement. Les systèmes capables de bloquer les investissements étrangers quand ils touchent à la sécurité nationale font généralement défaut, ou bien ne sont jamais utilisés. (Source de l'image : iStock)

Depuis plus d'une décennie, la Chine rachète furtivement des entreprises européennes dans des secteurs stratégiques, comme la technologie et l'énergie. Ces actifs européens semblent être mis au service des ambitions du Parti communiste chinois (PCC) : devenir une puissance mondiale, indépendante au plan technologique de l'Occident et capable, à terme, de supplanter les États-Unis en tant que superpuissance économique, politique et militaire mondiale.

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Dénoncer le Mensonge de l'Apartheid en Israël

par Richard Kemp  •  14 janvier 2022

  • La rupture des relations diplomatiques entre Israël et l'Union Soviétique est devenue inévitable après l'écrasement des offensives militaires arabes de 1967 et 1973. Au cours de cette période, tout espoir qu'Israël devienne un « client » de l'Union soviétique s'est progressivement évaporé. Les armées arabes avaient été humiliées et Moscou qui les avait parrainées, entraînées et équipées aussi. Les Soviétiques ont alors changé de politique et ont entrepris de délégitimer Israël. Leur objectif principal a été de faire du pays lui-même une arme dans la guerre froide contre les États-Unis et l'Occident.

  • « Il nous faut répandre dans le monde islamique une haine des Juifs identique à celle qui a saisi les nazis, et cette arme des émotions doit être transformée en un bain de sang terroriste contre Israël et son principal soutien, les États-Unis. » — Propos tenus par Youri Andropov, président du KGB (devenu ensuite secrétaire général du Parti communiste soviétique), et rapportés par le général Ion Pacepa, ancien chef des services de renseignement roumains.

  • Outre la mobilisation du monde arabe en faveur de la cause soviétique, Andropov et ses collègues du KGB se sont également préoccupés d'agir sur les populations des pays démocratiques. A l'initiative du Kremlin, ce conflit qui avait pour but évident de détruire Israël a été transformé en une lutte pour les droits de l'homme et pour la défaite d'un occupant impérialiste illégitime parrainé par les États-Unis. Le Djihad religieux – pour les musulmans, une terre qui été une fois sous contrôle islamique ne doit plus sortir du giron de l'islam – a été transfiguré en nationalisme laïc et droit à l'autodétermination, notions bien plus acceptables pour les démocraties occidentales. Ce masque jeté sur une guerre terroriste vicieuse, était même susceptible de provoquer un large soutien populaire.

  • Pour atteindre leur objectif, les Soviétiques ont créé de toutes pièces une identité nationale palestinienne et ont propagé un récit de Juifs sans droits occupant une terre par la violence. Selon Pacepa, l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) a été créée par le KGB au début des années 1960, en même temps que d'autres mouvements dits de libération nationale un peu partout dans le monde. Il a ajouté que la Charte nationale palestinienne a été rédigée en 1964 à Moscou. Ce document est au fondement de l'invention et de l'établissement d'une nation palestinienne totalement artificielle.

  • Les détails des opérations terroristes parrainées par Moscou au Moyen-Orient et ailleurs sont exposés dans les 25 000 pages d'archives du KGB copiés puis sortis clandestinement de Russie au début des années 90 par l'archiviste principal du KGB Vassili Mitrokhine. Les archives Mitrokhine sont aujourd'hui déposées au Churchill College de Cambridge au Royaume-Uni.

  • A l'origine, la charte pour la « Palestine » ne revendiquait pas la Cisjordanie ou la bande de Gaza. Tous les droits afférents à ces territoires ont été explicitement répudiés, les « Palestiniens » estimant - à tort – qu'ils revenaient à la Jordanie et à l'Egypte. La revendication de l'OLP visait en réalité le territoire israélien. Ce n'est qu'après la guerre de 1967 quand Israël a expulsé ces occupants illégaux qu'étaient la Jordanie et l'Egypte, que la Cisjordanie et la bande de Gaza ont été rebaptisées territoires palestiniens.

  • Moscou a d'abord fait campagne à l'ONU contre les Juifs israéliens qu'il a présenté comme un oppresseur de ce "peuple palestinien" qu'ils avaient inventé en 1965. Leurs tentatives de stigmatiser le sionisme comme une forme de racisme ont d'abord échoué. Il leur a fallu attendre une décennie pour que la tristement célèbre résolution 3379 qui a tracé une équivalence entre le sionisme et le racisme recueille une majorité à l'Assemblée générale des Nations Unies. .

  • Zouheir Mohsen, un haut dirigeant de l'OLP, l'a admis en 1977 : « Le peuple palestinien n'existe pas. La création d'un État palestinien n'est qu'un outil de lutte contre l'État d'Israël en vue d'aboutir à l'unité arabe... Ce sont des raisons politiques et des raisons tactiques qui nous obligent à parler aujourd'hui de l'existence d'un peuple palestinien. Les intérêts nationaux arabes exigent que l'on postule l'existence d'un « peuple palestinien » autonome opposable au sionisme. Oui, l'existence d'une identité palestinienne distincte n'a qu'un intérêt tactique. »

  • Les archives Mitrokhine montrent que Yasser Arafat et son successeur à la tête de l'OLP, Mahmoud Abbas, actuel président de l'Autorité palestinienne, étaient des agents du KGB. Tous deux ont joué un rôle déterminant dans les opérations de désinformation et les campagnes terroristes du KGB.

  • Concernant ses relations avec Washington, Ceausescu a déclaré à Arafat en 1978 : « Vous devez simplement prétendre encore et encore que vous êtes prêts à rompre avec le terrorisme et que vous allez reconnaîtrez Israël ».

  • Les bons conseils de Ceausescu ont été étayés par ceux du général communiste nord-vietnamien Vo Nguyen Giap. A l'occasion d'une de ses nombreuses rencontres avec Arafat, Giap a déclaré : « Cessez de parler d'anéantir Israël. Dites que votre guerre terroriste est une lutte pour les droits de l'homme. Vous verrez, les Américains viendront vous manger dans la main ».

  • La formation soviétique d'Abbas se remarque à ce que, tout comme Arafat son prédécesseur, il rejette systématiquement les offres de paix d'Israël et parraine le terrorisme en parlant continuellement de paix.

  • L'historien américain David Meir-Levi affirme que le mouvement palestinien créé par Moscou, est « le seul mouvement de libération nationale au monde, et dans toute l'histoire de l'humanité, qui a pour raison d'être la destruction d'un État souverain et le génocide d'un peuple.

  • La propagande de Moscou a été considérablement affaiblie en 2020 par le rapprochement entre Israël et les États arabes. Quand il y une volonté politique américaine, la propagande autoritaire s'affaisse ; les accords d'Abraham ont changé la donne. Telle est la leçon qu'il est possible de tirer de toute cette affaire.

Les Soviétiques ont progressivement développé une politique de délégitimation d'Israël. L'existence même d'Israël devait devenir une arme dans la guerre froide contre les États-Unis et l'Occident. Pour atteindre leur objectif, les Soviétiques ont créé de toutes pièces une identité nationale palestinienne et ont promu un récit de Juifs sans droits occupant une terre qui n'était pas la leur par la violence. Selon Pacepa, l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) a été créée par le KGB au début des années 1960. Photo : le président de l'OLP, Yasser Arafat (à droite) dépose une gerbe au mausolée de Lénine lors de sa 12e visite à Moscou, le 30 août 1977. (Photo par STF/AFP via Getty Images)

Le mois dernier, l'Assemblée générale des Nations Unies a réaffirmé son implacable hostilité envers l'un de ses États membres. A une écrasante majorité – 125 pour, 8 contre et 34 abstentions - elle a voté une résolution sans précédent qui autorise le Conseil des droits de l'homme (CDI) à constituer une Commission d'enquête permanente (CEP) sur les allégations de crimes de guerre et de violations des droits de l'homme commis par Israël. Le budget destiné à financer la première année de fonctionnement de ladite commission - 5,5 millions de dollars prélevé sur l'argent du contribuable – est le double du budget qui avait été institué pour la commission du HCR dédiée à la guerre civile syrienne.

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Les Palestiniens Apprennent le Terrorisme à l'Ecole

par Bassam Tawil  •  10 janvier 2022

  • A force de cracher au jour le jour leur haine d'Israël et des Juifs, les dirigeants palestiniens et les « universitaires » ont lavé le cerveau des jeunes terroristes.

  • Ils ont aussi certifié aux jeunes que quiconque attaquait des Juifs et mourait en « martyr » gagnait une place au paradis.

  • IMPACT-se a découvert que les dirigeants palestiniens n'ont pas tenu la promesse qu'ils avaient faite aux donateurs occidentaux de réécrire leurs manuels scolaire. Leur étude a montré que les manuels les plus récents étaient encore plus radicaux que les précédents.

  • « Dans toutes les classes et dans toutes les matières [les manuels palestiniens] font référence à la violence, au martyre et au djihad. Le nationalisme extrême et les idéologies islamistes fleurissent dans tout le programme, jusque dans les manuels de sciences et de mathématiques. Toute possibilité de paix avec Israël est exclue a priori ». — Institute for Monitoring Peace and Cultural Tolerance in School Education (IMPACT-se), mai 2021.

  • Les manuels diabolisent Israël, et les Juifs sont calomniés et placés en rivalité avec le prophète de l'Islam. « En résumé, il n'y a aucune invitation à la coexistence tout au long du programme », indique l'étude.

Un enseignant palestinien et trois collégiens ont été directement impliqués dans la récente vague d'attentats terroristes à Jérusalem et en Cisjordanie. A force de cracher quotidiennement leur haine d'Israël et des Juifs, les dirigeants palestiniens et les « universitaires » ont lavé le cerveau des jeunes terroristes. (Source image : Palestinian Media Watch)

Un enseignant palestinien et trois collégiens ont été à l'origine de la récente vague d'attentats à Jérusalem et en Cisjordanie. N'ont été surpris que ceux qui ignorent que les écoles et les manuels palestiniens, mais aussi les médias, les mosquées et les campus propagent au quotidien la haine d'Israël et l'incitation au meurtre des Juifs.

Le 21 novembre, Fadi Abu Shkhaydam, 42 ans, enseignant au lycée du camp de réfugiés de Shuafat à Jérusalem-Est, a abattu Eli Kay, 26 ans, originaire d'Afrique du Sud. La fusillade a eu lieu dans la vieille ville de Jérusalem. Quatre autres personnes ont été blessées avant que le terroriste soit abattu par la police.

Abu Shkhaydam enseignait les matières islamiques à l'école de garçons Al-Rashidiyeh de Jérusalem-Est. L'école était sous tutelle de la municipalité (israélienne) de Jérusalem et le salaire que le terroriste touchait en monnaie israélienne ne le dérangeait absolument pas.

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La Suède, la Violence des Gangs et un Nouveau Premier Ministre

par Judith Bergman  •  6 janvier 2022

  • La Suède est le champion d'Europe du nombre de fusillades mortelles par million d'habitants en Europe selon le dernier rapport Brå publié en mai. La Suède est aussi le seul pays d'Europe où le nombre de fusillades mortelles va en augmentant depuis 2005.

  • « Le développement des fusillades et des explosions dans les zones sensibles s'explique par le fait que les habitants vivent sous la menace des criminels, parce que le trafic de drogue s'y mène ouvertement et parce que parfois aussi, des structures sociales parallèles gérées par des criminels ont vu le jour », a récemment déclaré la police suédoise dans un communiqué.

  • Dans six des sept régions policières, les gangs mêlent des enfants de 12 ans à leurs activités criminelles, y compris à la vente de drogue et le transport d'armes.

Une tâche formidable attend la nouvelle Première ministre suédoise, Magdalena Andersson : faire face à la violence croissante des gangs et à la recrudescence des fusillades de rues. La Suède est championne d'Europe du nombre de fusillades mortelles par million d'habitants. (Photo de Kenzo Tribouillard/Pool/AFP via Getty Images)

Un énorme problème attend le nouveau Premier ministre suédois, la sociale-démocrate Magdalena Andersson, ex-ministre des Finances : faire face à la violence galopante des gangs et à l'envolée des fusillades de rues. Son prédécesseur, Stefan Löfven, a échoué à simplement contenir la croissance exponentielle des fusillades tout au long de ses sept années de mandat. Le parlement suédois a élu Andersson de justesse en novembre, après la démission de Löfven en août.

« La Suède est un pays fantastique, mais nous sommes confrontés à un certain nombre de problèmes sérieux », a déclaré Andersson. Elle a ajouté : « s'il faut soulever chaque pierre pour briser la ségrégation et repousser la violence criminelle qui sévit en Suède, je le ferai...»

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Cet Apartheid Arabe dont Personne ne Parle

par Khaled Abu Toameh  •  24 décembre 2021

  • « En vertu du nouveau décret, l'ouverture du marché du travail libanais aux Palestiniens ne sera pas totale... » — L'Orient-le Jour, 8 décembre 2021.

  • Les réfugiés palestiniens au Liban « souffrent de marginalisation sociale, d'une limitation de leurs droits civils, sociaux, politiques et économiques, d'un accès restreint aux services publics de santé, d'éducation et sociaux et leur droit au travail et à la propriété est très strictement encadré. » — UNRWA, septembre 2020.

  • Plusieurs raisons expliquent le rejet des Palestiniens par les Libanais. Mais la principale est que depuis les années 1970, les Palestiniens ont apporté la guerre et la destruction au Liban et ont transformé les camps de réfugiés en bases terroristes.

  • « Il est temps de clore cette période de discrimination et de ségrégation systématiques... Les Palestiniens qualifiés devraient être autorisés à exercer leur profession, en particulier dans les domaines où ils sont le plus nécessaires... Très peu de Libanais partagent ce point de vue. » — Sawssan Abou-Zahr, journaliste libanais, Reliefweb, 1er août 2021.

  • A l'évidence ... la communauté internationale a fermé les yeux sur les abus et violations des droits de l'homme commis contre les Palestiniens quand ces abus et violences étaient le fait d'un pays arabe.

  • Les journalistes, les responsables politiques et les soi-disant ONG humanitaires ont diabolisé si fort Israel qu'il ne leur est plus guère resté de temps pour une simple comparaison : pourquoi un Palestinien qui réside au Liban se voit-il interdire d'exercer la médecine alors qu' en Israël, une part importante du personnel médical des hôpitaux israéliens est composé de médecins et infirmières arabes.

La communauté internationale a longtemps ignoré les abus et les violations des droits de l'homme commis contre les Palestiniens au Liban. Plusieurs raisons expliquent le rejet des Palestiniens par les Libanais. Mais la principale est que depuis les années 1970, les Palestiniens ont apporté la guerre et la destruction au Liban et ont transformé les camps de réfugiés en bases pour les groupes terroristes. Photo : le 31 janvier 2020, des Palestiniens manifestent dans les rues d'Ain el-Hilweh, le plus grand camp de réfugiés palestiniens du Liban. (Photo de Mahmoud Zayyat/AFP via Getty Images)

La question de l'apartheid et des discriminations arabes a récemment resurgi sur la place publique. Mostafa Bayram, ministre libanais du Travail, a annoncé que plusieurs branches professionnelles réservées jusque-là aux seuls ressortissants libanais seraient désormais ouvertes aux Palestiniens.

Cette annonce du ministre du travail du Liban a surpris les nombreux Palestiniens qui depuis plus de quatre décennies, s'étaient fait une raison d'être bannis du marché du travail.

Tous espèrent désormais que cette décision mettra fin à des décennies de discrimination et de marginalisation au sein d'un pays arabe, le Liban.

Bien entendu, certains Libanais n'ont pas manqué d'exprimer leur opposition. Soit parce que les restrictions imposées aux Palestiniens protègent leur emploi, soit parce qu'ils craignent que les Palestiniens deviennent des Libanais à part entière.

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Le Suicide Multiculturel de l'Allemagne

par Giulio Meotti  •  19 décembre 2021

  • « Je continuerai d'avoir une attitude critique contre ceux... qui abusent des ouvertures libérales de la constitution et de sa tolérance pour imposer une vision totalitaire de l'État, saper les règles de l'État de droit, et propager une doctrine anti-occidentale .... Je n'adapterai pas ma vision de la liberté d'expression à... 'Tout le monde a le droit d'exprimer librement son opinion tant que ce n'est pas contraire à la charia' ». — Ralph Giordano, FAZ.net.

  • Une fois qu'un barrage cède, toute la question est de savoir qui court le plus vite.

  • La ville a aussi changé le nom de ses places... Marcel Philipp, maire d'Aix-la-Chapelle a réclamé une "Moscheeplatz" ("Place de la Mosquée"), en accord avec le [Département de Affaires religieuses] turc...

  • Ensuite, il y a la question démographique : la population de Raunheim est composée à 70 % de migrants. « Ici, les musulmans sont plus nombreux que les chrétiens ». —Thomas Jühe, maire social-démocrate, Die Welt, 16 novembre 2021.

  • Néanmoins, ils disent que le « Grand Remplacement » et l'islamisation de l'Europe relèvent des théories du complot. Avons-nous vraiment compris à quoi ressemblera l'Europe de demain ?

Les mosquées de Cologne, quatrième ville d'Allemagne, ont désormais le droit d'utiliser les haut-parleurs de leurs minarets pour diffuser l'appel à la prière du vendredi. Pour certains habitants de Cologne, l'appel à la prière musulman équivaut au cri de conquête que les chrétiens du Moyen-Orient et d'Afrique subissent cinq fois par vingt-quatre heures jusque dans leurs églises et leurs maisons. Au tour de l'Allemagne maintenant. Photo : la mosquée centrale de Cologne. (Photo par Andreas Rentz/Getty Images)

« L'hégémonie occidentale, c'est terminé », a récemment déclaré le président turc Recep Tayyip Erdogan. « Ça a duré des siècles, mais c'est fini ».

Presque au même moment, les mosquées de Cologne, quatrième ville d'Allemagne, ont obtenu l'autorisation d'utiliser les haut-parleurs de leurs minarets pour lancer des appels publics à la prière tous les vendredis soirs.

« De nombreux habitants sont musulmans », a déclaré Henriette Reker, maire de Cologne. « Autoriser l'appel du muezzin est un signe de respect ».

Pour d'autres, l'appel islamique à la prière représente ce cri de conquête que les chrétiens du Moyen-Orient et d'Afrique subissent cinq fois par vingt-quatre heures jusque dans leurs églises et leurs maisons. Au tour de l'Allemagne, maintenant.

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L'asservissement des Noirs par les Blancs : "Le fondement de l'Occident" ?[1]

par Drieu Godefridi  •  12 décembre 2021

  • La littérature du "Projet 1619" est caractéristique du mouvement néo-raciste actuel, qui réduit l'Occident à l'esclavage et l'esclavage à l'Occident. Dans cette comptine, toute personne née avec une peau blanche est mauvaise, voire satanique.

  • La République de Venise (697-1797 après J.-C.) s'est fait une spécialité de transporter des cargaisons d'esclaves blancs de l'Europe du Nord et de l'Est vers Constantinople et de la mer Noire vers l'Afrique du Nord.

  • Les origines du mot "esclave" sont intégralement blanches. Il faut rappeler que l'esclavage fait partie intégrante de l'histoire de l'humanité et que la pratique de l'esclavage n'est l'apanage d'aucun groupe particulier. "L'esclavage", comme le rappelle Paul Louis, "est l'un des rares traits qui fussent communs à toutes les civilisations".

  • L'esclavage n'est pas un choix moral, c'est un choix financier. Les grandes entreprises et les fonds de pension américains s'empressent d'investir en Chine malgré le fait qu'elle y aurait utilisé des Ouïghours comme esclaves.

  • Malheureusement, il n'y a pas eu dans le monde musulman de mouvement comparable à l'abolitionnisme occidental. C'est l'Occident, mené par un État britannique farouchement abolitionniste, qui a arrêté puis brisé le mécanisme esclavagiste millénaire et parfaitement huilé du monde arabo-turco-musulman.

  • En bref, il n'y a rien de spécifiquement occidental dans l'esclavage, mais tout de spécifiquement occidental dans l'abolitionnisme.

"Manière dont les prisonniers chrétiens sont vendus comme esclaves au marché d'Alger," Jan Luyken, 1684. (Source image : Amsterdam Historic Museum/Wikimedia Commons)

En août 2019, le quotidien The New York Times initie son "Projet 1619", consistant en une collection d'articles visant à illustrer que l'esclavage était "l'une des principales raisons pour lesquelles les colons ont mené la révolution américaine." Ce projet est dirigé par une journaliste du Times, Nikole Hannah-Jones, qui n'est pas historienne, en revanche militante assumée de la "Théorie de la race critique" ("Critical Race Theory").[2]

Quand des historiens américains dénoncent la fausseté manifeste de cette assertion, son caractère révisionniste et même négationniste de la réalité historique avérée, documentée, sourcée, le New York Times "édite" la version originale de l'article concerné, pour écrire que "certains" colons se sont battus pour défendre la pratique de l'esclavage. Le Times s'en explique en ces termes :

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La « Faillite Morale » des Jeux Olympiques Chinois

par Gordon G. Chang  •  8 décembre 2021

  • La disparition de Peng Shuai, star du tennis chinois, a poussé de nombreuses personnes dans le monde à remettre en cause la tenue des Jeux olympiques d'hiver de 2022 à Pékin. Le coup d'envoi des Jeux devrait être donné le 4 février.

  • Il est temps que le monde regarde en face la réalité du Parti communiste chinois et l'horrible système qu'il a mis en place. Le seul bon choix est de déplacer les Jeux.

  • Le régime obligera Peng à se rétracter publiquement ou il la détruira. Dans le système chinois, l'individu ne compte pas. Trop souvent, la télévision d'État a diffusé des confessions horribles d'individus qui ont été manifestement essorés.

  • Les raisons ne manquent pas de boycotter ou de déplacer les Jeux olympiques de Pékin... Un pouvoir politique qui protège le viol, pratique l'esclavage, la détention de masse, la torture, les meurtres et les prélèvements d'organes ne devrait en aucun cas être autorisé, entre autres, à accueillir des événements sportifs internationaux.

  • Le Comité International Olympique affirme que ces atrocités ne le concernent pas. Mais la protection des athlètes relève de sa compétence. La détention de Peng montre que la sécurité des athlètes n'est pas assurée en Chine. Les Jeux sont d'abord et avant tout ceux des sportifs ; leur sécurité doit être assurée au premier chef.

  • Même s'il est tard, il n'est pas trop tard pour boycotter les Jeux ou les déplacer hors de Chine.

La disparition de Peng Shuai, star du tennis chinois (photo) a poussé de nombreuses personnes dans le monde à remettre en question la tenue en Chine des Jeux olympiques d'hiver de 2022. Seules les personnes totalement amorale demeureront sereines à l'idée qu'un régime qui pratique la prise d'otages, protège les violeurs et commet un génocide, accueille cette compétition. (Photo de Wang He/Getty Images)

La disparition de Peng Shuai, star du tennis chinois, a poussé de nombreuses personnes dans le monde à remettre en question la tenue des Jeux olympiques d'hiver de 2022 à Pékin. Le coup d'envoi des Jeux devrait être donné le 4 février.

Seules les personnes totalement amorales demeureront sereines à l'idée qu'un régime qui pratique la prise d'otages, protège les violeurs et commet un génocide accueille cette compétition.

Il serait temps que le monde regarde en face cet horrible système que le Parti communiste chinois a mis en place. Le seul bon choix est de déplacer les Jeux.

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Pourquoi les Palestiniens Fuient la Bande de Gaza

par Khaled Abu Toameh  •  5 décembre 2021

  • Les Palestiniens savent dans quel luxe vivent les dirigeants du Hamas à Gaza et à l'étranger. Et ils remarquent que les pauvres finissent souvent par nourrir les poissons alors que les dirigeants du Hamas se délectent eux des meilleurs poissons et fruits de mer dans les meilleurs établissements du Qatar et de la bande de Gaza.

  • Les deux millions de Palestiniens qui vivent sous le régime du Hamas ont fini par conclure que c'est le Hamas, et non Israël, qui est responsable de leur misère.

  • « Au cours des 15 dernières années, le Hamas a mené Gaza de Charybde en Sylla. Les Gazaouis sont devenus l'otage d'un régime islamiste brutal dont les politiques immobilisantes ne servent que les intérêts du Hamas et des pouvoirs islamistes étrangers qui le soutiennent. Si la communauté internationale pouvait aider Gaza à se libérer, elle aiderait les Gazaouis à créer un Dubaï sur la Méditerranée ou un nouveau Singapour. » — Ghanem Nusseibeh, un musulman palestinien appartenant à la plus vieille famille arabe de Jérusalem, Al-Arab News, 29 mai 2021.

  • Blâmer Israël pour tout ce qui ne va pas dans la bande de Gaza peut tromper beaucoup de monde aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni. Mais les Palestiniens qui fuient Gaza et leurs familles qui restent derrière savent la vérité : c'est le Hamas qui les a conduits à l'abîme, et qui les pousse à la mer ou ils se noient aujourd'hui.

Trois Palestiniens ayant récemment fui la bande de Gaza contrôlée par le Hamas semblent avoir disparu en mer. Leur embarcation aurait chaviré au large des côtes grecques ou turques. De nombreux Palestiniens ont fait remarquer que les pauvres nourrissent les poissons quand les riches dirigeants du Hamas se gobergent dans les meilleurs restaurants de poissons et fruits de mer du Qatar ou de Gaza. Photo : deux Gazaouis tirent un bateau le long d'une plage à Khan Yunis, dans la bande de Gaza, le 22 septembre 2021. (Photo de Said Khatib/AFP via Getty Images)

La tragédie qui vient de frapper la bande de Gaza est un bon indicateur des souffrances endurées par les Palestiniens sous le régime du Hamas soutenu par l'Iran.

Cette tragédie est aussi un signe du deux poids – deux mesures avec lequel la communauté internationale traite le conflit israélo-palestinien. En effet, les accusations obsessionnelles portées contre Israël ont pour corollaire le refus persistant de porter un regard critique sur le comportement des Palestiniens.

Selon des médias de Gaza, trois Palestiniens qui ont fui l'enclave côtière contrôlée par le Hamas ont fait naufrage au large des côtes grecques et turques. Comme des dizaines de Palestiniens, ces trois-là cherchaient une vie meilleure loin de la répression et de la corruption du Hamas.

Deux des victimes ont été identifiée. L'une était Anas Abu Rajileh, 25 ans ; l'autre était Nasrallah al-Farra.

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Éric Zemmour Est-il Antisémite ?

par Yves Mamou  •  30 novembre 2021

  • Bien sûr que non. Ce qui se joue aujourd'hui en France, est une libération de la parole. Pour la première fois depuis 40 ans, des sujets tels que l'immigration, l'islam et la préférence des élites pour une immigration de masse non contrôlée sont abordés ouvertement à la radio et à la télévision.

  • Être français et défendre la culture française feraient de vous un nazi. Quiconque oserait critiquer l'immigration musulmane et l'islam serait également qualifié de raciste « proche de Jean-Marie Le Pen », vilipendé par les médias et même poursuivi en justice.

  • « [Zemmour] a le mérite de mettre la question de la France au cœur du débat... Il s'attaque à l'angoisse existentielle d'un nombre croissant de Français qui se demandent si la France restera la France, si leur droit à la continuité historique sera enfin respecté ou s'il continuera à être méprisé. » — Alain Finkielkraut, auteur et philosophe, Europe1, 24 octobre 2021.

  • Pour les Français, en fait, la question la plus importante n'est pas de savoir si Zemmour est raciste ou antisémite, mais si la France telle qu'ils la connaissent... va continuer d'exister.

Éric Zemmour, candidat probable à la prochaine élection présidentielle, est-il raciste ? La France est-elle sur le point de basculer dans le fascisme ? Bien sûr que non. Ce qui se joue aujourd'hui en France est une libération de la parole. Pour la première fois depuis 40 ans, des sujets tels que l'immigration, l'islam et la préférence des élites pour une migration de masse non contrôlée sont abordés ouvertement à la radio et à la télévision. (Photo de Nicolas Tucat/AFP via Getty Images)

La rumeur qu'un Juif tenant des propos racistes et antisémites serait prochainement candidat à l'élection présidentielle française du printemps 2022 a franchi les frontières de l'Hexagone. Pire, la rumeur veut que ce Juif soi-disant raciste et antisémite, Éric Zemmour, serait porté par des intentions de vote qui le propulseraient au second tour de l'élection présidentielle, contre l'actuel président Emmanuel Macron.

Sacrebleu ! Comment une telle chose a-t-elle pu arriver ? Zemmour est-il vraiment raciste ? Est-il porté par une vague d'extrême droite, comme beaucoup le suggèrent à gauche ? La France est-elle sur le point de basculer dans le fascisme ?

Bien sûr que non. En réalité, ce qui se joue aujourd'hui en France est une libération de la parole. Pour la première fois depuis 40 ans, des sujets tels que l'immigration, l'islam et la préférence des élites pour une migration de masse non contrôlée sont abordés ouvertement à la radio et à la télévision.

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Turquie : De Plus en Plus dans l'Orbite Russe

par Burak Bekdil  •  22 novembre 2021

  • La loi oblige à sanctionner « toute entité qui entretient un niveau

  • d'affaires significatif avec l'armée ou le renseignement russes » — Bureau du président de la commission des affaires étrangères du Sénat américain, Robert Menendez, Daily Sabah, 28 septembre 2021.

  • « Tout nouvel achat turc doit avoir pour conséquences de nouvelles sanctions. » — Commission des affaires étrangères du Sénat américain, faisant référence à une décision de décembre 2020 d'imposer la CAATSA (Loi sur les sanctions contre les adversaires de l'Amérique) à la Turquie pour son acquisition du système de missiles S-400, Twitter, 28 septembre 2021.

  • En sus, Ankara négocierait avec Moscou l'achat de deux centrales nucléaires en sus du réacteur à 10 milliards de dollars déjà en construction sur la côte méditerranéenne turque.

  • Cette planification stratégique rendra la Turquie, alliée de l'OTAN, plus dépendante encore d'une Russie qui est en plus son principal fournisseur de gaz naturel.

  • « Poutine et son administration sont conscients des faiblesses de la Turquie : a) une économie à la dérive ; b) une pandémie hors contrôle ; c) les prix du gaz qui s'envolent même si la Russie est prête à faire un effort sur les prix ; d) des acquisitions militaires qui provoquent l'hostilité du Sénat américain. » — Eugene Kogan, analyste de la défense et de la sécurité basé à Tbilissi, en Géorgie à Gatestone.

  • « Le président turc continuera de jouer les trouble-fête au sein de l'OTAN et donnera à Poutine d'autres occasions de saper l'alliance transatlantique et ses valeurs. » — Aykan Erdemir, ex-parlementaire turc désormais basé à Washington DC, dans un courriel à Gatestone.

  • [Erdoğan] ne renoncera à ses amours russes que si le prix à payer est dissuasif.

Le président turc Recep Tayyip Erdoğan essaie de faire de la Turquie un cas unique d'oxymore politique : être un allié « inestimable » de l'OTAN engagé au plan stratégique et militaire avec la Russie. Son double jeu durera autant que le prix à payer ne sera pas dissuasif. Photo : Erdoğan (à droite) avec le président russe Vladimir Poutine. (Source image : kremlin.ru)

La Turquie est un allié de l'OTAN depuis 1952. Le 6 octobre dernier, le naïf secrétaire général de l'OTAN, Jens Stoltenberg, a salué la Turquie comme « un allié important [qui] a joué un rôle clé dans la défaite de Daech ». Deux appréciations grossièrement incorrectes : la Turquie a cessé d'être un allié de l'OTAN pour devenir un allié de la Russie, et les milices irrégulières que la Turquie entretient en Syrie sont composées des débris de l'armée djihadiste de Daesh (État islamique).

Par dépit de n'avoir pas serré la main du président Joe Biden en marge de la réunion de septembre de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York, le président islamiste turc Recep Tayyip Erdoğan a joué les amants éconduits. Le 29 septembre, il s'est précipité Sotchi, en mer Noire, pour un tête-à-tête avec le président russe Vladimir Poutine. De retour de New York, Erdoğan a déclaré aux journalistes que « les relations de la Turquie avec les États-Unis ne sont pas de bon augure ».

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Huawei Joue le Long Terme

par Peter Schweizer  •  13 novembre 2021

  • « Il n'est pas raisonnable de croire que Huawei est en position d'ignorer une directive du Parti communiste chinois. » — Siméon Gilding, ancien chef du renseignement électromagnétique et des cyber-attaques à la Direction Australienne des Signaux.

  • Les chefs d'entreprise doivent comprendre que le concept d'entreprise privée n'existe pas en Chine... toutes les entreprises chinoises et tous les chinois se feront un devoir d'espionner si le pouvoir le leur demande.

  • Huawei n'est pas moins puissant en dépit des restrictions qui le freinent dans le secteur des télécommunications... L'administration Biden a ainsi autorisé des centaines de contrats avec Huawei pour la fourniture de puces pour la sous-traitance automobile. La société, selon un porte-parole, vise à être un fournisseur de composants pour « véhicules connectés intelligents ».

  • En juillet, le super-lobbyiste démocrate Tony Podesta est devenu "consultant" pour Huawei. Sur le forum interne de Huawei, on pouvait lire que cette embauche faisait partie d'un « plan élargi d'influence aux États-Unis ».

Les risques d'espionnage et de cyberattaques liés à l'implantation d'équipements de Huawei dans les infrastructures de télécommunications de pays tiers sont connues depuis longtemps. Il est essentiel que les chefs d'entreprise comprennent une chose : le concept de société privée n'existe pas en Chine... toutes les entreprises chinoises et tous les chinois doivent pratiquer l'espionnage si le pouvoir le leur demande. Photo : siège social de Huawei à Shenzhen, en Chine. (Photo de STR/AFP via Getty Images)

En septembre dernier, Meng Wanzhou a été accueillie triomphalement à sa descente de l'avion d'Air China, à Shenzhen. Cette femme, cadre supérieur du géant technologique Huawei, injustement emprisonnée en Occident, revenait auréolée de gloire au bercail.

La vérité est bien sur très différente.

Meng, ressortissante chinoise, se trouvait au Canada en 2018 quand l'administration Trump a réclamé son extradition dans le cadre d'une plainte pour fraude contre elle et contre Huawei, son employeur. Les deux étaient accusés d'avoir violé l'embargo commercial américain contre l'Iran. Au Canada, Meng a qualifié son emprisonnement de « cauchemar » alors que le bracelet qu'elle portait à la cheville ne l'empêchait ni d'arpenter les rues de la ville, ni d'exercer sa profession de directeur financier de Huawei et qu'elle dormait sous son propre toit tout en suivant des cours de peinture et des cours d'anglais.

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Éric Zemmour Peut-il Être Elu Président de la République ?
Le journaliste qui rebat les cartes de la politique en France

par Yves Mamou  •  7 novembre 2021

  • Zemmour représente la France d'antan : la France de Napoléon, de Notre-Dame de Paris et du général de Gaulle, une France qui ne veut pas devenir une République islamique. « Le danger pour la France est de devenir un second Liban », dit souvent Zemmour, c'est-à-dire un pays fragmenté entre des communautés sectaires qui se détestent et se craignent.

  • Il est l'homme qui a brisé le plafond de verre pour introduire dans le débat médiatique des sujets tels que « l'immigration » et le « djihad » - dont personne n'avait jamais osé parler publiquement. Zemmour clame sa peur de voir la France traditionnelle - celle des clochers et de la baguette - disparaître sous les coups du djihad et du politiquement correct.

  • L'ascension fulgurante de Zemmour a eu un second effet : elle a brisé le piège électoral dégradant dans lequel les Français sont enlisés .... diviser la droite pour l'empêcher de revenir au pouvoir.

  • Depuis le milieu des années 80 jusqu'à aujourd'hui, les médias et la gauche ont monté ensemble une machine industrielle à fabriquer de la honte pour stigmatiser comme "raciste" et "nazi" quiconque oserait élever la voix sur les questions liées à l'immigration...

  • Le combat pour la présidentielle ne fait que commencer. Une chose, cependant, est certaine : Zemmour est en train de restaurer un authentique débat démocratique sur des sujets - sécurité, immigration, Islam - qui comptent vraiment pour les Français. Pour beaucoup, Zemmour est la dernière chance de la France de ne pas devenir une nation islamique ou un « Liban en Europe ».

Éric Zemmour, que les sondages placent en deuxième position derrière le président sortant Emmanuel Macron pour les élections présidentielles de 2022, représente la France d'antan : la France de Napoléon, de Notre-Dame de Paris et du général Charles de Gaulle, une France qui ne veut pas devenir une République islamique. "Le danger pour la France est de devenir un second Liban", dit souvent Zemmour, c'est-à-dire un pays fragmenté entre des communautés sectaires qui se détestent et se craignent. (Photo de Christophe Simon/AFP via Getty Images)

The Financial Times le désigne comme « l'aile avancée de l'extrême droite ». Pour le New York Times, il est un « théoricien de la droite ». Die Zeit le désigne comme « l'homme qui divise la France »... Éric Zemmour, journaliste et essayiste, n'est pas (encore) candidat officiel à la présidence de la République, mais sa popularité est telle que la France vit déjà à l'heure des élections.

Les élections présidentielles auront lieu dans environ 200 jours, mais pas une semaine ne passe sans qu'un sondage ne propulse Éric Zemmour toujours plus haut dans les intentions de vote des électeurs pour 2022. Un sondage Harris Interactive publié par Challenges le 6 octobre l'a positionné à 17% des voix, devant Marine Le Pen, la candidate du Rassemblement national (15%). Zemmour reste tout de même derrière le président sortant Emmanuel Macron, projeté à 24%. Mais pour combien de temps ?

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Le Génocide des Chrétiens du Nigeria par les Djihadiste va en s'Intensifiant

par Raymond Ibrahim  •  28 octobre 2021

  • Concernant les chrétiens au Nigeria, le « pur génocide » en cours – l'expression est celle d'observateurs internationaux - atteint de nouveaux sommets.

  • « Jamais un gouvernement ne s'est conduit de manière aussi maléfique que celui qui est aux manettes aujourd'hui. Ce gouvernement soutient activement l'effusion de sang au Nigeria. On nous tue tout simplement parce que nous ne sommes pas musulmans. Ces djihadistes peuls malfaisants qui tuent des gens, détruisent leurs maisons et leurs terres agricoles, bénéficient du soutien du gouvernement. Quand nous tentons de nous défendre, le gouvernement procède à des arrestations. Quel genre de justice est-ce là ? » — Le révérend Jacob Kwashi, évêque anglican, lors des funérailles de 17 chrétiens assassinés, Morning Star News, 30 août 2021.

  • « Un génocide est en cours dans le sud de Kaduna contre la population autochtone chrétienne... Pas une seule église ou école n'est restée debout. Pas un seul berger (peul) n'a été appréhendé pendant toutes ces années.... les médias occidentaux pensent que nos vies ne valent pas une ligne... c'est très regrettable ». — Jonathan Asake, ancien membre de la Chambre des représentants du Nigeria, The Epoch Times, 4 août 2021.

  • « Le gouvernement et ses partisans affirment que les meurtres n'ont aucune connotation religieuse. Comment expliquent-ils alors que les terroristes et les bergers ciblent essentiellement les communautés à majorité chrétienne et les dirigeants chrétiens ? » — The Christian Association of Nigeria, International Center for Investigative Reporting, 21 janvier 2020.

  • « Comment expliquer aux chrétiens nigérians qu'ils ne vivent pas un conflit religieux quand ils voient des Peuls entièrement vêtus de noir qui scandent 'Allahou Akbar !' et hurlent 'Mort aux chrétiens. » — Sœur Monica Chikwe, Crux, 4 août 2019.

Depuis juillet 2009, date du début de l'insurrection islamique au Nigeria, plus de 60 000 chrétiens ont été assassinés ou enlevés. Les chrétiens kidnappés ne sont jamais revenus et leurs proches pensent qu'ils sont morts. Sur la même période, 20 000 églises et écoles chrétiennes environ ont été incendiées et détruites. Photo : la première mission de l'Église africaine incendiée à Jos, au Nigéria, le 6 juillet 2015. (Photo de l'AFP via Getty Images)

Le « pur génocide » - terme utilisé par plusieurs observateurs internationaux -perpétré contre les chrétiens du Nigeria, atteint aujourd'hui de nouveaux sommets.

Depuis juillet 2009, date du début de l'insurrection islamique au Nigeria - Boko Haram d'abord, puis les bergers musulmans Peuls, qui se sont radicalisés et pratiquent le djihad - plus de 60 000 chrétiens ont été assassinés ou kidnappés. Les chrétiens enlevés ne sont jamais revenus et leurs proches pensent qu'ils ont été tués. Parallèlement, sur la même période, environ 20 000 églises et écoles chrétiennes ont été incendiées et détruites.

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Conversions Forcées et Mariages d'Enfants au Pakistan : une Affaire de Tous les Jours

par Nasir Saeed  •  24 octobre 2021

  • Le gouvernement et les services de police sont conscients du problème, mais ne le prennent pas en considération. Ils s'abritent derrière le fait que l'Islam ne fixe pas d'âge minimum pour une conversion ; si une fillette se convertit à l'Islam de son plein gré, personne n'a rien à y redire.

  • En agissant ainsi, ils rejettent tout le blâme sur les victimes et se déchargent de toute responsabilité. Ils accusent également les minorités religieuses et les ONG de créer un faux problème pour faire parler d'elles.

  • Il est du devoir de l'État de mettre un terme à cette pratique quitte à introduire de nouvelles lois pour garantir les droits des minorités et des enfants. Il en va également de la responsabilité des hommes politiques, des tribunaux, de la société civile et des oulémas [clergé islamique], car utiliser la religion pour violet la loi est inadmissible.

Tous les jours, des jeunes filles chrétiennes et hindoues, certaines âgées de moins de 12 ans, sont contraintes de se convertir à l'islam. Ceux qui pourraient mettre un terme à cette pratique semblent n'y accorder aucune importance. Pas un jour ne passe sans qu'une nouvelle péripétie défraye la chronique. (Source de l'image : iStock)

Pas un jour ne passe sans que des jeunes filles chrétiennes et hindoues, certaines ayant parfois moins de 12 ans, soient forcées de se convertir à l'islam. Ceux qui pourraient mettre un terme à cette pratique font comme si de rien n'était. Pourtant, pas un jour ne passe sans une nouvelle péripétie.

Le problème des conversions forcées est un problème majeur au Pakistan ; un problème qui va croissant et touche toutes les minorités religieuses. Les organisations de défense des droits humains estiment que chaque année 1 000 fillettes hindoues et chrétiennes sont converties de force à l'islam. Les statistiques pourraient être bien plus élevée car nombre de cas ne sont pas répertoriés. La plupart du temps, ces filles sont attirées par des hommes plus âgés qui leur font miroiter une vie meilleure avant de les prostituer ou même de les vendre.

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