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Les Vrais « Héros » des Palestiniens ? Les Terroristes

par Bassam Tawil  •  10 octobre 2021

  • Pour Mahmoud Abbas [le président de l'Autorité palestinienne (AP)] et les chefs de l'AP, tout Palestinien qui rejoint le djihad (guerre sainte) contre Israël et les Juifs et finit tué, blessé ou emprisonné est un « héros » et un « combattant de la liberté ». C'est cette même AP que l'administration Biden s'efforce aujourd'hui de consolider.

  • A toutes les générations de Palestiniens, la direction de l'Autorité palestinienne, a fait passer le même message : tuer ou blesser un Juif est un acte noble qui mérite un respect sans limite – voire une adoration.

  • Dans ce théâtre de l'absurde, un haut responsable palestinien a ainsi condamné les efforts déployés par Israël pour capturer les terroristes évadés qui ont assassiné et blessé plusieurs Juifs et que les tribunaux avaient condamné à de longues peines. Selon ce même responsable palestinien, Israël aurait dû rester les bras ballants et laisser les terroristes évadés recommencer à assassiner des Juifs.

  • Ce qu'Abbas, l'OLP et le Fatah ont dit – en arabe – à propos des terroristes ces derniers jours prouve que la volonté de l'administration Biden de relancer le processus de paix israélo-palestinien n'est qu'un fantasme fatal.

  • Dans de telles circonstances, et en dépit des centaines de millions de dollars que l'administration Biden s'apprête à gaspiller sur la paroles sans valeur des Palestiniens -, on ne voit pas comment Abbas – ou l'un ou l'autre de ses comparses - pourrait revenir à la table des négociations avec Israël.

Pour Mahmoud Abbas [le président de l'Autorité palestinienne (AP)] et les chefs de l'AP, tout Palestinien qui ayant rejoint le djihad (guerre sainte) contre Israël et les Juifs, finit tué, blessé ou emprisonné est un « héros » et un « combattant de la liberté ». C'est le rôle de cette même AP que l'administration Biden s'efforce aujourd'hui de renforcer. (Photo par Alaa Badarneh/Pool/AFP via Getty Images)

Presque tous les médias internationaux ont porté une grande attention à la chasse livrée par des milliers de policiers et soldats israéliens aux six détenus palestiniens évadés de la prison israélienne de Gilboa, le 6 septembre dernier. Rares ont été les médias – en réalité, aucun – qui ont signalé le flot de louanges que les dirigeants de l'Autorité palestinienne (AP) ont adressé aux terroristes.

La célébration des terroristes palestiniens par l'AP, y compris ceux qui ont été capturés, jugés et qui purgent de lourdes peines dans les geôles israéliennes, n'est pas nouvelle. Cette pratique remonte aux premières années de la fondation de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) en 1964.

L'OLP ne s'est pas bornée à faire l'éloge des terroristes palestiniens assassins ou agresseurs de Juifs, elle leur a aussi versé des allocations mensuelles ainsi qu'à leurs familles.

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La Formidable sur-Nucléarisation de la Chine
Quand "la Chine se rend 'intouchable' au plan militaire"

par Judith Bergman  •  29 septembre 2021

  • « Le renforcement explosif et la modernisation des forces nucléaires et conventionnelles de la Chine sont à proprement parler époustouflants. Et le mot époustouflant est faible ». — Amiral Charles Richard, commandant du US Stratégic Command, au Symposium sur la défense spatiale et antimissile, 12 août 2021.

  • « Les spéculations n'ont jamais cessé sur 'pourquoi font-ils tout cela'. Je le dis tout net, cette question n'a pas de sens ... Seuls méritent d'être pris en considération les moyens dont ils se dotent pour parer à tous les scénarios nucléaires possible - la dernière brique du mur d'une armée capable de coercition. » — Amiral Charles Richard, 12 août 2021.

  • Officiellement, la Chine cantonne sa stratégie nucléaire à une « dissuasion minimale » et à une « politique de riposte », mais la communauté internationale aurait tort de faire confiance à ces doctrines officielles. La Chine ne cesse de renforcer ses capacités militaires spatiales, alors qu'officiellement elle affiche son hostilité à la militarisation de l'espace. La Chine est réputée pour sa capacité à rompre ses engagements. La militarisation d'îles artificielles en mer de Chine méridionale, et le renforcement de son contrôle sur Hong Kong en violation du traité signé sous l'égide de l'ONU en sont la preuve.

  • « Les Américains devraient comprendre le niveau de puissance nucléaire auquel les Chinois désirent atteindre. Il s'agit d'une force de frappe nucléaire suffisamment puissante pour générer la peur dans le camp américain, de l'armée au gouvernement... » - Asia Times, citant le Global Times, 11 mai 2020.

  • « Leurs actions [du PCC] sont depuis longtemps plus agressives que leur politique officielle – il faut regarder ce qu'ils font, pas ce qu'ils disent. » — Amiral Charles Richard, 12 août 2021.

La Chine ne cesse de renforcer ses capacités nucléaires. Ce sur-arsenal est le symbole des ambitions du Parti communiste chinois qui cherche à se doter, selon les mots du président Xi Jinping, « d'une armée de classe mondiale », afin de satisfaire son ambition de domination mondiale. Photo : missiles balistiques intercontinentaux à capacité nucléaire DF-41 lors d'un défilé militaire à Pékin le 1er octobre 2019. (Photo de Greg Baker/AFP via Getty Images)

La Chine a entrepris d'accroitre considérablement sa force de frappe nucléaire. Des informations récentes font état de la mise en construction de 120 silos pour missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) près de Yumen dans le Gansu, d'au moins 110 autres silos près de Hami, dans la partie orientale du Xinjiang, sans oublier 40 silos supplémentaires à Ordos en Mongolie intérieure. Les ICBM sont des missiles d'une portée minimale de 5 500 kilomètres ; ils sont conçus pour l'acheminement d'armes nucléaires.

« Les projets de silos à Yumen et Hami représentent à ce jour, la plus importante expansion de l'arsenal nucléaire chinois », indiquent Matt Korda et Hans Kristensen, dans un article mis en ligne sur le site Internet de la Fédération des scientifiques américains. « Toutes ces informations mises bout à bout..., montrent que la Chine pourrait construire près de 300 nouveaux silos pour missiles », ont-ils écrit en septembre.

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Les Arabes Ne Font Plus Confiance aux Frères Musulmans

par Khaled Abu Toameh  •  27 septembre 2021

  • Les peuples d'Égypte, de Tunisie, du Maroc et du Soudan avaient donné leur chance aux Frères musulmans, mais ils ont découvert qu'à l'épreuve du pouvoir, l'organisation était aussi corrompue et incompétente que les régimes laïcs et les chefs d'État arabes.

  • Comme en Tunisie, de nombreux Arabes marocains célèbrent la chute du parti affilié aux Frères musulmans.

  • [L]'une des principales raisons de l'échec des Frères musulmans tient à la composante idéologique de cette organisation, l'absence de séparation entre la religion et la politique, le monopole qu'elle réclame sur la vérité absolue et sa prétention à représenter le vrai Islam. — Amr Al-Shobaki, chercheur au Centre d'études égyptien Al-Ahram, Al-Hurra TV, 12 septembre 2021.

  • Al-Shoqiran a poursuivi : « Après une décennie de règne islamiste en Tunisie et au Maroc, le bilan des Frères musulmans est le suivant : la corruption s'est étendue, l'État et ses institutions apparaissent plus méprisables encore, et ils ont volé la vie des gens et leur argent ». — Asharq Al-Awsat, 16 septembre 2021.

  • « [L]es partis politiques affiliés aux Frères musulmans... gouvernent sans fournir à leurs administrés d'autres services que des victoires illusoires et la corruption. » — Hafez Barghouti, chroniqueur et rédacteur en chef palestinien, Al-Khaleej, 17 septembre 2021

Les peuples d'Égypte, de Tunisie, du Maroc et du Soudan ont donné leur chance aux Frères musulmans, mais ils ont découvert qu'à l'épreuve du pouvoir, l'organisation est aussi corrompue et incompétente que les régimes laïcs et les chefs d'État arabes. Ce mois-ci, le Parti islamiste pour le développement et la justice au pouvoir au Maroc a subi une défaite écrasante aux élections législatives. Sur la photo : une femme vote au Maroc, à Rabat le 8 septembre 2021. (Photo de Fadel Senna/AFP via Getty Images)

Depuis leur création en 1928, les Frères musulmans ont pour devise « l'islam est la solution » (à tous les problèmes). Les Frères et leurs affidés ont, depuis dix ans, utilisé ce slogan comme un bélier pour se frayer la voie vers le pouvoir dans un certain nombre de pays, dont l'Égypte, la Tunisie, le Maroc et le Soudan.

Ces dernières semaines, de nombreux Arabes et musulmans ont montré que le slogan « l'islam est la solution » avait perdu tout crédit et qu'ils avaient perdu confiance dans la capacité à gouverner des Frères musulmans.

Comme l'a dit l'écrivain marocain Saeed Nashed : « Les Frères musulmans ont conduit le Maroc dans une décennie de ténèbres ».

Les peuples d'Égypte, de Tunisie, du Maroc et du Soudan qui ont donné leur chance aux Frères musulmans, ont découvert qu'à l'épreuve du pouvoir, l'organisation était aussi corrompue et incompétente que les régimes laïcs et les chefs d'État arabes.

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Légitimer les Talibans au Plan international Serait une Erreur Catastrophique

par Con Coughlin  •  23 septembre 2021

  • Les projets européens de resserrer les liens avec Kaboul sont gravement compromis par le comportement des maîtres du nouveau régime taliban. Plutôt que de s'amender comme promis, ils donnent le sentiment de retourner à leur intransigeance première.

  • Selon des informations récentes, pas moins de quatre agents des services antiterroristes afghans ont été traqués et tués par les Talibans au cours des trois dernières semaines. L'un d'eux a eu tous les ongles arrachés avant d'être abattu.

  • « Cessons de prétendre que les Talibans ont changé » admoneste M. McMaster. « Par déni de la réalité, nombre d'observateurs opèrent un renversement de moralité orwellien qui transforme des terroristes djihadistes en partenaires... Les Talibans sont déterminés à imposer une charia brutale au peuple afghan et entretiennent des liens étroits avec des terroristes déterminés à poursuivre le djihad... » — HR McMaster, ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, The Sunday Times, 12 septembre 2021.

Les naïves tentatives de certaines grandes puissances occidentales de créer des relations avec les Talibans, nouveaux maîtres de Kaboul, sont sapées par l'attitude intransigeante du nouveau régime islamiste. Photo : pour améliorer l'image du régime dans les médias étrangers, des Talibans en armes organisent et encadrent une manifestation de femmes en burqa favorables au régime, Kaboul le 11 septembre 2021. (Photo d'Aamir Qureshi/AFP via Getty Images)

Les naïves tentatives de certaines grandes puissances occidentales de créer des relations avec les Talibans, nouveaux maîtres de Kaboul, sont sapées par l'attitude intransigeante du nouveau régime islamiste

Certaines déclarations des nouveaux maîtres de Kaboul indiquant qu'ils ne souhaitaient pas revenir aux errements terroristes des années 1990, ont incité d'éminents dirigeants occidentaux à envisager de tendre la main aux Talibans.

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Les Mollahs Iraniens Toujours Plus Proches de l'Arme Nucléaire

par Majid Rafizadeh  •  9 septembre 2021

  • L'administration Biden... n'a pas levé le petit doigt pour obliger le régime iranien à répondre aux questions de l'Agence internationale de l'énergie atomique à propos des trois sites nucléaires clandestins découverts en Iran.

  • « Par souci d'objectivité, je reconnais que le gouvernement iranien a une fois de plus réitéré sa volonté de coopérer et de répondre à nos questions, mais force est de reconnaître qu'il ne l'a pas fait jusqu'à présent. J'espère qu'une évolution positive aura lieu, mais à l'heure où nous parlons, aucun progrès concret n'a été enregistré. » - Général Rafael Mariano Grossi, directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Seattle Times, 7 juin 2021.

  • Il semble – et la chose est extrêmement inquiétante au regard de l'échec du renseignement et de son rôle dans la débâcle afghane - que l'administration Biden demeure à nouveau les bras croisés pendant que les mollahs d'Iran enrichissent confortablement leur uranium pour se doter d'un arsenal nucléaire.

  • Nous savons comment ils ont traité leur propre peuple et les peuples de la région en l'absence d'arme nucléaire. Regardez comment « le numéro un mondial du terrorisme d'État » agit tant à l'égard de son propre peuple qu'au niveau international au Liban, Yémen, Libye, Irak, Syrie, Arabie Saoudite, les territoires palestiniens et même le Venezuela et la grande Amérique du Sud... A quoi le monde libre doit-il s'attendre quand l'Iran disposera de l'arme nucléaire ?

Le régime iranien semble être à quelques mois de l'arme nucléaire, mais l'administration Biden garde le silence et semble ne disposer d'aucune politique claire pour empêcher ce régime dangereux et prédateur de devenir un État nucléaire à l'égal de la Corée du Nord. En photo : L'usine de production d'eau lourde à Arak, au sud de Téhéran. (Photo par Majid Saeedi/Getty Images)

Le régime iranien semble être à quelques mois de l'arme nucléaire, mais l'administration Biden est aphone et n'a formulé aucune politique claire pour empêcher ce régime dangereux et prédateur de devenir un État nucléaire comme la Corée du Nord.

Lors d'un briefing qui a eu lieu au ministère des Affaires étrangères, à Jérusalem, le 4 août 2021, Benny Gantz, ministre israélien de la Défense a déclaré aux ambassadeurs des pays membres du Conseil de sécurité des Nations Unies :

« L'Iran a violé toutes les directives du JCPOA et obtiendra dans une dizaine de semaines, les matériaux de qualité militaire nécessaires à la fabrication d'une arme nucléaire... Le temps des actes est venu - les mots ne suffisent pas. L'heure est venue de passer à l'action tant au plan diplomatique, économique que militaire. Sinon les attaques se poursuivront. »

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Biden Autorise la Chine à Sortir Indemne du Crime du Siècle

par Gordon G. Chang  •  5 septembre 2021

  • Le président des États-Unis n'a pas besoin d'une parfaite connaissance du dossier pour agir.

  • Ne pas partager l'information alors qu'on a l'obligation de le faire justifie des représailles contre Pékin, mais deux raisons supplémentaires – chacune suffisante en soi – obligent à agir.

  • Tout d'abord, pendant au moins cinq semaines, les autorités chinoises ont caché, puis ont menti sur le caractère contagieux du SRAS-CoV-2. Ils ont ainsi clamé à la face du monde que la COVID-19 n'était pas contagieuse alors qu'elle l'était et ils le savaient... Secundo, l'armée chinoise travaille sur la prochaine génération d'agents pathogènes.

  • Si les biologistes chinois réussissent à mettre au point des agents pathogènes qui ciblent uniquement les étrangers, les sociétés non chinoises seront en danger de mort. La Chine communiste aura son tueur de civilisations.

  • La prochaine pandémie pourrait marquer l'avènement de la Chine comme seule société viable au monde. Le monde a donc besoin de quelque chose de bien plus important que la justice ou l'indemnisation. Il faut de la dissuasion.

  • La détermination de Pékin à collecter des profils génétiques étrangers tout en bloquant le transfert hors de Chine de profils génétiques chinois est un signe que l'armée chinoise, en violation de la Convention sur les armes biologiques qu'elle a signé, fabrique des armes biologiques en direction de cibles ethniques.

  • Biden ne s'est guère montré enclin – on pourrait même parler de désintérêt - à demander des comptes à la Chine... Cette réaction très faible indique à Xi Jinping que Pékin peut impunément tuer des millions de non-Chinois avec un agent pathogène. A moins de le stopper, Xi recommencera très certainement.

Si les scientifiques chinois réussissent à fabriquer des agents pathogènes qui ciblent uniquement les étrangers, le prochain microbe, virus ou germe de Chine pourrait mettre fin aux sociétés non chinoises. La Chine communiste aura mis au point le tueur de civilisation. La prochaine pandémie pourrait donc être celle qui laissera la Chine comme la seule société viable au monde. S'il veut survivre, le monde a besoin de quelque chose de bien plus important que la justice ou l'indemnisation. Il faut de la dissuasion. Sur la photo : le virologue Shi Zhengli (à gauche) dans un laboratoire de l'Institut de virologie de Wuhan à Wuhan, en Chine, le 23 février 2017. (Photo de Johannes Eisele/AFP via Getty Images)

Le 27 août, l'administration Biden a rendu public le résumé non classifié d'un rapport de la Communauté du renseignement américain (CR) sur les origines du COVID-19. Le CR qui regroupe les 18 agences de renseignement américaines, n'a dégagé que des conclusions lacunaires. Les agences ont déclaré qu'elles avaient besoin de plus d'informations, mais le monde en sait maintenant assez pour présenter sa facture à la Chine.

L'Amérique et les autres nations doivent faire savoir au Parti communiste chinois qu'ils lui feront payer le prix d'avoir lâché dans la nature un virus tueur de civilisations. Oui, l'Armée populaire de libération investit dans la fabrication d'agents pathogènes qui ciblent les sociétés non chinoises.

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L'Europe se Prépare à un Tsunami de Migrants Afghans

par Soeren Kern  •  30 août 2021

  • Le ministre allemand de l'Intérieur, Horst Seehofer, pense que cinq millions de personnes pourraient quitter l'Afghanistan pour l'Europe.

  • « Je suis très clairement opposé à l'idée d'accueillir plus de migrants. Cela n'arrivera pas tant que je serai chancelier. Accueillir des gens qui sont inintégrables est un énorme problème pour notre pays. » — Le chancelier autrichien Sebastian Kurz.

  • « En tant que ministre de l'Intérieur, je suis d'abord responsable des personnes qui résident en Autriche. Ma tâche consiste à protéger la paix sociale et l'État-providence sur le long terme. » — Le ministre autrichien de l'Intérieur Karl Nehammer.

  • « Que les choses soient claires, 2015 n'a pas vocation à se répéter. La solution des problèmes de l'Afghanistan ne passe pas par la migration vers l'Allemagne. » — Paul Ziemiak, secrétaire général du parti Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière Angela Merkel.

  • Des délinquants afghans, violeurs et trafiquants de drogue, qui avaient été expulsés vers l'Afghanistan, sont revenus en Allemagne avec les vols d'évacuation. À peine arrivés, ils ont immédiatement déposé une demande d'asile.

  • « Notre pays ne deviendra pas la porte d'entrée en Europe des migrants afghans illégaux. » — Ministre grec des migrations et de l'asile Notis Mitarachi.

  • « Nous devons rappeler l'évidence à nos amis européens : l'Europe, est devenue le centre d'attraction de millions de personnes et elle ne peut éluder le problème des réfugiés afghans en scellant durement ses frontières pour protéger la sécurité et le bien-être de ses citoyens. La Turquie n'a pas le devoir, ni la responsabilité, et encore moins l'obligation de devenir un entrepôt à réfugiés pour le compte de l'Europe. » — Le président turc Recep Tayyip Erdoğan.

La prise de contrôle de l'Afghanistan par les Talibans pourrait être le prélude à une vague migratoire sans précédent en direction de l'Europe. Photo : des demandeurs d'asile afghans débarquent d'un vol d'évacuation d'Afghanistan, à la base aérienne de Torrejon de Ardoz en Espagne, le 24 août 2021. (Photo de Pierre-Philippe Marcou/AFP via Getty Images)

La prise de contrôle de l'Afghanistan par les Talibans pourrait être le prélude à une vague migratoire sans précédent. Les pays membres de l'Union européenne s'attendent à l'arrivée de centaines de milliers, - voire de millions -, de réfugiés et de migrants en provenance de ce pays déchiré par la guerre.

Le ministre allemand de l'Intérieur Horst Seehofer, apparemment très inquiet, a estimé que cinq millions d'Afghans pourraient être tentées de gagner l'Europe. Si de tels chiffres se matérialisent, la crise migratoire de 2015 - et son million de migrants africains, asiatiques ou orientaux marchant vers l'Europe – passerait pour anecdotique.

Si l'on en croit les statistiques de l'UE, environ 570 000 Afghans - presque exclusivement des jeunes hommes – ont, depuis 2015, demandé asile à l'un ou l'autre des pays membres de l'Union européenne. En 2020, l'Afghanistan se classait au second rang des pays de départ, derrière la Syrie.

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En Plein Virage Xénophobe, la Chine Se Coupe du Monde

par Gordon G. Chang  •  26 août 2021

  • Dans la Chine de Xi Jinping, la répression n'a jamais vraiment cessée. Il ne s'agit pas là de « tressautements » pour reprendre l'expression utilisée, par Ray Dalio, la star des fonds spéculatifs qui, le 30 juillet dernier sur Linkedin, comparait les mesures brutales de Pékin contre les entreprises à des crispations involontaires.

  • L'annonce a fait suite à une série d'attaques très brutales contre des entreprises privées.

  • Les mesures prises par Xi pour forcer les entreprises chinoises à quitter les marchés boursiers étrangers pourraient être le prélude à une expropriation des actionnaires étrangers des entreprises chinoises.

Les mesures prises par Xi pour forcer les entreprises chinoises à quitter les marchés boursiers étrangers pourraient être le prélude à une épurer les entreprises chinoises de leurs actionnaires étrangers. Photo : le 28 juin 2021, à Pékin, à l'occasion d'un gala de masse organisé pour le 100e anniversaire du Parti communiste, Xi apparaît sur un écran géant pendant qu'un ballet est sur scène. (Photo de Kevin Frayer/Getty Images)

Le 11 août, le Comité central du Parti communiste chinois et le Conseil d'État du gouvernement central ont publié ce que l'agence de presse officielle Xinhua a appelé « un plan visant à promouvoir la construction d'un gouvernement d'État de droit de 2021 à 2025, sur la base de la mise en œuvre réussie du précédent plan quinquennal. »

Dans le cadre de ce plan, le parti-État chinois a promis de promulguer une série de lois sur des sujets aussi variés que la sécurité nationale, l'innovation technologique, les monopoles, l'éducation, la santé et les quarantaines, l'alimentation et les médicaments ainsi que les étrangers.

« L'annonce », a déclaré Reuters , « indique que la répression qui s'exerce aujourd'hui dans le secteur industriel sur des sujets comme la confidentialité, la gestion des données, l'antitrust et divers autres problèmes va persister tout au long de l'année ».

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Ces « Atteintes » aux Droits de l'Homme dont l'ONU ne se Soucie pas

par Khaled Abu Toameh  •  13 août 2021

  • De telle sessions du Conseil de sécurité sont une routine : l'Autorité Palestinienne se plaint de soi-disant « violations » et « agressions » d'Israël, puis une condamnation est rendue publique.

  • A la réunion du Conseil de sécurité qui a eu lieu la semaine dernière, pas un mot n'a été dit des atteintes aux droits de l'homme et des violences commises par l'AP en Cisjordanie et par le Hamas à Gaza.

  • [Nizar] Banat, activiste anti-corruption et critique virulent de la direction de l'Autorité palestinienne, aurait été matraqué à mort le 24 juin par plus de 20 agents de sécurité palestiniens.

  • Plus d'un mois s'est écoulé depuis ce brutal assassinat, mais le Conseil de sécurité n'a pas trouvé le temps de s'intéresser à ce grave incident.

  • Le Conseil de sécurité n'a sans doute pas entendu parler non plus, d'Emad Al-Tawil, un Palestinien de 27 ans, décédé le 25 juin après avoir été battu à mort par des miliciens du Hamas. Tawil résidait à Nuseirat, un camp de réfugiés de la bande de Gaza.

  • Le Conseil de sécurité, les ONG qui défendent les droits de l'homme et les journalistes n'ont probablement pas entendu parler d'Hassan Abu Zayed, un Palestinien de 27 ans originaire de Gaza, abattu par les « gardes-frontières » du Hamas le 23 juillet.

  • Les atteintes aux droits de l'homme et la répression des militants politiques et des journalistes dans les territoires palestiniens sont ignorées de l'ONU, mais aussi de l'administration Biden.

  • Au lieu de faire pression sur les dirigeants palestiniens pour qu'ils cessent d'emprisonner, de torturer et de tuer leur peuple, l'administration Biden a absurdement entrepris de conforter la direction de l'Autorité palestinienne.

Les atteintes aux droits de l'homme et la répression qui s'abattent contre les militants politiques et les journalistes dans les territoires contrôlés par l'Autorité Palestinienne demeurent ignorées de l'ONU, mais aussi de l'administration Biden. Photo : les forces de sécurité de l'Autorité palestinienne (AP) se déploient devant des manifestants à Ramallah le 3 juillet 2021, lors d'une manifestation de protestation contre la mort du militant Nizar Banat dans les geôles de l'AP. (Photo d'Abbas Momani/AFP via Getty Images)

L'Autorité palestinienne (AP) a de nouveau appelé le Conseil de sécurité des Nations Unies a tenir une session sur les « violations » et « agressions » d'Israël contre les Palestiniens. L'Autorité palestinienne a également demandé au Conseil de sécurité qu'il discute également du soi-disant « siège » de la bande de Gaza, un territoire contrôlé par le Hamas.

De telle sessions du Conseil de sécurité sont une routine : l'Autorité Palestinienne se plaint de prétendues « violations » et « agressions » de la part d'Israël, puis une condamnation de l'Etat Hébreu est rendue publique.

Mais à la dernière réunion du Conseil de sécurité, pas un mot n'a été prononcé sur les atteintes aux droits de l'homme et les violences qui ont été commises par l'AP en Cisjordanie et par le Hamas dans la bande de Gaza.

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Il Serait Temps que Tombe le Régime Communiste de Cuba

par Con Coughlin  •  4 août 2021

  • Les manifestations qui ont éclaté à Cuba devraient inciter le président américain Joe Biden et son administration à rompre avec les erreurs de l'ère Obama et à éviter toute forme de rapprochement avec La Havane.

  • Les États-Unis devraient, la chose semble techniquement possible, redonner au peuple cubain les moyens d'utiliser Internet.

  • Les sévères sanctions que l'administration précédente a imposées à l'économie cubaine ont contribué à l'asphyxie du régime et l'obligent à lutter pour sa survie.

  • Tout allègement des sanctions américaines ne ferait qu'aider le régime dans sa répression brutale du peuple cubain.

  • Les sanctions accroissent la pression sur le régime cubain et peuvent entraîner l'effondrement du régime et la libération du peuple cubain de ses oppresseurs communistes.

Les manifestations anti-gouvernementales qui ont éclaté à Cuba devraient inciter le président américain Joe Biden et son administration à rompre avec les erreurs de l'ère Obama et à renoncer à toute forme de rapprochement avec La Havane. Les États-Unis, la chose semble techniquement possible, devraient également offrir au peuple cubain les moyens de s'exprimer sur Internet. Photo : le 12 juillet 2021, a police anti-émeute cubaine a été déployée contre les manifestants anti-régime, à La Havane. (Photo de Yamil Lage/AFP via Getty Images)

Rien n'illustre mieux la faillite totale de l'idéologie communiste que cette économie cubaine en ruine qui a provoqué la plus grande vague de manifestations anti-gouvernementales depuis au moins trois décennies.

Le régime communiste fondé par le dictateur cubain Fidel Castro a répondu avec la brutalité qui le caractérise à la dissidence qui a déferlé à l'échelle nationale : à ce jour, un manifestant au moins a été tué et des centaines d'autres ont été emprisonnés.

L'état désastreux de l'économie cubaine, avec son corollaire de pénuries alimentaires et pharmaceutiques, a été à l'origine des premières manifestations. La mauvaise gestion de la pandémie a aussi aggravé les souffrances des 11 millions de cubains ; Cuba se classe en tête du nombre de cas de Covid par habitant, loin devant n'importe quel grand pays d'Amérique latine.

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La Chine se Prépare à Exproprier les Actionnaires Etrangers de la High Tech

par Gordon G. Chang  •  23 juillet 2021

  • Les VIE, comme on les nomme, contournent la loi chinoise qui interdit à des capitaux étrangers de prendre le contrôle des entreprises technologiques chinoises. Ils représentent une série d'arrangements contractuels complexes qui donnent aux actionnaires étrangers tous les avantages économiques de la propriété.

  • Certains croient que si Pékin sortait publiquement un VIE de la légalité – en d'autres termes, si une décision politique expropriait un porteur de parts étranger – il déclencherait un processus de type nucléaire qui bloquerait l'entrée des entreprises chinoises sur les marchés boursiers étrangers. Ils en concluent que cela ne peut pas arriver. L'annulation de dernière minute de l'introduction d'Ant Group à la bourse à Hong Kong et Shanghai en novembre dernier, a montré que Xi Jinping est prêt à tout pour protéger son système.

  • Beaucoup oublient que le communisme chinois est intrinsèquement hostile au secteur privé en général et aux étrangers en particulier. La pseudo « ère des réformes » qui, à partir de 1978 et trois décennies durant, a libéralisé et ouvert au monde l'économie et le système financier chinois, cette ère des réformes est désormais terminée...

  • Xi Jinping juge l'influence étrangère beaucoup trop importante au sein de la société chinoise et aimerait limiter autant que possible la part du offshore dans le capital des entreprises chinoises. Il ne serait pas surprenant qu'il ordonne une campagne de harcèlement des entreprises étrangères et que des mesures soient prises pour obliger les investisseurs étrangers à quitter son pays. La structure douteuse du VIE donne à Xi l'excuse parfaite pour sortir les étrangers du capital des entreprises prospères de haute technologie de son pays.

  • Les investisseurs étrangers oublient trop souvent que le dirigeant chinois est volontaire et fera ce qu'il veut. « Ce que dit Xi Jinping, Xi Jinping le fait », a clairement expliqué Bartiromo. « C'est la seule définition de la loi. »

Xi Jinping juge l'influence étrangère déjà trop importante au sein de la société chinoise et aimerait limiter au maximum la part du offshore dans le capital des entreprises chinoises. Les investisseurs étrangers oublient trop souvent que le dirigeant chinois est volontaire et fera ce qu'il veut. Il ne serait pas surprenant que Xi ordonne une campagne de harcèlement des entreprises étrangères et que des mesures soient prises pour obliger les investisseurs étrangers à quitter son pays. Photo : Xi (au centre) lors du défilé militaire organisé pour le 70e anniversaire de la création de la République populaire de Chine, le 1er octobre 2019 à Pékin. (Photo par Andrea Verdelli/Getty Images)

« Que doivent comprendre les investisseurs, pour ceux qui croient que je veux mettre un pied dans le financement des entreprises chinoises ? » a demandé Maria Bartiromo le 14 juillet, lors de "Mornings with Maria", l'émission de Fox Business qu'elle anime.

La réponse est que Pékin est sur le point d'exproprier les investisseurs étrangers du capital des entreprises technologiques chinoises. Les structures financières complexes que nombre d'entreprises de la High Tech ont utilisées pour attirer les investissements étrangers posaient déjà problème au regard du droit chinois, mais elles servent désormais de prétexte à Xi Jinping, le dirigeant chinois, pour lancer une campagne de confiscation.

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Comment la Chine Voit les Choses

par Pete Hoekstra  •  15 juillet 2021

  • Le Parti communiste chinois (PCC) a beaucoup à perdre à l'éclatement de la vérité, tant au plan national qu'international. Un débat confus sur les origines du virus arrange aujourd'hui très bien la Chine. Être à l'origine d'une pandémie qui a tué des millions de personnes dans le monde sans avoir à assumer une quelconque responsabilité – et échapper même aux plus petites conséquences négatives - n'est pas un mauvais résultat en soi. D'autant que les retombées économiques pourraient s'avérer meilleures pour la Chine que pour le reste du monde, renforçant ainsi davantage le PCC.

  • En réponse à l'opacité de la Chine, la communauté internationale semble incapable d'aller au-delà de la menace vide de sens qui consiste à demander à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) de reprendre et achever son enquête initiale, laquelle était totalement exécrable.

  • Pour l'Occident, garder l'OMS comme agence de référence est embarrassant. Elle a agi hier comme une marionnette de la Chine et elle continuera demain.

  • Le génocide que la Chine pratique contre les Ouïghours a été fermement condamnée par les États-Unis et d'autres pays. Sans aucune conséquence. La Chine triche depuis qu'elle a été invitée à rejoindre l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en 2001. Sans aucune conséquence. Vous ne voyez pas le rapport ? Vous pouvez être sûr que les Chinois le voient. Ils espèrent que la désinformation et la dissimulation des faits concernant la pandémie auront les mêmes effets : aucunes conséquences

Depuis le début de la crise du COVID-19, la Chine s'est montrée très peu coopérative, fuyant toute responsabilité. Non seulement, la Chine a dissimulé des faits mais elle a mené une campagne de désinformation massive. Cette stratégie a été couronnée de succès. Sur la photo : le président chinois Xi Jinping. (Photo de Kevin Frayer/Getty Images)

L'Union européenne et les États-Unis appellent désormais à une nouvelle enquête sur les origines du coronavirus. Ils "exhortent" la Chine à coopérer pleinement et à fournir "un accès complet". Ce sont des mots de guerre ! Le Parti communiste chinois (PCC) doit trembler dans ses bottes – surtout après que le conseiller à la sécurité nationale du président Joe Biden a déclaré qu'une non-coopération entrainerait un « isolement » international. Cette approche timide n'a aucune chance d'aboutir. Il serait temps de devenir sérieux avec la Chine, et nous le savons tous.

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Les Camps d'Eté du Jihad Palestinien

par Khaled Abu Toameh  •  11 juillet 2021

  • Au moment où la communauté internationale cherche des fonds pour venir en aide aux habitants de la bande de Gaza après la dernière guerre entre Israël et le Hamas... le Hamas et le Jihad islamique palestinien (JIP) détournent les budgets pour entrainer les enfants à la guerre contre Israël.

  • Le Jihad Islamique Palestinien confirme que... les Palestiniens « préparent la génération de la liberté pour la "guerre de libération" de la Terre Sainte ».

  • L'argent ne manque jamais pour les stages d'endoctrinement et de lavage de cerveau de leurs propres enfants, mais pas question d'investir dans la reconstruction des maisons détruites ou endommagées par la dernière guerre contre Israël.

  • Pour le Hamas et le JIP, le désir de détruire Israël est plus fort que celui de protéger la vie de leurs enfants et les éduquer pour qu'ils deviennent médecins ou ingénieurs. Les enfants qui suivent actuellement un entraînement militaire dans la bande de Gaza réapparaitront en adultes masqués dans les milices armées du Hamas et du JIP.

  • Tout cela n'augure rien de bon pour la « solution à deux États » et la relance du processus de paix entre Israël et les Palestiniens que prône l'administration Biden.

Le Hamas a invité les Palestiniens de la bande de Gaza à inscrire leurs jeunes garçons à ses camps militaires d'été. « Les camps visent à allumer la flamme du djihad dans la génération de la libération, à inculquer les valeurs islamiques et à préparer le triomphe de la prochaine armée pour la libération de la Palestine », a déclaré le Hamas dans un communiqué. Photo : des miliciens armés et masqués des brigades Izaddin al-Qassam du Hamas inscrivent les enfants dans les camps d'été, le 14 juin 2021, dans la ville de Gaza. (Photo de Mahmud Hams/AFP via Getty Images)

Alors que la communauté internationale cherche des fonds pour aider les habitants de la bande de Gaza qui ont eu à souffrir de la récente guerre entre Israël et le Hamas, les dirigeants palestiniens préparent la jeune génération à plus de haine et de violence.

Les deux principales milices qui contrôlent la bande de Gaza, le Hamas et le Jihad islamique palestinien (JIP), ont récemment fait campagne pour que des milliers d'enfants et adolescents palestiniens passent l'été dans leurs camps d'entrainement.

Les jeunes Palestiniens ne deviendront pas des louveteaux, ni n'apprendront à nager ou à jouer au football. L'objectif des camps du Hamas et du JIP est « d'allumer la flamme du jihad [guerre sainte] au sein de la génération de la libération, d'inculquer les valeurs islamiques et de préparer la prochaine armée triomphante pour la libération de la Palestine ».

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Le Nouveau Président Iranien : Mollah et Meurtrier de Masse

par Majid Rafizadeh  •  8 juillet 2021

  • Le boycott des élections a été massif et les manifestants ont appelé le président américain Joe Biden à cesser de chercher à conclure un accord sur le nucléaire.

  • « Le gouvernement demande au peuple d'aller voter... Nous n'irons pas voter ; nous Iraniens, voulons montrer au monde que nous sommes en colère contre cet establishement religieux. Nous ne soutenons pas un gouvernement qui abat un avion de ligne... qui ment continuellement, qui tue et torture ses propres citoyens ». — Soraya, étudiante à l'université de Téhéran, au Gatestone Institute, trois jours avant les élections.

  • A peine âgé de 24 ans, Raisi a été nommé adjoint au parquet du tribunal révolutionnaire. Là, en tant que membre de la "Commission de la mort", il s'est fait connaître et a joué un rôle clé dans le fonctionnement d'une machine à exécuter qui a assassiné plus de 30 000 personnes, dont de nombreux enfants...

  • Au lieu d'enrichir et de conforter ces tyrans, l'administration Biden devrait se tenir aux côtés du peuple iranien, qui souffre depuis des décennies de ce régime brutal et prédateur.

A l'issue d'un simulacre d'élections, Ebrahim Raisi a été élu président de la République islamique (photo). A peine âgé de 24 ans, Raisi a été nommé adjoint au parquet du tribunal révolutionnaire. Là, en tant que membre de la "Commission de la mort", il s'est fait connaître et a joué un rôle clé dans le fonctionnement d'une machine à exécuter qui a assassiné plus de 30 000 personnes, dont de nombreux enfants et femmes enceintes. (Photo par Atta Kenare/AFP via Getty Images)

Le régime iranien a organisé un simulacre d'élection pour que son candidat, le mollah Ebrahim Raisi, qui a bâti sa carrière sur des exécutions de masse, devienne le prochain président de la République islamique. Quand l'Union européenne et l'administration Biden vont-elles enfin condamner le régime iranien et cesser leurs politiques d'apaisement envers les mollahs qui règnent à Téhéran ?

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Coronavirus : Il Faut que la Chine Paye !

par Gordon G. Chang  •  27 juin 2021

  • Même si le coronavirus n'a pas surgi comme une arme biologique, l'information disponible aujourd'hui dans le monde montre que le régime chinois a utilisé le virus comme tel.

  • Les partisans de l'immunité souveraine avancent un argument en principe imparable, mais qui ne devrait pas jouer dans le cas de circonstances exceptionnelles. Les crimes contre l'humanité sont si odieux que personne ne devrait être empêché d'exiger réparation.

  • Les plaignants devraient pouvoir surmonter l'obstacle technique de l'immunité souveraine : le Parti communiste chinois, qui contrôle le gouvernement central chinois, n'est pas une entité souveraine.

  • À ce jour, 3 579 000 personnes sont décédées du COVID-19, dont 596 000 Américains. Le régime chinois a commis un meurtre de masse... Les meurtriers de masse ne méritent pas la protection de l'immunité souveraine.

  • Il est absolument essentiel que l'administration Biden extirpe cette idée de la tête des dirigeants chinois qu'ils peuvent propager un virus ou tout autre agent pathogène, sans encourir aucune représailles.

  • Rappelons-nous ce qui est en jeu. Dans leurs laboratoires, les chercheurs chinois fabriquent de nombreux agents pathogènes bien plus mortels que le SARS-CoV-2, y compris ceux qui laisseraient les Chinois immunisés quand tout le reste de la planète pourrait être malade ou tuée.

Il est absolument essentiel que l'administration Biden extirpe cette idée de la tête des dirigeants chinois qu'ils peuvent propager un virus ou tout autre agent pathogène sans aucun risque pour eux. Dans les laboratoires chinois, les chercheurs préparent maintenant beaucoup plus d'agents pathogènes mortels que le SARS-CoV-2, notamment ceux qui laisseraient les Chinois immunisés tout en affaiblissant ou tuant le reste du monde. Photo : des travailleurs de l'Institut de virologie de Wuhan, en Chine, le 23 février 2017. (Photo de Johannes Eisele/AFP via Getty Images)

Pour la première fois dans l'histoire, un pays a attaqué - en même temps et audacieusement - tous les autres.

Les mesures prises par les autorités chinoises entre décembre 2019 et janvier 2020, ont toutes eu pour but de commettre un crime horrible en propageant délibérément le COVID-19 au-delà des frontières de la Chine.

La communauté internationale doit maintenant présenter la facture - la plus exhaustive possible - au régime chinois ne serait-ce que dans une optique de dissuasion. La raison en est simple : le régime chinois a commis le crime du siècle et pourrait bien entreprendre d'en planifier un autre.

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