Derniers commentaires et analyses

Europe: la Crise Migratoire se Déplace vers l'Espagne

par Soeren Kern  •  22 août 2017

  • « Le gros des mouvements migratoires est encore à venir : la population africaine doublera au cours des prochaines décennies. L'Egypte comptera bientôt 100 millions de personnes et le Nigeria à 400 millions. À l'époque du numérique, de l'Internet et des téléphones mobiles, tout le monde connaît notre prospérité et notre mode de vie. » - Gerd Müller, ministre allemand du Développement.

  • « Les jeunes ont tous des téléphones mobiles, ils savent ce qui se passe dans d'autres parties du monde, et cela agit comme un aimant ». - Michael Møller, directeur du bureau des Nations Unies à Genève.

  • « Si nous ne parvenons pas à résoudre les grands problèmes des pays d'Afrique, dix, vingt ou même trente millions d'immigrants débarqueront dans l'Union européenne au cours des dix prochaines années ». - Antonio Tajani, président du Parlement européen.

10 juin 2017 : des migrants au large de Lampedusa, en Italie, attendent d'être sauvés par l'équipage du navire Phoenix Migrant Offshore Aid Station (MOAS). (Photo de Chris McGrath / Getty Images)

L'Espagne s'apprête à supplanter la Grèce au rang de seconde porte d'entrée par voie maritime des migrants en Europe. Ce soudain déplacement des flux migratoires en direction de l'Espagne est la conséquence de la répression accrue des trafiquants de migrants sur la route maritime Libye-Italie qui était auparavant le principal circuit d'acheminement des migrants vers l'Europe.

Ce déplacement vers l'ouest de flux migratoires qui ont ciblé d'abord la Grèce puis l'Italie, fait de l'Espagne le prochain épicentre de la crise migratoire européenne. L'Espagne n'est séparée de l'Afrique que par un bras de mer de 16 kilomètres seulement.

Plus de 8 300 migrants clandestins ont atteint les côtes espagnoles au cours des sept premiers mois de 2017, soit trois fois plus qu'en 2016, indique l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).

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L'UNESCO est une Organisation Immorale et Antisémite
Les pays imprégnés de décence éthique devraient partir.

par Guy Millière  •  20 août 2017

  • Bien que l'Europe prétende respecter les droits de l'homme et les droits des peuples, elle contribue à violer le droit le plus essentiel du peuple juif : la reconnaissance du fait qu'il existe depuis plus de 3 000 ans et que son existence est ancrée dans ses monuments sacrés. Pire encore, l'Europe se comporte ainsi au nom d'un peuple inventé il y a moins de 50 ans. Aucun chercheur sérieux ne peut trouver trace de « peuple palestinien » avant la fin des années 1960. L'Europe a apparemment été très heureuse d'accepter des mensonges.

  • Tout en prétendant combattre le terrorisme, l'Europe respecte les exigences d'un mouvement terroriste qui ne cherche même pas à cacher son caractère terroriste. Lorsque Mahmoud Abbas parle arabe, il incite sans cesse à l'assassinat de Juifs. Il a récemment répété qu'il ne cesserait pas de rémunérer les assassins jugés, condamnés et emprisonnés, qu'il qualifie de "martyrs" héroïques. Sur toutes les cartes utilisées par l'Autorité palestinienne et dans les manuels palestiniens, Israël n'existe pas ; le seul nom qui figure est « Palestine ».

  • Les Européens, imprégnés d'un sentiment de culpabilité générique, ont commencé à attribuer tout ce qui ne va pas sur terre à la civilisation occidentale. Parce qu'ils ont colonisé une partie du monde musulman, les Européens ont oublié de se souvenir que la culture musulmane avait, en fait, colonisé la Perse, l'Empire byzantin, le Proche-Orient, la Grèce, Chypre, les Balkans, l'Afrique du Nord, le Sud de l'Espagne.

La directrice de l'Agence de secours et de travaux des Nations Unies (UNRWA) au Liban, Ann Dismorr, pose avec une carte ne comportant pas la moindre trace de l'État d'Israël, et présentée comme une carte de la « Palestine », Mai 2013. (Image : Palestinian Media Watch)

Le 7 juillet, l'UNESCO a adopté une résolution définissant la vieille ville d'Hébron et le Caveau des patriarches comme des sites appartenant au patrimoine "palestinien". Avant cela, en 2016, deux résolutions porteuses de définitions falsificatrices du même type concernant la vieille ville de Jérusalem, le Mont du Temple et le Mur Occidental avaient déjà été adoptées. Et l'année précédente, en 2015, l'UNESCO avait réécrit l'histoire et redéfini deux sites bibliques anciens, la tombe de Rachel et le Caveau des patriarches comme des lieux saints de l'islam, quand bien même l'islam n'existait pas à l'époque de la construction des monuments concernés.

Trois jours avant l'adoption de la résolution concernant Hébron, une résolution, réaffirmant les résolutions concernant Jérusalem, avait été soumise au vote et été elle-même adoptée.

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Des Espions Islamistes s'infiltrent à l'Ouest pour terroriser les Chrétiens

par Majid Rafizadeh  •  15 août 2017

  • Leur mission fondamentale est clairement stipulée dans la constitution iranienne : exporter l'idéologie islamiste et promouvoir les valeurs de l'islam partout dans le monde. A cet effet, les Gardiens de la Révolution ont créé la Qods Force et les Bassidjis pour mener des opérations extraterritoriales tant au plan religieux, idéologique, militaire que politique.

  • Ces espions islamistes arrivent en Occident, et en particulier aux États-Unis, sous couvert de recherche scientifique, de projet éducatif, ou de problèmes de santé. Pour obtenir des visas, ils passent par des ambassades américaines, des universités, des centres de recherche ou des hôpitaux. Leur capacité à présenter un profil idéal crée une apparence de sécurité; mais leurs intentions sont loin d'être innocentes.

  • Quand Dehnavi a été retenu à l'aéroport de Boston, de nombreux agents iraniens actifs sur le territoire américain ont multiplié les recours, y compris en mobilisant des médias de gauche, pour débloquer la situation. Ils ont développé un narratif d'injustice et de victimisation pour que ce bassidji de haut rang ait soudain l'air d'un innocent, d'une victime arbitrairement exclue du territoire américain. Mais la seule question qui méritait d'être posée était la suivante : comment un tel individu pouvait-il être détenteur d'un visa américain ?

La police des frontières américaine a récemment expulsé Mohsen Dehnavi, un agent militaire iranien de haut rang, membre actif et de la force paramilitaire Bassidj. Il a dirigé la branche étudiante du Bassidj à l'Université Sharif de l'Iran (photo ci-dessus, photo de Behrooz Rezvani / Wikimedia Commons).

La persécution, l'emprisonnement, le meurtre et la torture des non-musulmans par les islamistes est désormais parfaitement établie et même rendue visible au quotidien. Chaque violence commise par les islamistes contre les chrétiens, les juifs, les Yazidis, les Kurdes, les Hindouistes et les Bahaïs mérite qu'on s'y arrête et qu'on réagisse ; mais d'autres menaces émanent de ces tyrans étatiques et non étatiques.

Les organisations islamistes infiltrent aussi des agents en Occident, notamment aux États-Unis, afin de surveiller, menacer et terroriser les non-musulmans.

De récentes informations en provenance de camps de réfugiés européens montrent que des agents islamistes et des espions, dont certains appartiennent au très puissant, corps des Gardiens de la Révolution Islamique Iranienne (IRGC), ont infiltré l'Europe, en partie pour surveiller les chrétiens qui ont fui la torture, l'emprisonnement et toutes sortes de persécutions.

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Héroïques Imams

par Khadija Khan  •  11 août 2017

  • Plus de 60 imams et leaders musulmans - de France, de Belgique, de Grande-Bretagne, de Tunisie - représentant différentes confessions islamiques, ont accompli un geste sans précédent de dénonciation du terrorisme islamique et d'hommage aux victimes en participant à une visite de sites d'attaques terroristes en Europe.

  • L'idée a frappé les extrémistes au cœur. Ils ont répondu par des menaces de mort.

  • Il est temps, à ce tournant de l'histoire, que les gens se rassemblent et soutiennent toutes les voix pacifiques, comme celles de ces imams marcheurs, et luttent contre tous ceux qui tenteraient de saboter leur noble mission.

Hassen Chalghoumi (au centre le 8 janvier 2015), imam de la Mosquée Drancy en banlieue parisienne, a pris la tête d'une marche de la paix de plus de 60 imams et leaders musulmans pour dénoncer le terrorisme islamique et rendre hommage aux victimes de la terreur en Europe. (Photo de Marc Piasecki / Getty Images)

Plus de 60 imams et leaders musulmans - de France, de Belgique, de Grande-Bretagne, de Tunisie représentant différentes confessions islamiques – ont accompli un geste sans précédent de dénonciation du terrorisme islamique en participant à une visite de sites d'attaques terroristes en Europe dans le but de rendre hommage aux victimes.

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La Suède est-elle un État Failli ?

par Judith Bergman  •  9 août 2017

  • L'Etat suédois, en parfait acteur orwellien, a choisi de combattre les citoyens qui pointent les problèmes posés par les migrants.

  • Quand l'agent de police Peter Springare a déclaré en février que les migrants commettaient un nombre disproportionné de délits dans les banlieues, il a fait l'objet d'une enquête pour incitation à « la haine raciale ».

  • À l'heure actuelle, un retraité suédois de 70 ans est poursuivi pour « discours de haine », parce qu'il a écrit sur Facebook que les migrants « mettent le feu aux voitures, urinent et défèquent sur la voie publique ».

En 2015, 14% seulement des délits commis en Suède ont été résolus. En 2016, 80% des policiers ont envisagé de changer de métier. Néanmoins, le Premier ministre Stefan Löfven (photo ci-dessus) a refusé de parler de crise. (Photo de Michael Campanella / Getty Images)

La situation sécuritaire de la Suède a atteint un tel seuil critique que le chef de la police nationale, Dan Eliasson, a lancé un appel à l'aide à la population. Comme si la police paraissait incapable de répondre seule aux problèmes qui sont de son ressort. Le rapport de police intitulé « Utsatta områden 2017 », (« Zones vulnérables 2017 », plus couramment appelées « no-go-zones » ou « zones de non droit ») publié en juin, révèle en effet que le nombre de ces zones est passé de 55 à 61 en un an.

En septembre 2016, le Premier ministre Stefan Löfven et le ministre de l'Intérieur Anders Ygeman sont restés sourds aux signaux d'alerte : en 2015, 14% seulement des délits commis en Suède ont été résolus et, en 2016, 80% des policiers se sont posé la question de changer de métier. Les deux ministres ont refusé de considérer ces données comme une crise. Selon Anders Ygeman:

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Palestiniens : l'Escroquerie des Détecteurs de Métaux

par Khadija Khan  •  7 août 2017

  • Des détecteurs de métaux sont postés à l'entrée des plus importantes mosquées du Moyen-Orient et plus de 5 000 caméras (et 100 000 agents de sécurité) surveillent le Hajj que les pèlerins accomplissent annuellement à La Mecque, en Arabie Saoudite.

  • Pendant que le terroriste palestinien était soigné dans un hôpital israélien, l'Autorité palestinienne a glorifié son acte et a gratifié son auteur d'une rémunération à vie de plus de 3 000 dollars par mois environ, pour le récompenser de sa tentative de devenir un « martyr » en tuant des Juifs.

  • Il est temps que la communauté internationale interdise aux extrémistes d'utiliser le peuple palestinien comme pion en vue d'un objectif de plus en plus transparent pour tous, y compris tous les musulmans : détruire Israël par la délégitimation.

Le 28 juillet 2017, les Palestiniens ont protesté près de la vieille ville de Jérusalem, contre l'installation de détecteurs de métaux aux entrées du Mont du Temple, alors que les portiques avaient déjà été enlevés depuis plusieurs jours. (Photo de Ilia Yefimovich / Getty Images)

Une pression massive du monde musulman et de la communauté internationale a obligé Israël à démanteler les détecteurs de métaux et les caméras de surveillance destinés à sécuriser l'accès au Mont du Temple, à Jérusalem, où se trouve la mosquée Al-Aqsa.

Pour faire oublier que les détecteurs de métaux découlaient en droite ligne d'une attaque terroriste qui a eu lieu le 14 juillet et au cours de laquelle trois citoyens arabes israéliens ont tué deux agents de police druzes israéliens avec des armes qui avaient été dissimulées dans la mosquée - l'Autorité palestinienne (PA) a appelé les musulmans au boycott du site et à « des jours de colère » contre l'Etat juif.

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Qatar et Arabie Saoudite veulent Islamiser l'Une des plus Grandes Cathédrales d'Europe

par Giulio Meotti  •  3 août 2017

  • Dans l'imaginaire musulman, Cordoue est le Califat perdu. Les élus de Cordoue ont attenté au droit de propriété de l'Église en affirmant que « la consécration du lieu ne faisait pas de l'église son propriétaire ». Ainsi fonctionne l'histoire, notamment dans les pays où christianisme et islam ont bataillé pour le pouvoir. Pourquoi les laïcards n'incitent-ils pas le président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan, à restituer aux chrétiens la cathédrale Sainte-Sophie ? Personne n'a bronché quand «la plus grande cathédrale de la chrétienté a été transformée en mosquée ».

  • La gauche espagnole au pouvoir dans cette région, souhaite transformer cette église en « carrefour des religions ». De jolis mots œcuméniques qui sont autant de pièges mortels pour accélérer la domination islamique sur les autres croyances. Si ces islamistes, soutenus par les militants laïcs, introduisent Allah dans la cathédrale de Cordoue, un tsunami islamique déferlera sur un christianisme déjà défaillant en Europe. Des milliers d'églises vides sont disponibles pour les muezzins.

  • La tentative occidentale de libérer Jérusalem au Moyen Âge a été condamnée comme une forme d'impérialisme chrétien, alors que les campagnes musulmanes pour coloniser et islamiser l'Empire byzantin, l'Afrique du Nord, les Balkans, l'Égypte, le Moyen-Orient et la plus grande partie de l'Espagne, pour ne citer que ces territoires, sont célébrés comme une progression des Lumières.

L'autel principal de la cathédrale de Cordoue. (Source : Wikimedia Commons / © José Luiz Bernardes Ribeiro / CC BY-SA 3.0)

Les suprémacistes musulmans ont le fantasme – étayé par de nombreux passages à l'acte - de convertir les sites chrétiens en mosquées. La cathédrale gothique de Saint-Denis, qui porte le nom du premier évêque chrétien de Paris enterré là en 250 et qui abrite le tombeau de Charles Martel, le chef militaire qui a stoppé l'invasion musulmane de la France en 732, est à cet égard un bon exemple. Selon Gilles Kepel, professeur et chercheur, cette sépulture des rois et reines de France est devenue « la Mecque de l'islam de France ». Les islamistes français rêvent d'investir la cathédrale et de remplacer ses cloches par l'appel du muezzin.

A Sainte Sophie, la plus grande cathédrale de Turquie, construite au sixième siècle, l'appel du muezzin a résonné pour la première fois depuis 85 ans .

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Détecteurs de Métaux et Mensonges Palestiniens

par Bassam Tawil  •  23 juillet 2017

  • Les policiers tués avaient été postés là pour assurer la sécurité des fidèles musulmans. Les maitres en manipulation palestiniens tentent de faire croire que la crise a démarré quand Israël a installé des détecteurs de métaux alors qu'elle est née du meurtre de deux policiers.

  • Tout d'abord, les mesures de sécurité, y compris les détecteurs de métaux, répondaient à une attaque terroriste spécifique. Le gouvernement israélien n'a pas installé ces portiques pour empêcher les musulmans de prier ou dans le but de modifier le statu quo.

  • Deuxièmement, ce sont les Palestiniens qui ont pris la décision de prier ailleurs que sur le Mont du Temple en attendant le démantèlement des détecteurs de métaux. Les Palestiniens et le Waqf mentent au monde en disant qu'Israël empêche les musulmans d'accéder à leurs lieux saints.

  • Le refus des détecteurs de métaux n'a qu'une seule signification : les Palestiniens sont déterminés à transformer le Mont du Temple en cache d'armes et en rampe de lancement d'actions terroristes contre les Israéliens. Si la mosquée venait à être détruite dans ce processus, qui serait blâmé ? Tel est peut-être le véritable plan.

Le 19 juillet 2017, environ 4 000 musulmans palestiniens ont prié à l'entrée de la vieille ville de Jérusalem, pour protester contre les détecteurs de métaux placés aux entrées du Mont du Temple. (Photo de Ilia Yefimovich / Getty Images)

La controverse née de la décision des autorités israéliennes d'installer des détecteurs de métaux à l'entrée du Mont du Temple rappelle le fameux proverbe arabe : « il m'a battu, s'est mis à pleurer, puis il est venu me plaindre ». Cette inversion de la réalité est fréquente quand les agresseurs tentent de se faire passer pour des victimes.

Les détecteurs de métaux ont été installés au Mont du Temple en réponse à l'assassinat de deux policiers israéliens par des terroristes arabes le 14 juillet dernier. Les trois terroristes - des Arabes du village israélien d'Umm al-Fahm – étaient armés d'une mitraillette et de couteaux. Les armes ont été introduites sur le Mont du Temple d'autant plus facilement que les policiers stationnés aux portes n'avaient pas pour mission de fouiller les fidèles qui se rendent à la mosquée et qu'ils ne disposaient pas de détecteurs de métaux.

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Allemagne : les Maladies Infectieuses se Propagent à la Vitesse d'Installation des migrants

par Soeren Kern  •  20 juillet 2017

  • Un nouveau rapport de l'Institut Robert Koch (IRK), l'organisme fédéral chargé du suivi et de la prévention des épidémies, confirme une augmentation généralisée des maladies depuis 2015, date à laquelle l'Allemagne a accepté un nombre sans précédent de migrants.

  • Selon certains médecins, les cas de tuberculose sont en nombre beaucoup plus élevés que les statistiques officielles ne le suggèrent. Ils ont accusé l'IRK de minimiser la menace pour ne pas alimenter le sentiment anti-immigration.

  • « Entre 700 000 et 800 000 demandes d'asile ont été déposées et 300 000 réfugiés ont disparu. Ont-ils été répertoriés ? Proviennent-ils de pays à haut risque infectieux ? » — Carsten Boos, chirurgien orthopédique, entretien au magazine Focus.

Le 26 août 2015, Joachim Gauck, alors président de l'Allemagne, parle avec les médecins de l'infirmerie d'un centre d'accueil pour migrants à Berlin-Wilmersdorf, en Allemagne. (Photo de Jesco Denzel / Bundesregierung via Getty Images)

Un Yéménite débouté de sa demande d'asile et qu'une église du nord de l'Allemagne avait hébergé et protégé pour tenter d'empêcher son expulsion, a contaminé plus de cinquante enfants. L'homme était porteur d'une souche de tuberculose hautement résistante aux antibiotiques.

Abrité de janvier à mai 2017 par l'église de Bünsdorf, le réfugié était en contact fréquent avec les enfants d'une garderie, dont certains n'avaient pas trois ans. Il a été admis à l'hôpital de Rendsburg en juin et diagnostiqué d'une tuberculose ultra résistante - une maladie qui fait un retour fracassant en Allemagne.

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Allemagne : une police de la charia tchétchène terrorise Berlin

par Soeren Kern  •  18 juillet 2017

  • Les menaces proférées à l'encontre des femmes « à la dérive » sont considérées comme des « actes de patriotisme ».

  • « Ils sont venus en Allemagne parce qu'ils voulaient vivre en Allemagne, mais ils persistent à reproduire leurs habitudes médiévales » — Travailleuse sociale interviewée par Meduza .

  • « Tout le monde a les yeux fixés sur les Syriens, mais les Tchétchènes sont les plus dangereux. Nous aurions tort de les sous-estimer ». — Police à Francfort (Oder).

Au cours des entretiens, les Tchétchènes ont déclaré que les attentes en matière de comportement sont plus rigides et plus strictes chez les émigrés en Allemagne que chez les Tchétchènes restés au pays - « une compétition de vertu » en quelque sorte. Les menaces de violence contre les femmes « à la dérive » sont considérées comme des « actes de patriotisme ». Sur la photo ci-dessus : Une bénévole (à gauche) enseigne l'allemand à une demandeuse d'asile Tchétchène, le 10 novembre 2015, à Berlin, en Allemagne. (Photo de Sean Gallup / Getty Images)

Une centaine d'islamistes ont entrepris d'appliquer ouvertement la charia dans les rues de Berlin, a indiqué la police qui a ouvert une enquête sur une série d'agressions commises récemment dans la capitale allemande.

Cette police morale auto-proclamée est composée de salafistes venus de Tchétchénie, une région russe peuplée essentiellement de musulmans sunnites. Ces vigiles menacent les migrants tchétchènes qui tentent de s'intégrer au sein de la société allemande ; ils favorisent également la mise en place d'une justice islamique parallèle. Les autorités allemandes semblent dans l'incapacité de les arrêter.

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France : le Jihad par les tribunaux

par Yves Mamou  •  17 juillet 2017

  • L'objectif de ce procès est de créer une jurisprudence : faire en sorte qu'à l'avenir, toute critique ou insulte contre l'islamisme soit considérée comme du « racisme ».

  • Valentina Colombo, professeur à l'Université européenne de Rome, a signalée la première le djihad par les tribunaux. En 2009, elle a écrit : « Le procès lancé par l'Union des organisations islamiques de France et la Grande Mosquée de Paris contre le magazine satirique Charlie Hebdo pour la publication des caricatures danoises de Mahomet est l'un des exemples les plus récents de ce type de djihad ». Personne à l'époque n'a relevé. Et quand les djihadistes ont assassiné huit journalistes et caricaturistes en 2015, personne n'a compris que le « jihad par les tribunaux » n'était qu'un premier pas.

  • « L'action judiciaire est devenue un pilier des organisations islamistes radicales qui cherchent à intimider et à faire taire leurs critiques ». — Steven Emerson, fondateur et président du Investigative Project on Terrorism.

Salah Abdeslam (gauche), membre du commando islamiste qui a assassiné 130 personnes le 13 novembre 2015 à Paris a intenté un procès au député (LR) Thierry Solère pour « atteinte à la vie privée ». Solère avait raconté à deux journalistes le détail des conditions de détention d'Abdeslam. (Source de l'image : Wikimedia Commons)

Un jihad silencieux s'exerce actuellement en France. Des intellectuels, des médias en ligne, des hommes et femmes politiques, des souverainistes, des écrivains, des journalistes, des chercheurs, des laïcs, ... font l'objet de procès à répétition. A chaque fois qu'ils ont trouvé juste d'exercer leur droit à la critique publique de l'islam ou de l'islamisme, ils ont été poursuivis pour racisme, diffamation, racisme antimusulman. Ceux qui les assignent relèvent soit d'une nébuleuse d'organisations musulmanes (Collectif contre l'islamophobie (CCIF), Parti des Indigènes de la République (PIR), Indivisibles et même des organisations propalestiniennes...), soit les grandes associations antiracistes (non musulmanes) qui ont fait de la lutte contre « l'islamophobie » (Ligue des droits de l'homme, Licra, SOS racisme, MRAP) leur cheval de bataille. Parfois les deux groupes mettent leurs forces en commun pour mettre en péril la liberté d'expression.

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L'Europe de l'Est, gardienne de la civilisation occidentale

par Giulio Meotti  •  12 juillet 2017

  • « La grande différence, c'est qu'en Europe, politique et religion ont été dissociées. Dans l'islam, c'est la religion qui détermine la politique ». — Zoltan Balog, ministre hongrois des Affaires sociales.

  • Ce n'est pas un hasard si le président Donald Trump a choisi la Pologne, un pays qui a combattu à la fois le nazisme et le communisme, pour appeler l'Occident à un peu de volonté dans cette lutte existentielle contre le nouveau totalitarisme : l'islam radical.

  • « Posséder des armes est une chose ; avoir la volonté de les utiliser en est une autre ». — Pr William Kilpatrick, Boston College.

Le 6 juillet 2017, le président Donald Trump a prononcé un discours à Varsovie, en Pologne, devant le monument commémorant l'insurrection de la ville en 1944 contre les Nazis. (Source de l'image : la Maison Blanche)

Face à une foule polonaise enthousiaste, le président américain Donald Trump a, dans un discours historique prononcé à la veille du sommet des dirigeants du G20, décrit la bataille que l'Occident doit mener contre le « terrorisme islamique radical » dans le but de protéger « sa civilisation et son mode de vie ». Trump a interrogé la volonté de survie de l'Ouest :

« Avons-nous confiance dans nos valeurs pour les défendre à tout prix ? Avons-nous assez de respect pour nos citoyens pour protéger nos frontières ? Avons-nous le désir et le courage de préserver notre civilisation contre ceux qui n'aspirent qu'à subvertir et détruire ? »

C'est en Europe de l'Est, où Trump a choisi de prononcer ce puissant discours, que la question a des chances de susciter un écho.

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Australie : La folie va bon train

par Judith Bergman  •  10 juillet 2017

  • « De nombreux facteurs contribuent à l'émergence du terrorisme, mais les terroristes islamiques, aussi odieux que soient leurs actes, ne font qu'obéir aux Écritures ». — Tanveer Ahmed, psychiatre musulman.

  • Certains juges australiens affirment que les femmes et les enfants doivent accepter les agressions sexuelles car elles font partie de la « culture islamique » de leurs prédateurs. Dans certaines parties de l'Australie, cette « culture islamique » semble avoir remplacée l'Etat de droit. Pourtant, rien n'apaise les revendications musulmanes. En mars, Anne Aly, première députée musulmane australienne, a déclaré que les lois sur la discrimination raciale devraient être étendues aux insultes contre la religion.

  • En mars, une enseignante de l'école primaire Punchbowl a démissionné après avoir été menacée de mort, elle et sa famille, par des élèves. Certains ont parlé de la décapiter. Le ministère de l'Éducation de Nouvelle-Galles du Sud a refusé de prendre en considération les plaintes de l'enseignante.

La police enquête sur les lieux d'une attaque terroriste islamiste qui a eu lieu à Melbourne, en Australie, le 6 juin 2017, au lendemain de la mort de l'attaquant par la police. (Photo de Michael Dodge / Getty Images)

Au cours du mois du Ramadan 2017, 160 attentats islamiques ont été commis dans 29 pays, tuant 1627 personnes et blessant 1824 autres. Mais le déni du lien entre terrorisme islamique et islam, ainsi que les efforts pour apaiser l'islam autant que possible, se poursuivent à l'identique - en Australie aussi, pays qui expérimente un combiné particulier de charia et de djihad .

Fin mai, l'Association de santé publique d'Australie (PHAA) a invité la Commission mixte des affaires étrangères, de la défense et du commerce du Parlement australien à :

« ... préciser dans son rapport qu'elle désavouait l'idée qu'un lien intrinsèque puisse relier islam et terrorisme ... Le Comité devrait condamner tout élu qui tient des propos stigmatisants (expressément ou implicitement) envers un groupe religieux ou ethnique à des fins politiciennes ».

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L'Europe se soumet à l'islam radical

par Guy Millière  •  7 juillet 2017

  • En dépit de trois attentats en trois mois, la Grande-Bretagne ne semble pas choisir le chemin de la vigilance et de la détermination. Le mois de juin n'est pas achevé, et les médias ne parlent déjà plus du danger terroriste.

  • Dans les premières heures du 19 juin, un homme qui a agi seul a précipité une camionnette dans une foule de Musulmans quittant la mosquée de Finsbury Park à Londres: la principale "menace" pour les Britanniques a été aussitôt présentée dans plusieurs journaux comme étant l'"islamophobie ".

  • La décolonisation a ajouté l'idée que les Européens avaient opprimé d'autres peuples et étaient coupables de crimes pur lesquels ils devaient maintenant payer. Aucune mention n'a été faite de la façon dont, tout au long de l'histoire, les adeptes de l'islam ont colonisé, et se sont emparés de l'Empire byzantin, de la Grèce, de la Sicile, de la Corse, de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, de l'essentiel des Balkans et de l'Europe de l'Est, de la Hongrie, de Chypre et de l'Espagne.

  • Si la plupart des mouvements djihadistes ont été interdits par le gouvernement britannique, des organisations plus discrètes ont vu le jour et diffusé le même message. Le Forum islamique pour l'Europe, par exemple, se décrit lui-même comme «pacifique», mais nombre de ceux qu'il invite à parler sont très peu paisibles. La Commission islamique des droits de l'homme utilise le langage de la défense des droits de l'homme pour diffuser des diatribes violentes contre les Juifs et l'Occident.

Le plus célèbre des prédicateurs islamiques radicaux de Grande-Bretagne, Anjem Choudary (montré ici micro en main), a récemment été condamné à cinq ans et six mois de prison pour avoir explicitement soutenu l'Etat islamique, mais des centaines d'imams à travers le pays continuent un travail similaire au sien. (Photo de Oli Scarff / Getty Images)

Londres, le 5 juin 2017. Une minute de silence est observée au Potters Field Park, à côté de l'hôtel de ville, aux fins de rendre hommage aux victimes de l'attentat djihadiste survenue au London Bridge trois jours auparavant. Ceux qui sont venus ont apporté des fleurs, des bougies et des panneaux portant les mots habituels: "unité", "paix", "amour". Les visages sont tristes mais aucune trace de colère n'est visible. Le maire de Londres, Sadiq Khan, un Musulman, prononce un discours soulignant, contre toute évidence, que les idées des terroristes n'ont rien à voir avec l'islam.

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Mutilation Génitale Féminine : un Multiculturalisme devenu Fou

par Khadija Khan  •  3 juillet 2017

  • La défense de la « liberté de religion » éclaire d'un jour crû les affirmations mensongères de personnalités musulmanes - comme Reza Aslan, le médiatique expert religieux irano-américain et Linda Sarsour, l'activiste palestino-américaine - qui proclament avec insistance que les mutilations génitales féminines (MGF) « ne sont pas une pratique islamique. »

  • Selon les statistiques du National Health Service (ministère de la santé), pas une heure ne passe sans qu'une fillette du Royaume-Uni ne subisse cette atroce intervention - et ce, 30 ans après son interdiction.

  • Les Mutilations génitales féminines ne sont pas un crime moins épouvantable que le viol ou l'esclavage, mais les féministes autoproclamées en Occident - y compris les musulmanes comme Linda Sarsour et les non musulmans qui partent en croisade contre « l'islamophobie » - gardent le silence ou nient tout lien entre ces pratiques barbares et l'islam.

L'actrice et mannequin somalienne Waris Dirie, militante anti MGF, a dirigé et financé le Desert Flower Center, une clinique allemande qui offre une réparation physique et psychologique aux victimes de mutilations génitales féminines. (Photo de Carlos Alvarez / Getty Images)

Deux médecins du Michigan originaires d'Inde et la femme de l'un d'eux ont, le 22 avril dernier, été traduits devant un grand jury pour se défendre de l'accusation de mutilation génitale sur deux petites filles de sept ans. Les avocats ont axé leur défense sur le droit à la liberté religieuse de leurs clients musulmans.

Les accusés sont membres de Dawoodi Bohra, une secte islamique indienne. Dans cette affaire fédérale, la première du genre depuis l'interdiction des mutilations génitales féminines (MGF) en 1996, la défense a basé son argumentation sur le fait que cette pratique est un rituel religieux qui, en tant que tel, doit être protégé par la loi américaine.

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