• Le viol a eu lieu en juin, mais la police n'en a fait état que trois mois plus tard au moment où les medias se sont emparés de l'affaire. Un éditorial dans le journal Westfallen-Blatt nous explique que la police se refuse à rendre publics les délits impliquant migrants et refugiés afin de ne pas alimenter le rejet de l'immigration de masse.

  • Dans un foyer de refugiés de Detmold, une ville du centre ouest de l'Allemagne, une adolescente musulmane de 13 ans a été violée par un autre demandeur d'asile. La jeune fille et sa mère auraient fui leur pays d'origine précisément pour échapper à cette culture de violence sexuelle.

  • Environ 80% des refugiés et migrants recueillis à Munich sont des hommes... et le prix d'une relation sexuelle avec une femme demandeuse d'asile est de 10 euros. — Radio bavaroise (Bayerischer Rundfunk)

  • La police Mering, une ville de Bavière où une jeune fille de 16 ans a été violée le 11 septembre a émis une note recommandant aux parents de ne pas laisser sortir leurs enfants sans accompagnement. A Pocking, une autre ville de Bavière, la direction du lycée Wilhelm –Diess a recommandé aux parents de ne pas laisser leurs filles sortir avec des tenues dénudées afin d'éviter les « malentendus ».

  • « Quand des jeunes musulmans se rendent dans nos piscines en plein air, ils sont sidérés de voir des filles en bikini. Ces garçons qui viennent de cultures où il est impossible à une femme de montrer une once de peau nue sans encourir l'opprobre générale ne se rendront même pas compte qu'en suivant une femme ou en la harcelant, ils provoquent de la peur. » — Politicien bavarois, cité dans Die Welt.

  • Au cours d'une descente dans un foyer de refugiés, la police a découvert que les gardes supposés assurer la sécurité faisaient du trafic de drogue et d'armes et fermaient les yeux sur la prostitution.

  • On constate en même temps que le viol des femmes allemandes par des demandeurs d'asile a tendance à se banaliser.

Les travailleurs sociaux qui interviennent directement auprès des refugiés indiquent qu'un nombre croissant de femmes et de jeunes filles logées dans ces foyers de refugiés en Allemagne sont violées, agressées sexuellement ou même forcées à se prostituer par des hommes demandeurs d'asile.

La plupart des viols se produisent dans les foyers mixtes où, par manque de place, des milliers d'hommes et de femmes sont contraints de partager les mêmes lieux de vie et les mêmes installations sanitaires.

Dans certains foyers la situation des femmes et des jeunes filles est si périlleuse qu'on les compare à un « gibier » contraint de se défendre contre des prédateurs. Mais selon les travailleurs sociaux beaucoup de victimes craignent les représailles si elles se plaignent et préfèrent garder le silence.

En même temps un nombre croissant de femmes allemandes se font violer dans les villes par des demandeurs d'asile d'origine africaine, asiatique ou moyen orientale. Les medias et les pouvoirs publics ont tendance à minimiser les délits pour éviter d'alimenter les sentiments anti immigrés.

Le 18 aout quatre associations de travailleurs sociaux et de droits des femmes se sont regroupées pour adresser une lettre commune de deux pages aux présidents des partis politiques du Parlement régional de Hesse, un état du centre ouest de l'Allemagne, afin de les alerter sur la dégradation de la situation des femmes et des enfants dans les foyers de refugiés.

Le contenu de la lettre était le suivant :

« L'afflux permanent de refugiés complique de jour en jour la situation des femmes et des jeunes filles dans le foyer d'accueil de Giessen (HEAE) et ses annexes.

Les personnes sont logées dans de grandes tentes, les toilettes et salles de bains n'ont ni séparation homme femme ni verrous, il n'y a pas de lieux d'intimité pour les femmes et les jeunes filles. Tout cela augmente la vulnérabilité des femmes et des enfants dans ces refuges. Les hommes en profitent pour obliger les femmes à se subordonner à leur volonté et à traiter les femmes qui voyagent seules comme du « gibier ».

Les conséquences en sont un grand nombre de viols et d'agressions sexuelles. Nous sommes aussi informés que la prostitution forcée est en augmentation. Il faut bien le noter : il ne s'agit pas de cas isolés.

Les femmes nous racontent que elles mêmes et leurs enfants ont été violés ou en butte à des agressions sexuelles. Le résultat est que de nombreuses femmes dorment tout habillées. Elles ont peur d'aller aux toilettes la nuit à cause du risque d'être violées ou qu'on leur vole leurs affaires. Et même en pleine journée traverser un camp fait peur à beaucoup de femmes.

Pour beaucoup de femmes, il ne s'agit pas que de fuir la guerre ou les guerres civiles. Beaucoup quittent aussi leur pays pour des raisons liées à leur genre : risque de mariages forcés ou de mutilations sexuelles. Pour ces femmes le risque est encore plus grand si elles fuient accompagnées d'enfants. Et même si elles sont accompagnées d'un homme de leur famille ou ami cela ne suffit pas à les protéger car cela peut aussi mener à une autre forme de dépendance ou d' exploitation sexuelle.

La plupart des refugiées ont déjà subi leur lot d'expériences traumatisantes dans leur pays d'origine et pendant leur fuite. Elles sont victimes de violence, d'enlèvement, de torture, de viol et d'extorsion. Et ce quelquefois sur des périodes pouvant s'étaler sur de nombreuses années.

Le sentiment d'être enfin arrivées au bout de leur périple, d'être en sécurité, de pouvoir se déplacer sans peur est un cadeau pour ces femmes.

C'est la raison pour laquelle nous vous demandons de vous joindre à notre appel pour que des lieux protégés soient mis immédiatement à la disposition des femmes qui voyagent seules ou avec des enfants (des appartements ou des maisons qui peuvent se fermer à clé).

Ces logements doivent être équipés de telle sorte que les hommes (à l'exception des travailleurs sociaux ou des équipes d'urgence) ne puissent pas avoir accès aux lieux dont disposent les femmes. Chambres, salons, cuisines et installations sanitaires doivent aussi être d'un seul tenant et reliés entre eux de façon à ce que seuls ceux qui possèdent la clé d'un appartement ou de l'ensemble puissent y accéder. »

Plusieurs blogs, , ou ont relayé cette lettre. Le Landes Frauen Rat (LFR) Hessen, un groupe de pression féministe qui pourtant avait l'habitude de publier ce genre de document politiquement incorrect l'a brutalement et sans explication retiré de son site le 14 septembre.

Le problème des viols et agressions sexuelles dans les foyers d'accueils de refugiés est un problème national.

En Bavière, selon les associations pour les droits des femmes, les femmes et les jeunes filles qui sont logées dans une ancienne caserne militaire de Munich, la Bayernkaserne, sont victimes quotidiennement de viol et de prostitution forcée.

Les femmes et les hommes sont dans des dortoirs séparés, mais les portes ne peuvent pas être verrouillées et les hommes contrôlent les accès aux sanitaires.

Environ 80% des refugiés et migrants dans ce foyer sont des hommes, selon la radio bavaroise (Bayerischer Rundfunk) qui ajoute que le prix d'une relation sexuelle avec une femme du foyer est de 10 euros. Un travailleur social évoque le foyer de la façon suivante : « Nous avons là le plus gros bordel de la ville de Munich ».

Selon la police, il n'y a aucune preuve que des viols ont bien lieu alors que des descentes de police dans le foyer ont mis en évidence le fait que les gardes embauchés pour surveiller et sécuriser la résidence font du trafic de drogue et d'armes et ferment les yeux sur la prostitution.

Le 28 aout, un demandeur d'asile érythréen de 22 ans a été condamné à vingt mois de prison pour avoir tenté de violer une femme irakienne kurde de 30 ans dans un foyer de refugiés de la ville bavaroise de Hochstädt. Il a obtenu une réduction de peine grâce aux efforts de son avocat qui a réussi à convaincre le juge que l'accusé vivait dans le foyer sans espoir ni perspective : « Cela fait un an qu'il est assis là à penser à ... à ne penser à rien »

Le 26 aout un demandeur d'asile de 34 ans a tenté de violer une femme de 34 ans dans la laverie du foyer de Stralsund, une ville près de la mer Baltique.

Le 6 aout, la police révèle qu'une fillette musulmane de 13 ans a été violée par un autre demandeur d'asile à Detmold, une ville située au centre ouest de l'Allemagne.

La jeune fille et sa mère avaient fui leur patrie d'origine précisément en raison de la violence sexuelle et il se trouve que le jeune homme qui a violé la fille était du même pays qu'elles.

Le viol a eu lieu en juin, mais la police n'en a fait état que trois mois plus tard au moment où les medias se sont emparés de l'affaire. Un éditorial dans le journal Westfallen-Blatt nous explique que la police se refuse à rendre publics les délits impliquant migrants et refugiés afin de ne pas alimenter le rejet de l'immigration de masse.

Le chef de la police Bernd Flake a prétendu que son silence avait pour but de protéger la victime. « C'est la politique que nous allons continuer d'adopter (ne pas informer le public) chaque fois qu'un délit sera commis dans un foyer de refugiés.

Le week end du 12 au 14 juin, une fille de 15 ans, logée dans un foyer de refugiés à Habenhausen, un quartier de la ville septentrionale de Brême, a été violée à plusieurs reprises par 2 demandeurs d'asile. Le foyer a été décrit comme « la maison des horreurs » en raison de la spirale de violence perpétrée par les bandes rivales de jeunes venant d'Afrique et du Kosovo. 247 demandeurs d'asile résident dans ce foyer qui a une capacité d'accueil de 180 personnes et une cafeteria de 53 places assises.

Le viol de femmes allemandes, quant à lui, a tendance à se banaliser.

Ci-dessous nous citons quelques cas parmi d'autres qui se sont produits en 2015.

Le 11 septembre, une jeune fille de 16 ans a été violée par un homme non identifié « à la peau sombre et qui s'exprimait en mauvais allemand » à proximité d'un foyer de refugiés dans la ville de Mering en Bavière. L'agression a eu lieu alors que la jeune fille rentrait à pied chez elle de la gare.

Le 13 aout, la police a arrêté deux demandeurs d'asile irakiens, âgés de 23 et 19 ans pour le viol d'une jeune fille allemande de 18 ans derrière la cour d'une école de Hamm, une ville de Rhénanie du Nord -Westphalie.

Le 26 juillet, un garçon de 14 ans a été agressé sexuellement dans les toilettes d'un train régional à Heilbronn, une ville du sud ouest de l'Allemagne. La police recherche un homme « basané » de 30 à 40 ans qui a l' « apparence d'un arabe ».

Le 26 juillet encore, un tunisien demandeur d'asile de 21 ans a violé une femme de 20 ans dans le quartier de Dornwaldsiedlung à Karlsruhe. La police a gardé le silence sur ce délit jusqu'à ce que la presse locale le rende public.

Le 9 juin, deux demandeurs d'asile somaliens, âgés de 20 et 18 ans, ont été condamnés à 7 ans et demie de prison pour le viol, le 13 décembre 2014, d'une jeune femme allemande de 21 ans à Bad Kreuznach, une ville de Rhénanie Palatinat.

Le 5 Juin, un demandeur d'asile somalien de 30 ans, du nom de « Ali S. » a été condamné à 4 ans et 9 mois de prison pour tentative de viol sur une jeune femme de 20 ans à Munich. Ali, condamné précédemment à 7 ans de prison aussi pour viol n'était sorti de prison que depuis 5 mois. Afin de protéger l'identité d'Ali S, un journal de Munich a cru bon de se référer à lui en lui prêtant un nom moins politiquement incorrect : « Joseph T ».

Le 22 mai, un marocain de 30 ans a été condamné à 4 ans et 9 mois de prison pour tentative de viol sur une femme de 55 ans à Dresde. Le 20 mai, un demandeur d'asile sénégalais de 25 ans a été arrêté pour avoir tenté de violer une femme allemande de 21 ans au Strachus, un grand square du centre de Munich.

Le 16 avril, un demandeur d'asile de 21 ans, originaire d'Irak a été condamné à 3 ans et 10 mois de prison pour avoir violé en aout 2014 une jeune fille de 17 ans pendant le festival de la ville de Straubing en Bavière. Le 7 avril, un demandeur d'asile de 29 ans a été arrêté pour une tentative de viol sur une adolescente de 14 ans dans la ville d'Alzenau.

Le 17 mars, deux demandeurs d'asile Afghans âgés de 19 et 20 ans ont été condamnés à 5 ans de prison pour le viol « particulièrement répugnant », le 17 aout 2014, d'une jeune allemande de 21 ans à Kirchheim, une ville près de Stuttgart .

Le 11 février, un demandeur d'asile érythréen de 28 ans a été condamné à 4 ans de prison pour le viol, en octobre 2014, d'une allemande de 25 ans à Stralsund, une ville de la côte baltique.

Le 1er février, un demandeur d'asile de 27 ans originaire de Somalie a été arrêté pour avoir tenté de violer une femme à Reisbach, une ville de Bavière.

Le 16 janvier, un immigrant marocain de 26 ans a violé une femme de 29 ans à Dresde.

Des dizaines d'autres cas de viols ou de tentatives de viols pour lesquels la police recherche plus spécifiquement des coupables d'origine étrangère ( la police allemande les nomme Südlander ou « hommes du sud ») ne sont toujours pas résolus. Ci- dessous une liste partielle pour le simple mois d'aout 2015.

Le 23 aout, un homme « au teint basané » a tenté de violer une femme de 35 ans à Dortmund. Le 17 aout, trois « hommes du sud » ont tenté de violer une femme de 42 ans à Ansbach. Le 18 aout, un « homme du sud » a violé une femme à Hanau.

Le 12 aout, un « homme du sud » a tenté de violer une jeune fille de 17 ans à Hanovre. Le 12 aout encore, un « homme du sud » s'est exhibé devant une femme de 31 ans à Kassel. La police rapporte qu'un incident similaire s'est produit la veille au même endroit.

Le 10 aout, cinq hommes originaires de Turquie ont tenté de violer une fille a Mönchengladbach. Le même jour, le 10 aout, un « homme du sud » a violé une fille de 15 ans à Rinteln. Le 8 aout, un « homme du sud » a tenté de violer une jeune femme de 20 ans à Siegen.

Le 3 aout, un homme d'origine « nord africaine » a violé une fillette de sept ans en plein jour dans un parc à Chemnitz, une ville à l'est de l'Allemagne. Le 1er aout, un « homme du sud » a tenté de violer une femme de vingt sept ans en plein centre ville de Stuttgart.

Entretemps, il est préconisé aux parents de surveiller leurs filles. La police de Mering une ville de Bavière, où une fille de 16 ans a été violée le 11 septembre a émis une note de recommandant aux parents de ne pas laisser sortir leurs enfants sans accompagnement. Il est aussi conseillé aux femmes de ne pas s'approcher de la gare seules en raison de sa proximité avec un foyer de refugiés.

A Poking, une autre ville de Bavière, la direction du lycée Wilhelm- Diess recommande aux parents de ne pas laisser leurs filles sortir avec des tenues dénudées afin de ne pas provoquer de « malentendus » avec les quelque 200 refugiés musulmans logés dans la résidence d'urgence à proximité l'école.

Selon la lettre :

« Les citoyens syriens sont en majorité musulmans et parlent l'arabe. Ces refugiés ont leur propre culture. L'école étant à proximité immédiate du bâtiment où sont logés ces refugiés, nous recommandons aux jeunes filles de ne pas porter de vêtements qui risqueraient de prêter à confusion. Eviter de porter des hauts décolletés, des shorts ou des minijupes afin de ne pas risquer d'être confrontées à des malentendus ».

Un politicien local, cité dans le journal Die Welt remarque :

« Quand des jeunes musulmans se rendent dans nos piscines en plein air, ils sont sidérés de voir des filles en bikini. Ces garçons qui viennent de cultures où il est impossible à une femme de montrer une once de peau nue sans encourir l'opprobre générale ne se rendront même pas compte qu'en suivant une femme ou en la harcelant, ils provoquent de la peur. »

La montée des délits sexuels en Allemagne s'explique par le fait que parmi les refugiés et migrants qui entrent dans le pays, la majorité sont des hommes musulmans.

Où sont les femmes ?
Sur les 411.567 refugiés et migrants qui sont entrés en U.E. par voie maritime jusqu'à présent cette année, 72% sont des hommes. Ci-dessus quelques uns des centaines de migrants qui sont arrivés à Munich le 2 septembre 2015.

Un nombre record de 104.460 demandeurs d'asile est entré en Allemagne pendant le seul mois d'aout, ce qui porte à 413.535 le nombre total de personnes accueillies au cours des huit premiers mois de l'année 2015.

L'Allemagne s'attend à recevoir un total de 800.000 refugiés et migrants pour l'année, soit quatre fois plus qu'en 2014.

Selon une étude récente du Conseil central des musulmans en Allemagne, un groupe de coordination musulman basé à Cologne (Zentral der Muslime in Deutschland, ZMD) au moins 80% de ces refugiés et migrants sont musulmans.

La majorité écrasante de ces demandeurs d'asile est masculine. Selon les estimations fournies par l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés, sur les 411.567 refugiés et migrants qui sont entrés en Union européenne par voie maritime jusqu'à présent cette année, 72% sont des hommes, 13% des femmes et 15% des enfants. On ne dispose pas d'estimation du sexe de ceux qui sont entrés par voie terrestre.

Parmi les demandeurs d'asile qui sont entrés en Allemagne en 2014 les statistiques officielles allemandes recensent que 71,5% de ceux qui avaient entre 16 et 18 ans étaient des hommes, 77,5% de ceux qui avaient entre 18 et 25 ans étaient aussi des hommes, de même que 73,5% de ceux qui avaient entre 25 et 30 ans. Les chiffres de 2015 ne sont pas encore disponibles.

Soeren Kern est Maitre de Conférence au Gatestone Institute de New York. Il est aussi Maitre de Conférence en Politique Européenne au Grupo de Estudios Estratégicos de Madrid/ Groupe de recherche en stratégie.

Thèmes connexes:  Allemagne
Articles récents par
recevoir le plus récent par courriel : s'inscrire gratuitement à la liste de diffusion de gatestone institute.

fr